Vaud
Inauguration controversée au gymnase de Burier
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La nouvelle extension du gymnase de Burier à la Tour-de-Peilz a été inaugurée lundi, en présence notamment des conseillers d'Etat Cesla Amarelle et Pascal Broulis. Le projet s'attire toutefois les foudres des syndicats et de certains enseignants.
Quelque 18 mois de chantier et 21,9 millions de francs ont été nécessaires pour réaliser le projet, qui comprend aussi des adaptations du complexe existant. L'extension héberge notamment 19 classes polyvalentes - dont 10 déjà ouvertes -, deux salles spéciales pour la physique et quatre salles d'informatique.
Le plus grand gymnase du canton pourra ainsi accueillir plus 2000 élèves d'ici à l'année prochaine, soit environ 500 de plus qu'avant le début des travaux.
"Oui, c'est beaucoup" a concédé Cesla Amarelle, consciente des inquiétudes liées à cette extension. "L'objectif que nous poursuivons n'est pas d'avoir un gymnase trop grand", a-t-elle toutefois ajouté avant de mentionner la nature transitoire du projet.
L'ouverture des gymnases d'Aigle et d'Echallens - a priori entre 2024 et 2025 - devrait notamment permettre de revenir à un effectif réduit et "idéal" de 1500 élèves à Burier.
Contre-inauguration
Cela ne suffit toutefois pas à rassurer les organisations syndicales et professeurs, qui dénoncent les engagements non tenus du Conseil d'Etat et les conséquences préjudiciables d'un "gigagymnase".
En guise de protestation, une inauguration alternative a été organisée lundi en marge de la cérémonie officielle, qui s'est déroulée en l'absence des élèves et des salariés du Gymnase de Burier.
"Il est important de contrebalancer la voix officielle", s'est exclamé un professeur devant une cinquantaine de personnes.
"Après sept assemblées générales de mobilisation et neuf séances de négociation, on ne pouvait pas rester sans rien faire", a-t-il ajouté.
Des années de négociations
Depuis plus de deux ans, enseignants et syndicats se sont mobilisés pour faire entendre des revendications "venant du terrain tant au niveau des infrastructures que des mesures d'accompagnement", ont précisé les syndicats SUD et SSP dans un communiqué.
"Cette inauguration est un nouveau départ. Le bâtiment est là, les élèves sont là. Ce n'est pas le point final que voudrait le département", a indiqué Françoise-Emmanuelle Nicolet de SUD, interrogée par Keystone-ATS.
Des questions d'effectifs, notamment pour l'accompagnement social, doivent encore être réglées, a-t-elle rappelé. Avant d'ajouter: "nous attendons des autorités qu'elles reprennent les négociations et qu'elles acceptent qu'il y a un conflit ouvert sur cet établissement."
Forte demande
Lors de la cérémonie officielle, Lionel Eperon, directeur général de l'enseignement post-obligatoire, a déclaré que l'extension du gymnase de Burier répondait à un "besoin impératif". La croissance démographique ainsi que l’attrait pour les formations post-obligatoires entraînent en effet une forte demande dans le canton de Vaud (850 élèves supplémentaires à la rentrée 2021).
Cette croissance se présente comme une "chance" que le canton doit d'accompagner avec des infrastructures, a souligné le conseiller d'Etat Pascal Broulis. "Cela ne sert à rien d'aller plus vite que la musique", a-t-il ajouté, en mettant en avant l'importance de construire intelligemment.
Le ministre en charge du patrimoine bâti a notamment mis en avant l'efficacité énergétique du nouveau bâtiment, dont la structure a été majoritairement construite avec du bois de la région.
Culture
Katy Perry, Gorillaz et The Cure à Paléo
Paléo s'offre Katy Perry. La superstar américaine sera l'une des têtes d'affiche du festival nyonnais (21-26 juillet) au côté notamment de Gorillaz, The Cure, Orelsan, Vanessa Paradis, Gims ou encore Theodora.
L'affiche 2026 comprend plusieurs autres groupes et artistes de renom, de quoi combler tous les goûts, entre pop-rock (Lorde, Twenty One Pilots, Morcheeba, Feu! Chatterton), rap (Disiz, Jok'Air), électro (Amelie Lens, Bob Sinclar) ou chanson française (Julien Clerc, Helena, Zaz).
En tout, 103 artistes sont annoncés, dont une forte délégation venue des pays nordiques (hôtes du Village du monde) et 16 Suisses emmenés par les inusables Young Gods.
Si le casting est riche, c'est bien le nom de Katy Perry qui ressort du lot. L'icône de la pop n'a encore jamais chanté en Suisse hors du Hallenstadion à Zurich (2011, 2015 et 2018). Elle s'arrêtera sur la plaine de l'Asse samedi 25 juillet, unique date suisse de sa cinquième tournée mondiale "The Lifetimes Tour".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier
La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).
En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.
Partie dans la procédure
Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.
Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.
Pas se laisser faire
"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.
La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.
Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une charte pour des arbres plus sains en milieu urbain
Face à la nécessité accrue de l'arborisation en milieu bâti en raison du changement climatique et des défis posés par celle-ci, la Ville de Lausanne et les dix communes de l'association Région Morges ont signé une charte avec des pépiniéristes et l'association JardinSuisse-Vaud. Objectif: produire des arbres mieux adaptés aux conditions urbaines tout en soutenant l'économie locale.
Les environnements construits comportent de nombreux obstacles pour les arbres. "Les sols sont souvent pauvres, l'espace limité et les températures peuvent atteindre des niveaux extrêmes", expliquent les signataires lundi dans un communiqué. "Toute transplantation constitue un choc, quel que soit le site de plantation", ajoutent-ils.
La charte vise donc à identifier certaines qualités permettant aux jeunes arbres de prospérer dès leur plantation. Ceux-ci seront ensuite cultivés selon un "cahier des charges strict", privilégiant la solidité et la santé du système racinaire plutôt que le seul développement du feuillage. "Il ne s'agit pas seulement de planter davantage, mais de planter mieux", résume le document.
La charte vise également à rémunérer équitablement les pépiniéristes qui produisent ces arbres adaptés au milieu urbain. Elle se veut un "outil fédérateur pour les différents acteurs travaillant au renforcement de la canopée" et doit également permettre l'entraide et les échanges d'expériences entre les communes, a déclaré le président de Région Morges, Jerome De Benedictis, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Attention aux arnaques aux perruques médicales
Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.
"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.
Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.
Eviter le cash
Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.
Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.
Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.
De 300 à 3000 francs
Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.
L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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