Rejoignez-nous

Lausanne

Couac à la Loterie romande: fausse joie pour 297 joueurs

Publié

,

le

En raison de l'incident, la Loterie n'est pas tenue de verser les gains (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un incident technique s'est produit sur la plateforme de jeux en ligne de la Loterie romande. Le jeu en cause, Monopoly, a été retiré lundi. Les gains obtenus entre samedi et lundi ne pourront pas être versés aux 297 joueurs concernés.

La Loterie romande "regrette cet incident inacceptable", a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué. Elle effectuera une analyse détaillée afin d'éviter qu'un tel incident ne se reproduise.

En tout, 297 joueurs sont directement concernés, a indiqué à Keystone-ATS la directrice de la communication Danielle Perrette. "Nous sommes en train d'analyser la situation de chacun d'eux et allons les contacter individuellement", a-t-elle ajouté.

Montants importants

Certains de ces joueurs ont virtuellement gagné des montants importants. Plusieurs d'entre eux auraient même décroché le gain unitaire maximal de 100'000 francs.

"L'information vient d'être publiée. C'est tout frais", explique Mme Perrette qui n'a pas encore de retour concernant les réactions des joueurs. "Nous sommes à leur disposition pour leur expliquer la situation". La Loterie romande va-t-elle faire un geste ? "C'est en cours d'analyse".

Opération de maintenance

La Loterie romande s'est rendu compte d'un problème lundi dernier lors d'un de ses contrôles réguliers. Elle a immédiatement retiré le jeu instantané Monopoly de sa plateforme en ligne. En gros, le problème a duré environ 48 heures, selon Mme Perrette.

L'incident s'est produit lors d'une opération de maintenance effectuée par un fournisseur. Il a eu pour conséquence le chargement de séries de billets virtuels à prétirage Monopoly qui ne correspondaient pas au plan des lots approuvés par l'autorité intercantonale de surveillance des jeux d'argent (Gespa).

Les gains remportés du samedi 11 septembre au retrait du jeu le lundi 13 dans la matinée ne pourront pas être versés. La loterie romande n'est pas contractuellement tenue, ni légalement autorisée, à payer des gains qui ne seraient pas prévus par le plan des lots approuvés par la Gespa, précise le communiqué. Le jeu est disponible uniquement en ligne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Raphaël Monachon passe la main

Publié

le

Raphaël Monachon prend du recul (au premier plan en bas, Ajla del Ponte). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Monachon quitte ses fonctions d'entraîneur du relais féminin 4x100 m. Il veut consacrer plus de temps à sa famille et estime qu'un passage de témoin est bienvenu en vue des prochains JO.

L'entraîneur du Jura bernois, ancien recordman de Suisse du 110 m et participant aux JO de Sydney en 2000, veut "éviter de faire l'année de trop", a-t-il expliqué en révélant son départ à ATS-Keystone. "Quand j'ai pris mes fonctions à fin 2017, ce sont les relayeuses qui avaient demandé ma venue. Dans mon esprit, je m'engageais pour une durée limitée. Aujourd'hui, l'heure est venue de passer la main."

Swiss Athletics est à la recherche d'un (d'une) successeur dès la saison prochaine. L'héritage de Monachon est de qualité: sous sa houlette, les relayeuses ont terminé trois fois quatrièmes dans une compétition majeure, aux Championnats d'Europe 2018, aux Mondiaux 2019 et aux JO 2021.

Y a-t-il de la déception pour l'entraîneur d'être resté au pied des podiums? "A Berlin en 2018, cela s'est joué sur des détails, le bilan est mitigé. En revanche, aux Mondiaux de Doha, notre 4e place m'a plutôt surpris en bien. Et aux Jeux de Tokyo, après réflexion, je pense que le résultat correspondait à notre niveau."

Pour 2022, année de Championnats d'Europe (à Munich) et du monde (à Eugene) tout à la fois, l'objectif ne peut être que de décrocher deux médailles. "Il faudra que chaque athlète progresse encore individuellement. La personne qui me succédera apportera de nouvelles impulsions, un regard neuf. Les relayeuses avaient fini par trop bien me connaître, j'étais très proche d'elles émotionnellement", confie Monachon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Lausanne: les étudiants se font vacciner sur le campus

Publié

le

L'UNIL et l'EPFL proposent durant trois semaines une vaccination sur le campus. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand.

La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement à l'EPFL et à l'UNIL (Anthropole). "Il comprend 80 personnes au total, mais pas chaque jour", a précisé jeudi à Keystone-ATS Laurence Bouche, directrice des soins d'Unisanté.

Les Hautes écoles, qui encouragent à la vaccination, ont estimé qu'elles auraient plus d'impact en proposant la vaccination directement sur le campus. "On s'attend à avoir pas mal de monde dès mardi, jour de la rentrée universitaire", a ajouté Mme Bouche.

Des étudiants qui ont reçu à l'étranger un vaccin qui n'est pas proposé en Suisse souhaitent savoir comment obtenir le certificat Covid. Cette question reste ouverte, a dit Mme Bouche. Le problème doit être réglé au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Les "copies" culturelles au coeur d'une exposition à l'EPFL

Publié

le

Le phénomène des "deep fakes" donne lieu à une exposition sur le campus de l'EPFL. (© EPFL)

Une exposition sur le campus de l'EPFL s'intéresse au phénomène des "deep fakes" culturels. Elle montre comment des technologies de pointe - réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle - permettent de reproduire ou de s'inspirer de diverses oeuvres.

Organisée par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et l'Université de Lausanne, l'exposition est intitulée "Deep Fakes: Art and Its Double". A voir jusqu'au 6 février, elle vise à montrer "le potentiel de la production informatique et des nouvelles formes d'art", explique Sarah Kenderdine, curatrice et directrice d'EPFL Pavilions, citée dans un communiqué.

Différentes expériences sont proposées aux visiteurs. Comme une "entrée" virtuelle dans un portrait d'Henry VIII du 16e siècle, via un écran tactile qui présente une ultra-haute résolution. Il est également possible d'explorer, à travers des nuages de points en 3D obtenus par drone, huit sites fondateurs de civilisations ou cultures anciennes, comme la vallée de Bamiyan, Alep, Gizeh, Méroé ou Palmyre.

L'exposition présente aussi "The Next Rembrandt", l'un des plus célèbres "deep fakes" culturels. Cette impression 3D a été générée à partir de données tirées des peintures du maître hollandais. Parmi les 21 installations présentées figure également une promenade interactive en 3D sur le toit de Notre-Dame de Paris.

"Il n'est pas question ici de manipulation ou de désinformation, ni de faux ou de vrai. Mais plutôt de simulacres, de reconstitutions, d'imitations, de mondes-miroirs qui interrogent la matérialité, l'authenticité, la circulation ou la propriété de l'art ainsi que leur héritage et leur culture", souligne l'EPFL.

Continuer la lecture

Coronavirus

Hautes écoles vaudoises: tests gratuits jusqu'au 31 octobre

Publié

le

Les étudiants des hautes écoles vaudoises pourront passer un test gratuit jusqu'au 31 octobre, s'ils n'ont pas de certificat Covid (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des tests gratuits seront proposés jusqu'au 31 octobre aux étudiants des hautes écoles vaudoises qui ne bénéficient pas d'un certificat Covid. Ces tests leur permettront d'obtenir une attestation valable une semaine.

Ce dispositif transitoire a été annoncé jeudi par le Conseil d'Etat, à cinq jours de la rentrée. La mesure sera mise en oeuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées du canton, dont l'UNIL, l'EPFL, la HEP, l'ECAL, l'Ecole hôtelière, la HEIG-VD et la HESAV (santé).

Priorité absolue

La conseillère d'Etat Cesla Amarelle, entourée de plusieurs recteurs de Hautes Ecoles (HE), a rappelé l'importance de l'enseignement en présentiel. "L'enseignement à distance est une version dégradée de l'enseignement présentiel. Faire revenir les étudiants sur les campus était une priorité absolue", a-t-elle déclaré.

Le certificat Covid, obtenu après la vaccination ou après un test, est "le seul outil qui permet de le faire", a-t-elle insisté. Il sera obligatoire pour les étudiants de toutes les Hautes Ecoles. Des exceptions seront possibles pour des enseignements pratiques, mais les locaux devront être occupés aux deux tiers au maximum.

Tests salivaires

La mise en oeuvre du dispositif de tests gratuits va prendre environ deux semaines. "C'est le branle-bas de combat pour être prêts le plus tôt possible. On espère avant le 4 octobre", a expliqué le médecin cantonal adjoint Eric Masserey.

Les tests seront salivaires et se feront de manière groupée. Les hautes écoles sont chargées de les organiser, tandis que le canton en assume les coûts. "Ces tests poolés seront faits sur site, par groupe de dix étudiants puis envoyés en laboratoire. Lors d'un cas positif, les dix devront se faire tester", a dit M. Masserey.

Dans l'attente des résultats, les étudiants pourront continuer à aller en cours. "Nous avons estimé que le risque épidémiologique n'était pas suffisamment significatif pour l'interdire", a-t-il dit. Actuellement, environ 60% des étudiants seraient vaccinés, jusqu'à 90% en Faculté de médecine. Le port du masque restera obligatoire jusqu'au 31 octobre durant les activités d'enseignement.

Portée limitée

L'attestation délivrée après ces tests sera valable une semaine. Mais ce n'est pas un certificat Covid. Elle permettra d'assister aux cours, pas de fréquenter un restaurant ou une boîte de nuit.

"Nous demandons aux jeunes de contribuer au contrôle de l'épidémie, en se faisant vacciner. Les 20-29 ans sont aujourd'hui les plus atteints et contribuent à faire circuler le virus", a rappelé M. Masserey.

Revendications

La mise en place de tests gratuits répond à l'une des revendications des associations d'étudiants. "Cela permet aux étudiants de faire leur rentrée et cela leur laisse le temps de se faire vacciner", a dit Mme Amarelle.

Le recteur de l'Université de Lausanne (UNIL), Frédéric Herman, s'est dit " heureux de cette période transitoire qui permet d'assurer l'accès au plus grand nombre". Les Hautes Ecoles devront assurer les contrôles. Ils seront systématiques à l'entrée des cafétérias et des bibliothèques, mais aléatoires dans les auditoires.

En cas d'infraction, les étudiants pourront être dénoncés au préfet. Ils risquent une amende. "Il n'y aura pas d'implications académiques", a assuré le recteur.

Alternative à prévoir

Jusqu'au 15 novembre, les hautes écoles sont tenues de prévoir une alternative d'enseignement, à distance notamment. "Nous allons mettre tout en oeuvre pour le faire", a expliqué Thierry Dias, recteur de la HEP, qui promet: il n'y aura pas "d'exclusion du savoir et de la connaissance".

"Après trois semestres d'enseignement à distance, cela suffit", a tonné Jacques Chapuis, représentant des HES. Il reconnaît qu'il y aura "de gros efforts à faire" dans les HES car les ateliers pratiques sont nombreux et "capitaux". "Cela va nécessiter des adaptations. Nous en sommes au début", a-t-il dit.

Le certificat Covid sera obligatoire pour les étudiants des hautes écoles, mais pas pour les enseignants, en raison des dispositions du droit du travail. L'enseignant sans pass portera le masque et aura uniquement accès aux espaces de cours.

Après le 15 novembre, le dispositif sera réévalué, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire. Les mesures pourraient évoluer en cas de taux de vaccination très important.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Des élus lausannois se prêtent au jeu pour la journée de la démocratie

Publié

le

Pour le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, rien ne remplace un échange direct et sans filtre avec la population (Archives © Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne a participé mercredi à la Journée internationale de la démocratie. Une série d'animations était proposée toute la journée sur la place de la Palud, au centre-ville. La population était invitée à s'entretenir directement durant sept minutes avec un élu ou une personne engagée dans la vie culturelle ou associative de la capitale vaudoise.

Plusieurs municipaux ont participé à l'opération, dont Xavier Company (Vert), Emilie Moeschler (PS), David Payot (POP) et Pierre-Antoine Hildbrand (PLR). Parmi les personnalités qui ont aussi répondu présentes figuraient Vincent Baudriller, le directeur du Théâtre de Vidy, Laurent Golay, le directeur du Musée historique ainsi que des représentants de diverses associations et mouvements.

Un espace de discussions sous un stand avait été aménagé sur la place, avec une table haute posée sur un tapis de salon. De nombreuses interpellations et questions rapides sont venues se mélanger aux quelques face à face.

"Rien ne remplace l'échange direct"

Le municipal de l'économie et de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand semblait satisfait à l'issue de l'exercice. "Il y a eu des participants de tout âge et de toute origine, avec des questions sur la fin du Comptoir, sur la piscine de Bellerive ou encore sur le travail de la police", a-t-il expliqué à Keystone-ATS. "On voit qu'il y a un fort intérêt pour les sujets médiatiques", a-t-il constaté.

Pour l'élu lausannois, "même si on reçoit aussi beaucoup de courriers et de courriels, rien ne remplace l'échange direct, sans filtre. Cela permet de compléter un propos ou amener un élément supplémentaire, ce qui est plus difficile dans un courrier ou une réponse administrative". Il rappelle au passage que les municipaux sont également souvent disponibles et présents le samedi au marché de Lausanne.

Lors de cette Journée internationale de la démocratie, la Ville de Lausanne a aussi profité de présenter parallèlement les démarches participatives qu'elle promeut actuellement, notamment le Budget participatif. Le Bureau lausannois pour les immigrés proposait de son côté un jeu pour tester ses connaissances sur la ville. Un stand renseignait en outre sur les droits politiques, la naturalisation et les institutions publiques.

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X