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Lausanne

Des poèmes dans les trams lausannois

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Les meilleurs haïkus seront diffusés sur les écrans et les bornes des bus tl (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La ville de Lausanne et les transports publics de la région lausannoise (tl) lancent un concours de poésie. Adultes et enfants sont invités à composer un bref texte de type haïku. Les meilleurs poèmes seront diffusés sur les écrans et les bornes des bus et métros du réseau tl.

Ce concours tout public est organisé à l'occasion du Printemps de la poésie 2021 qui se tiendra 20 mars au 3 avril. Le délai de participation est fixé au 20 février, annonce jeudi la ville.

Les intéressés sont invités à composer un poème bref de type haïku (trois vers et 17 syllabes en tout) sur le thème "Lignes de vie", qui est par ailleurs la signature des tl. L'objectif est de s'inspirer des transports, de la manière dont les bus et les métros sillonnent la ville, des potentielles rencontres que l'on peut y faire et des tranches de vie qui s'y déroulent, note le communiqué.

Le jury est présidé par le poète et musicien Stéphane Blok. Les meilleurs textes de chaque catégorie seront diffusés durant le Printemps de la poésie sur les écrans du réseau tl, sur les sites internet des tl et de la ville ainsi que sur les réseaux sociaux.

www.t-l.ch/poesie

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Culture

L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une 3e édition

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Pour la troisième fois depuis sa création en terres vaudoises, le festival L'Amérique à Oron met en avant les littératures américaine et canadienne. (© L'Amérique à Oron/Albin Christen)

Après une annulation en 2020 en raison de la pandémie, le festival biennal L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une troisième édition. Dans un format redimensionné pour cette année, la manifestation qui vante la littérature nord-américaine accueillera quatre écrivains en deux temps, les 30 septembre et 1er octobre ainsi que le 5 octobre autour de la Librairie du Midi à Oron-la-Ville.

Les organisateurs ont invité deux auteurs des Etats-Unis, Ron Rash (Caroline du Nord) et David Treuer (Minnesota), ainsi que deux auteurs du Canada, Michael Christie et Cedar Bowers, cette dernière en vidéo-conférence seulement. Tête d'affiche, Ron Rash est notamment connu pour ses romans "Un pied au paradis " et "Serena".

Outre des dédicaces, des tables rondes, avec interprètes, auront lieu autour de leurs livres. Des thèmes comme la famille ou l'Amérique indienne seront abordés, indiquent les responsables dans un communiqué. Le romancier, essayiste et reporter David Treuer est particulièrement reconnu sur les thématiques amérindiennes.

Gratuite, la manifestation littéraire est proposée par l'association L'Amérique à Oron autour de la Librairie du Midi, relocalisée dans le village après avoir été détruite par un incendie en 2019. "Elle privilégie les rencontres entre lecteurs et auteurs dans un cadre de proximité, d'authenticité, de convivialité et de détente".

Lancé en 2016, le festival reçoit généralement entre cinq et six écrivains. Ses deux premières éditions avaient attiré quelque 2000 personnes chacune. Il est parrainé par le Festival America de Vincennes, près de Paris, un événement biennal qui met à l'honneur les auteurs américains édités en langue française. Sa 10e édition se tient d'ailleurs ce week-end.

www.lameriqueaoron.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Succès pour les bénévoles de l'association OPPAL éloignant le loup

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Les bénévoles de l'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) aident éleveurs et bergers, la nuit venue, pour protéger par exemple les moutons en estive contre les attaques du loup (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) tire un bilan très positif de sa deuxième année de surveillance, étendue au Jura vaudois en 2022 en plus du Valais. Près de 330 bénévoles ont apporté une aide aux éleveurs et bergers exposés aux attaques de loups.

"Au total, cela représente à ce jour environ 10'000 heures de surveillance de troupeaux, essentiellement de nuit, pour plus de 400 missions en binôme sur le terrain dans les deux cantons", indique à Keystone-ATS Jérémie Moulin, directeur d'OPPAL, association fondée en octobre 2020. Il précise que les actions de terrain, débutées le 1er juin, se termineront officiellement dans trois semaines.

"Si une trentaine d'observations du loup, d'un à quatre individus, a été enregistrée durant ces missions cette année, aucune perte d'animaux de rente n'a eu lieu jusqu'ici". C'était déjà le cas l'an dernier en Valais, avec environ 270 missions menées par plus de 180 bénévoles et une vingtaine d'observations du loup.

Fort de ce résultat et de l'engouement des volontaires, OPPAL avait décidé, dans un projet-pilote, d'étendre son éco-bénévolat au canton de Vaud et particulièrement au Jura vaudois, dans un secteur allant du Mont-Tendre jusqu'au Noirmont. Dix alpages ont déjà pu y être soutenus.

"Plusieurs attaques déjouées"

Et donc en deux saisons estivales, sur l'ensemble des alpages surveillés dans les deux cantons, aucune perte de moutons ou de jeunes bovins n'est à signaler durant les missions, se félicite M. Moulin. Preuve de l'extrême efficacité de la présence des bénévoles d'OPPAL, oeuvrant en moyenne chacun 2,5 nuits.

"Plusieurs tentatives d'attaque ont été déjouées", souligne-t-il. "Dans la plupart des cas, de gros spots lumineux et l'effarouchement sonore, des cris humains le plus souvent, suffisent à faire fuir le ou les loups", explique ce biologiste formé à l'Université de Lausanne. La corne de brume n'est que rarement nécessaire.

Les demandes de bénévolat affluent

Autre point positif: l'afflux de demandes de bénévolat auprès d'OPPAL, soit près de 550 à ce jour et actuellement 325 volontaires formés ayant donc travaillé cette année sur le terrain. "Nous avons presque doublé le nombre de veilleurs bénévoles en une année", se réjouit le directeur de l'association prônant "l'amélioration de la coexistence entre les activités humaines et les grands carnivores".

"Le bilan est très positif. Notre communauté est très engagée et nous sommes contents de l'excellente collaboration avec les exploitants que nous aidons. Nous bénéficions aussi d'une grande bienveillance de la part de la population", affirme M. Moulin.

"Nous nous sommes professionnalisés, nous disposons d'un matériel de plus en plus performant. Bref, nous sommes sur la bonne voie, le projet grandit bien", ajoute-t-il.

OPPAL compte élargir tant les équipes que les zones à surveiller, et notamment dans d'autres cantons à terme. L'organisation souhaiterait également systématiser l'engagement de civilistes.

Toujours pas d'aide publique

Pour participer à cet éco-bénévolat, qui s'inspire d'un programme français, les intéressés doivent suivre une journée de formation durant laquelle bergers, éleveurs et spécialistes des loups interviennent afin de les préparer au mieux à leur mission. Les dangers liés à la montagne sont également abordés.

S'agissant des ressources, l'association est soutenue par des fonds privés, les trois quarts par le WWF et la fondation pour la nature MAVA, le reste par d'autres fondations ou entreprises. Le budget a clairement augmenté par rapport à 2021, se situant autour des 350'000 francs pour 2022, selon le directeur.

"Nous sommes à la recherche de nouveaux partenaires et sommes aussi en discussion avec les autorités publiques des cantons de Vaud et du Valais ainsi qu'avec l'Office fédéral de l'environnement", indique M. Moulin. Sans succès jusqu'ici. "Dommage que l'Etat ne perçoive pas encore l'intérêt de s'investir et de collaborer de manière active dans un tel projet", regrette-t-il. Les négociations restent, cela dit, ouvertes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: un budget 2023 destiné à soutenir le pouvoir d'achat

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La conseillère d'Etat vaudoise Valérie Dittli a présenté jeudi son premier projet de budget. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le projet de budget de l'Etat de Vaud prévoit un déficit de 227 millions de francs pour 2023. Il propose différentes mesures pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages, via notamment des baisses fiscales ciblées.

Pour sa première présentation de budget, après deux décennies sous l'ère de Pascal Broulis, la nouvelle ministre des finances Valérie Dittli a insisté sur "le contexte instable" actuel, entre inflation, guerre en Ukraine, pénurie énergétique et changement climatique. "Il est difficile de construire un budget face à tant de crises", a-t-elle reconnu jeudi devant la presse à Lausanne.

Ce budget s'affiche dans le rouge pour la troisième année consécutive. Il respecte toutefois, comme lors des années précédentes, la limite dite du "petit équilibre" et n'entraîne pas de mesure d'économies spécifique.

Avec ce budget 2023, qui devra être validé en décembre par le Grand Conseil, le gouvernement vaudois a voulu "soutenir le pouvoir d'achat" de la population, a souligné Valérie Dittli. Cela se fera par plusieurs "mesures phares", à commencer sur le plan fiscal, où une baisse de 73 millions de francs est envisagée pour les personnes physiques.

Les déductions pour l'assurance-maladie et les frais de garde seront ainsi relevées, tandis l'imposition sur l'estimation des objets mobiliers sera réduite. Il est également prévu d'adapter les barèmes pour compenser les effets de l'inflation (mécanisme de la progression à froid).

A noter que d'autres changements fiscaux pourraient intervenir ces prochains mois, différentes propositions ayant été lancées récemment (motions de la droite et de la gauche au Grand Conseil, initiative populaire des milieux économiques). Ces différents objets sont "sur la table" et seront abordés lorsque le Conseil d'Etat présentera fin octobre son programme de législature, a indiqué Valérie Dittli.

Salaires indexés

Parmi les autres particularités du budget 2023, il est prévu de consacrer 71 millions de francs pour adapter les salaires de l'administration cantonale et du secteur parapublic afin, là aussi, de contrer l'inflation. Un montant de 32 millions doit aussi être alloué pour augmenter l'enveloppe des subsides aux primes d'assurance-maladie.

En tout, les charges brutes s'élèvent à 11,067 milliards, soit une progression de 394 millions (+3,7%) par rapport au budget 2022. Cette hausse s'explique, entre autres, par la création de 424,4 postes (équivalents plein-temps - ETP), surtout dans l'enseignement et la pédagogie spécialisée (199,6 ETP).

Un milliard d'investissements

Du côté des revenus, le canton table sur une hausse de 3,4% à 10,84 milliards. Les recettes fiscales devraient afficher un gain de 4,9%, en tenant compte des 73 millions de baisses fiscales prévues. Valérie Dittli a notamment tenu à souligner "la solidité de l'économie vaudoise", ce qui permet d'envisager une progression de 14,4% des impôts sur les personnes morales.

En matière d'investissements, un peu plus d'un milliard de francs est prévu l'an prochain, "un niveau encore jamais atteint", a assuré Valérie Dittli. Cette somme vise "les générations futures" en permettant d'affronter la crise climatique et de renforcer les transports publics, a-t-elle dit. Malgré ces investissements et le déficit budgétaire prévu, la dette devrait rester stable à 975 millions.

Partis mitigés

Du côté des partis, l'Alliance vaudoise (PLR, UDC et Centre) a pris note "avec satisfaction" de ce projet de budget. Elle salue les réductions fiscales qui, selon ses calculs, entraînent une réduction d'impôt en moyenne de 1800 francs pour un couple marié avec deux enfants. La droite dit néanmoins "s'inquiéter" de l'augmentation "significative" du nombre de nouveaux postes, de même que la hausse de 130 millions de francs dans le secteur social.

A gauche, les Verts parlent d'un budget "en demi-teinte". Ils se réjouissent de la création de nouveaux postes, de l'indexation des salaires et de l'augmentation des déductions pour frais de garde. Mais ils regrettent "le manque d'ambition" en matière climatique et "le manque de propositions" pour soutenir les personnes les plus touchées par l'inflation.

Le PS souligne que des "acquis" sont préservés avec la politique de subsides pour l'assurance-maladie. Les socialistes émettent toutefois plusieurs réserves, au sujet par exemple des mesures fiscales qui "manquent leur cible" en ne favorisant que les citoyens "les plus aisés".

Encore plus critique, Ensemble à gauche n'y trouve pas son compte: ce budget "ne répond ni aux besoins sociaux ni à l'urgence écologique."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

"SOS Communes": le Conseil d'Etat demande un an supplémentaire

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Les deux coprésidents PLR de l'initiative "SOS Communes", Pierre-André Romanens (à gauche) et Josephine Byrne Garelli (à droite), avaient déposé les signatures en juin 2021 (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois propose au Grand Conseil de prolonger d'un an le délai de traitement de l'initiative "SOS Communes" pour pouvoir y opposer un contre-projet. Le texte demande que le Canton prenne en charge l'entier de la facture sociale, moyennant une bascule de 15 points d'impôt communaux à l'Etat.

Le gouvernement avait jusqu'au 29 septembre pour transmettre son préavis au Grand Conseil sur cette initiative qui avait formellement abouti le 29 juin 2021. Il a adopté le 14 septembre un exposé des motifs et projet de décret (EMPD) pour cette prolongation, possibilité prévue par la Constitution vaudoise, indique-t-il mercredi dans un communiqué.

"En sollicitant un prolongement d'un an du traitement de SOS Communes, le Conseil d'Etat entend poursuivre les discussions avec les faîtières des communes vaudoises afin de proposer un nouveau système de péréquation intercommunale", explique-t-il.

L'objectif du gouvernement est que ce nouveau système réponde non seulement à la question du sort de la Participation à la cohésion sociale (PCS), mais aussi aux autres problèmes posés par l'actuel système péréquatif. "La question de cette facture sociale est indissociable de la péréquation dans son ensemble, un système qui devrait nécessairement être revu même si l'initiative était acceptée", note encore le Canton.

Reprise du dialogue cet automne

Les travaux avec les faîtières de communes reprendront début octobre et viseront à obtenir un accord de principe d'ici le premier trimestre 2023. Un projet de nouvelle péréquation sera ensuite élaboré et mis en consultation.

L'initiative et le contre-projet pourront alors être soumis au Grand Conseil au cours de l'automne 2023. Une éventuelle votation populaire pourrait dès lors se tenir dans la première moitié de l'année suivante. Le calendrier ainsi prévu permettra l'entrée en vigueur des dispositions finalement retenues le 1er janvier 2025.

L'initiative "SOS Communes" stipule que les dépenses sociales sont financées uniquement par l'impôt cantonal, et non plus par l'impôt communal. En contrepartie, les communes basculeraient quinze points d'impôts communaux au canton.

Le texte avait été présenté en septembre 2020 par deux députés PLR, coprésidents du comité d'initiative: Josephine Byrne Garelli et Pierre-André Romanens. Lors du débat budgétaire de décembre, ces élus avaient tenté de gagner à leur cause le Grand Conseil. En vain.

Satisfaction des initiants

Pour les initiants, l'accord trouvé entre le canton et l'UCV, la principale association de communes vaudoises, n'améliorera pas la situation. Signé l'été 2020, cet accord prévoit un rééquilibrage progressif de la facture sociale pour arriver au plus tard en 2028 à un montant annuel de 150 millions de francs en faveur des communes. La participation communale représentera alors 36,7% de la facture sociale.

Interrogé par Keystone-ATS, M. Romanens s'est dit "très content et satisfait" que le Conseil d'Etat "prenne en considération l'initiative et prenne le temps de proposer un contre-projet". "Le système actuel est à bout de souffle et notre initiative aura eu le mérite de secouer le cocotier et de faire bouger les choses", réagit-il. Il ne reste plus qu'à "trouver le bon chemin ensemble".

Le député PLR salue au passage le "courage et l'audace ainsi que la qualité d'écoute" de la conseillère d'Etat en charge du dossier Christelle Luisier. Il observe "une évolution et une compréhension" dans ce dossier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La compagnie de danse Linga fête ses 30 ans

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La compagnie de danse Linga présentera samedi la première de son spectacle "High Season" à l'occasion de l'anniversaire de ses 30 ans. (© Linga/Michel Bovay)

La compagnie de danse Linga fête ses 30 ans. Une "grande fête joyeuse comme une danse tribale" est prévue samedi à l'Octogone Théâtre de Pully (VD). La soirée anniversaire proposera de la danse, des vidéos, des performances et une après-fête avec DJ, a indiqué Linga dans un communiqué.

Au programme, des pièces de la compagnie dont la première de "High Season", mais aussi "Flow" ou encore le projet participatif "Soul Train" ainsi qu'un kaléidoscope de pièces courtes proposées par les artistes et amis de la compagnie, détaille-t-elle.

"La danse n'a pas de frontières, n'a pas de couleurs, n'a pas de pays, n'a pas de sexe, ne parle pas une seule langue. Mais 1000 langages qui parlent de partage et de liberté", rappelle Linga à l'occasion de son anniversaire.

Créée en 1992, en résidence à l'Octogone de Pully depuis 1993, Linga est l'une des compagnies de danse romandes les plus actives. Katarzyna Gdaniec et Marco Cantalupo, anciens interprètes du Béjart Ballet, ont développé un style chorégraphique et une technique de mouvement particulière. Leurs créations rencontrent un large succès public, tournant régulièrement en Suisse et à l'étranger.

Les aides publiques, reconduites en septembre 2021 pour trois ans, émanent du canton (360'000 francs), de la ville de Pully (150'000) et de celle de Lausanne (90'000), soit 600'000 francs au total. Pully apporte aussi des contributions en nature en ce qui concerne les locaux et la publicité ainsi que l'achat d'un spectacle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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