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Lausanne

En 50 ans, l'EPFL a transformé le visage de la Suisse romande

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Martin Vetterli, président de l'EPFL, entouré de (de g. à d.) Patrick Aebischer, président de l'EPFL de 2000 à 2016, Dieter Dietz, professeur à l'EPFL qui a mené le projet de l'agora, Patrick Odier, associé-gérant chez Lombard Odier et Jean-Claude Badoux, président de l'EPFL de 1992 à 2000. (Photo : D.R.)

L’EPFL fête ses 50 ans. Si ses prémices remontent à 1853, c’est en 1969 que l’école cantonale devient l’Ecole Polytechnique Fédérale que l’on connaît aujourd’hui. C’est à Maurice Cosandey, premier président de l’EPFL, que l’on doit cette évolution.

Il y a 50 ans, l’EPFL voyait le jour. Si son histoire remonte à 1853, c’est bien en 1969 que l’école cantonale est devenue une Ecole polytechnique fédérale. C’est Maurice Cosandey, premier président de l’EPFL, qui en a fait une école d’excellence à la limite de l’enseignement, de la recherche et de la pratique professionnalisante. Hier, l’EPFL lançait les festivités de ce 50e anniversaire en dévoilant un nouveau logo. Mais aussi en inaugurant l’Agora Lombard Odier sur la désormais Place Maurice Cosandey. Un espace invitant aussi bien à la contemplation, à l’échange qu’à des représentations théâtrales. A 50 ans, l'EPFL devient une école mature selon Martin Vetterli, président de l’EPFL :

Martin VetterliPrésident de l'EPFL

En 50 ans, l’EPFL a bien grandi avec ses plus de 15'000 étudiants et employés de plus de 116 nationalités, sa soixantaine de bâtiments et ses 357 laboratoires. A titre d’exemple, la souris informatique, un des premiers ordinateurs personnels ou encore un appareil de radiologie tout-terrain y ont été créés. Cet anniversaire était donc aussi l'occasion d'évoquer les défis majeurs de l’EPFL de demain :

Martin VetterliPrésident de l'EPFL

Pour accompagner ce futur, le nouveau logo de l'école a été présenté. Simple et sophistiqué à la fois, il se concentre sur les quatre lettres EPFL et la couleur rouge pour symboliser la Suisse. Martin Vetterli, président de l’EPFL :

Martin VetterliPrésident de l'EPFL

Au-delà du logo, l’acronyme a été matérialisé sur la place Maurice Cosandey sous la forme d’une structure en métal de 2 mètres 60 de haut. A peine dévoilée, elle était déjà transformée en support à selfies et autres photos souvenirs. Une place qui rend hommage au visionnaire qu’a été Maurice Cosandey, disparu en décembre dernier. Patrick Aebischer, ancien président de l’EPFL, l’a bien connu :

Patrick AebischerPrésident de l’EPFL de 2000 à 2016

Plus qu’une école, c’est le visage de la Suisse romande que Maurice Cosandey a contribué à changer. Patrick Aebischer :

Patrick AebischerPrésident de l’EPFL de 2000 à 2016

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Culture

Le Lucens Classique revient du 28 au 30 juin pour une 4e édition

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La Philharmonie de Berlin planera sur la 4e édition du festival Lucens Classique, avec la présence du flûtiste suisse Sébastian Jacot (archives). (© Keystone/DPA/JÖRG CARSTENSEN)

Le festival Lucens Classique revient la semaine prochaine pour une quatrième édition. De vendredi à dimanche, la manifestation broyarde propose trois concerts avec la pianiste italienne Vanessa Benelli-Mosell, le flûtiste suisse du Berliner Philharmoniker Sébastian Jacot et un spectacle musico-gourmand, "La Comédie Musicale Improvisée".

Ce dernier, d'une durée de 80 minutes, accompagnera en effet un brunch préparé par le chef Xavier Bats, précisent les organisateurs dans un communiqué. Le festival - qui aime répéter qu'il souhaite mettre en lumière "l'écrin enchanteur" du Château de Lucens - mêle toujours aussi volontiers musique, gastronomie, dégustation de vins, poésie, exposition et visites pour un "récital des sens".

S'agissant du volet gastronomique, des mets élaborés sont servis avant et après les concerts. A cela s'ajoute une exposition de Thierry Raboud, poète, musicien et journaliste littéraire, Prix Leenaards 2023. A noter que le public peut aussi passer une ou deux nuits sur place, au sein de la ferme du Château.

Lucens classique festival 2024

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La vasque des JOJ installée au bord du lac

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Au moment d'allumer la vasque, des militants propalestiniens ont déployé une banderole demandant au CIO de bannir Israël des JO de Paris. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La vasque des Jeux olympiques de la jeunesse Lausanne 2020 (JOJ) trône désormais au bord du lac Léman. Cet héritage des JOJ a été installé à l'Espace Fair-Play de Vidy-Lausanne, un espace multisport dédié aux sports urbains proche du siège du CIO.

L'installation blanche comprend un mini tremplin, une rampe et une vasque en hauteur. Imaginée par un élève de l'ECAL et fabriquée par des apprentis, elle s'inspire de l'univers des skateparks et snowparks.

Trouver un emplacement pour cet héritage emblématique des JOJ n’a pas été si simple, selon le syndic de Lausanne Grégoire Junod.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

La vasque a été inaugurée vendredi - et rallumée pour l'occasion - en présence du président du CIO Thomas Bach et du syndic de Lausanne Grégoire Junod. Des militants propalestiniens ont profité de l'occasion pour déployer une banderole qui demande au CIO de bannir l'Etat d'Israël des prochains Jeux olympiques de Paris.

La vasque restera de manière pérenne sur cet emplacement au bord du Léman. En janvier 2020, elle avait illuminé la place de l'Europe pour le début des JOJ. La flamme olympique avait alors brillé durant treize jours.

Pour le syndic de Lausanne, il y a eu un avant et un après Jeux olympiques de la jeunesse.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

L'inauguration de la vasque des JOJ au bord du lac intervient dans le cadre des festivités liées aux 30 ans de Lausanne Capitale olympique.

Lena Vulliamy avec Keystone ATS

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Culture

Le TF met un terme à l'odyssée d'une stèle pillée en Syrie

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La stèle saisie a été extraite illégalement en 1999 à proximité du site archéologique de Palmyre, en Syrie. (archives) (© KEYSTONE/AP/OMAR SANADIKI)

Le Tribunal fédéral rejette le recours d'un marchand d'art genevois qui s'opposait à la restitution à la Syrie d'une stèle du 9e siècle avant J.-C. L'avis des experts, selon lequel l'artefact a été pillé en 1999, est jugé plus crédible que la version de l'intéressé.

L'objet antique a été saisi en avril 2014 par la police londonienne auprès d'une maison de vente aux enchères. Il représente le roi assyrien Adad-Nerari III, selon les informations recueillies par Keystone-ATS auprès de sources spécialisées britanniques.

La police soupçonnait que ce bloc de basalte provenait du pillage du site syrien de Tell Saih Hamad, en 1999. Des experts l'ont identifié comme formant la partie inférieure d'une stèle extraite au même endroit en 1879 et qui se trouve au British Museum.

Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal fédéral constate que les expertises concluent au pillage. Le fait que la stèle complète la partie détenue par le British Museum confirme aussi sa provenance. Dans ces conditions, la justice genevoise pouvait ordonner la restitution à la Syrie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sonya Trolliet remporte le premier Prix Sept du roman graphique

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Le nouveau Prix des éditions Sept soutient un projet de roman graphique (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'illustratrice vaudoise Sonya Troillet remporte la première édition du Prix Sept du roman graphique. Elle reçoit une bourse de 6000 francs pour réaliser un projet éditorial inédit.

L'artiste, qui vit et travaille à Forel (VD), se réjouit de cette "belle opportunité" de travailler à un projet de roman graphique. "Je vais pouvoir prendre du temps pour développer et dessiner les planches d'une histoire réalisée par la rédaction de Sept", explique-t-elle vendredi dans un communiqué.

La bourse est offerte par la Fondation Sylvie Rusconi, partenaire du concours. Le résultat sera publié dans l'une des quatre éditions annuelles du média de "slow" journalisme Sept mook (contraction de magazine et de "book") ou sous la forme d'un ouvrage.

En lançant ce prix, les éditions Sept entendent combler une lacune. En Suisse, aucune récompense n'existe dans le domaine du BD-reportage ou du journalisme dessiné, selon le communiqué.

L'édition 2024-2025 est d'ores et déjà ouverte. Elle ne se limitera cette fois-ci pas aux Suisses et résidents suisses. Elle est ouverte "aux participants du monde entier", précisent les éditions Sept.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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