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Feux clignotants la nuit dans l'Ouest lausannois

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De nuit, les feux clignoteront à certains carrefours (Image prétexte © KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des communes de l'Ouest lausannois vont procéder à la mise au clignotant des feux de certains carrefours durant la nuit. L'objectif est de fluidifier le trafic et d'atténuer les nuisances sonores.

A Renens, la municipalité a validé une mise au clignotant pérenne de sept carrefours le long de la rue de Lausanne et de la route de Cossonay. Et ceci dès le 1er mai, de 22h00 à 06h00 du matin. Ecublens fera de même pour quatre carrefours.

Dans cette configuration, les règles de circulation prévalent avec notamment une priorité accordée aux piétons. Ces derniers peuvent utiliser les passages piétons à tout moment pour traverser la chaussée. De nuit, il est essentiel que chacun soit visible, avec des habits ou des accessoires réfléchissants, rappelle mercredi la ville de Renens dans un communiqué.

Le dispositif a déjà été testé durant le confinement. En cas d'application concluante à long terme, une réflexion sera menée sur l'élargissement des horaires de mise au clignotant.

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"Sursollicité", le Répit ferme provisoirement ses portes à Lausanne

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Le Répit a dû fermer ses portes provisoirement vendredi, en raison d'un nombre trop important de demandes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit, a dû fermer ses portes vendredi. Le site, dont la capacité a été dépassée ces derniers jours, espère rouvrir début décembre.

Ouvert cette année le 1er novembre, soit un mois plus tôt que d'habitude, le Répit a été "sursollicité", indique la Fondation Mère Sofia, qui gère la structure, dans un message posté sur Facebook. Et d'ajouter: "la sécurité physique et psychique de l'équipe et des usagers.ères n'était plus garantie."

Contactée par Keystone-ATS, la directrice de la Fondation, Véronique Eichenberger, reconnaît que "la pression de la rue était trop forte". Selon elle, fermer la structure était "la dernière et seule option possible."

Selon le collectif 43m2, qui cite dans un communiqué un collaborateur du Répit, près de 170 personnes ont été accueillies jeudi "dans un lieu beaucoup trop petit ne disposant que de 110 lits serrés."

Pour s'occuper de ces personnes dans les locaux de la rue Saint-Martin, seuls cinq employés sont présents à l'ouverture, quatre durant la nuit entière.

Adapter l'accueil

Pour combler le manque des prochains jours, la Ville de Lausanne "s'est mobilisée de manière exceptionnelle et a rouvert, avec d'autres moyens, le soir même", précise Mme Eichenberger.

La Fondation Mère Sofia espère toutefois rouvrir rapidement le Répit. "Nous prenons ces quelques jours pour réfléchir et adapter nos conditions d'accueil à la situation générale", relève la directrice.

"Une crise plus large"

De son côté, le collectif 43m2 a dénoncé cette fermeture, et plus globalement "une crise plus large" de l'hébergement d'urgence à Lausanne. "Il est urgent de mettre le sans-abrisme au coeur des préoccupations politiques et budgétaires du Canton de Vaud", écrit-il dans son communiqué.

Ce collectif, qui avait installé cet été des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social, estime que les autorités n'ont toujours pas pris conscience du problème. "La crise bat son plein, une structure d'accueil clé se vide de ses travailleur.euses et aucune proposition de rencontre n'a été soumise, aucun agenda politique clair ne se dégage", souligne-t-il.

Lors de l'hiver 2021-2022, le Répit a reçu en moyenne 88 personnes par nuit d'ouverture. Le 1er mai dernier, alors que la 6e édition fermait ses portes, la Fondation Mère Sofia accrochait des centaines d'écharpes sur la place publique pour rappeler que les nombreuses personnes qu'elle accueillait se retrouveraient dès le soir venu à nouveau livrées à la rue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environ 300 personnes crient leur colère sur le pont Bessières

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Environ 300 personnes se sont rassemblées vendredi soir à Lausanne pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles contre les femmes (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Environ 300 personnes se sont réunies vendredi en début de soirée sur le pont Bessières à Lausanne, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes. Les manifestantes ont notamment critiqué "l'inaction" des autorités vaudoises.

Le rassemblement, initié par la Grève féministe Vaud, a enchaîné les prises de parole, les slogans et les "cris de colère" pour dénoncer le silence du Conseil d'Etat. Les oratrices ont affirmé toujours attendre "une réponse concrète" à leurs revendications, soumises l'an dernier au gouvernement vaudois mais, selon elles, restées lettre morte.

Une délégation a été reçue vendredi par la nouvelle conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge du Bureau de l'égalité. Les militantes ont, à nouveau, remis leurs revendications. Parmi celles-ci figurent la création d'un observatoire cantonal des violences sexistes et sexuelles, ainsi que d'une ligne téléphonique joignable 24 heures sur 24 pour les victimes. Elles réclament aussi une politique éducative davantage "volontariste".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lancement d'une formation en ligne pour les pharmaciens

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La police vaudoise intervient en moyenne quatre fois par jour pour des situations de violence domestique, ce qui représente plus de 1600 interventions par année et près de 50% des infractions de violence en général (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vaud déploie la première formation en ligne sur la violence domestique destinée aux pharmaciens et aux assistants en pharmacie des 260 officines du canton. Ces professionnels de la santé pourront ainsi se familiariser avec la problématique et disposer d'outils pour détecter et orienter les victimes.

La police vaudoise intervient en moyenne quatre fois par jour pour des situations de violence domestique, ce qui représente plus de 1600 interventions par année et près de 50% des infractions de violence en général, rappelle vendredi le canton dans un communiqué.

"Certaines victimes n'osent pas pousser la porte d'un foyer d'hébergement ou appeler la police. Disposer de relais au plus près de leur quotidien est dès lors essentiel pour les orienter vers l'aide dont elles ont besoin. C'est pourquoi proposer aux équipes de terrain des formations spécifiques comme celle que nous présentons aujourd'hui est essentiel", explique la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge du Bureau de l'égalité entre femmes et hommes.

"Excellent point d'entrée"

"L'officine est en effet un lieu accessible sans rendez-vous, dans lequel les victimes sont susceptibles de se rendre spontanément, et elle constitue un excellent point d'entrée dans le réseau vaudois. Ces professionnels de santé jouent ainsi un rôle-clé pour orienter les victimes vers les prestations d'aide", ajoute sa collègue Rebecca Ruiz, ministre de la santé et de l'action sociale.

Le Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes (BEFH) et la direction générale de la santé (DGS) ont mandaté l'entreprise Takeoff Concept pour développer cette formation en ligne. Elle permettra aux professionnels des pharmacies d'acquérir les connaissances nécessaires à la détection des victimes, la compréhension de la problématique de la violence dans le couple et à ses mécanismes sous-jacents.

Elle permettra aussi de connaître les dispositions légales visant à protéger les femmes concernées et les prestations d'aide disponibles afin de pouvoir les orienter efficacement. La Société vaudoise de pharmacie (SVPH) est associée à cette formation et gère sa promotion et les inscriptions des professionnels intéressés, précise encore le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveau directeur pour la Caisse cantonale de compensation AVS

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A la suite des soupçons de graves irrégularités dans les frais d'administration de la Caisse cantonale de compensation AVS en septembre 2021, la ministre vaudoise Rebecca Ruiz avait alors annoncé une grande réorganisation de la caisse (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Canton de Vaud a nommé le nouveau directeur de la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS (CCVD). Actuel chef du département Installation de sécurité et conduite des trains aux CFF, Daniel Leuba remplace le directeur ad intérim Dominique Rast, qui avait assuré la transition après le licenciement en septembre 2021 de l'ancienne directrice à la suite de soupçons de graves irrégularités dans les frais d'administration.

Le nouveau directeur prendra ses fonctions le 1er avril 2023, a indiqué vendredi le Conseil d'Etat dans un communiqué. Ce dernier se dit "convaincu qu'il saura gérer la CCVD, une des plus importantes caisses de compensation du pays, et relever les défis auxquels elle est confrontée, en accord avec les autorités".

Agé de 54 ans, M. Leuba a débuté sa carrière professionnelle aux CFF et a exercé la majorité de son activité professionnelle dans le secteur des transports. Reconnu pour ses compétences, il a occupé à plusieurs reprises des fonctions de direction sensibles, tant sur le plan stratégique que managérial (LEB, Léman Express, CFF), écrit le gouvernement.

Tout au long de sa carrière, il a géré de multiples enjeux sur le plan national et international. Fort de grandes compétences managériales, colonel à l'armée et syndic de Montilliez, M. Leuba dispose d'une importante expérience de collaboration au sein d'institutions publiques, notent encore les autorités vaudoises.

Ministre "profondément heurtée et choquée"

A la suite de la tourmente annoncée il y a plus d'une année, le Conseil d'Etat relève que la direction intérimaire a "réussi à stabiliser la situation de la Caisse grâce à un important travail et un engagement sans faille auprès de ses collaboratrices et de ses collaborateurs, des entreprises affiliées et des bénéficiaires".

En septembre 2021, la CCVD avait été soupçonnée de graves irrégularités dans ses frais d'administration. Le Ministère public a été saisi, le conseil d'administration ayant formellement déposé une plainte. La directrice a été licenciée et les cinq autres membres de la direction suspendus.

La ministre de la santé et de l'action sociale Rebecca Ruiz s'était dite alors "profondément heurtée et choquée par la gravité des faits" concernant des "remboursements de frais scandaleux". Elle avait toutefois d'emblée voulu rassurer la population: "aucune perte, dommage, ni préjudice n'est à constater pour les employeurs, les personnes affiliées et les bénéficiaires de rentes ou d'allocations".

Plusieurs centaines de milliers de francs

Les premières analyses du Contrôle cantonal des finances (CCF) ont fait état de "soupçons d'irrégularités à caractère pénal, s'apparentant potentiellement à une gestion déloyale, basée sur un système réellement organisé, complexe, cloisonné et opaque".

Les dysfonctionnements relevés concernent "sur plusieurs années" des "dépenses excessives de la direction", notamment en termes d'aménagements de locaux et de frais professionnels annexes, soit des notes de frais de déplacements, d'hôtels et de restaurants, expliquait alors le Canton. Les montants se comptent potentiellement en plusieurs centaines de milliers de francs.

Interrogé par Keystone-ATS, une porte-parole des services de Mme Ruiz a indiqué que l'affaire était "toujours sous enquête" auprès du Ministère public. Et d'ajouter aussi: "Plus aucun membre de l'ancienne direction n'est suspendu. Certains ont été licenciés après analyse des faits, d'autres ont été affectés à des nouvelles fonctions sans responsabilité directoriale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouvelle zone de baignade hivernale à Lausanne-Vidy

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Le projet choisi par la Ville de Lausanne, "Bains des Rives", sera provisoirement installé au sud-ouest de la piscine de Bellerive, à proximité des bains publics (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Ville de Lausanne a choisi le projet éphémère visant à aménager une zone de baignade hivernale entre Bellerive et Vidy pour le début de l'an prochain. "Bains des Rives" sera provisoirement installé au sud-ouest de la piscine de Bellerive, à proximité des bains publics, avant la création de bains pérennes.

Au terme de la procédure d'appel à projets, la Municipalité a choisi parmi les candidats le projet "Bains des Rives" qui a marqué par son élégance et son intégration dans le site, a-t-elle indiqué vendredi dans un communiqué. "L'espace à disposition de cette zone, son accès direct et facilité au lac font de cet espace un emplacement idéal pour accueillir ce projet éphémère", écrit-elle.

"Bains des Rives" est une association composée de deux bureaux d'architecture et d'une géographe-urbaniste souhaitant promouvoir des activités hivernales joyeuses à Lausanne. "L'installation éphémère se veut inclusive et conviviale avec une programmation dédiée à la relaxation et au bien-être. La construction, simple et rationnelle, s'inscrit dans le paysage et confère au lieu une ambiance chaleureuse", note la Ville.

La population lausannoise et les touristes pourront ainsi profiter d'un nouvel espace payant spécialement aménagé de structures amovibles de bien-être, tels que saunas et espace de détente, quiseront chauffées au bois, souligne-t-elle.

La Ville précise qu'il s'agit d'aménagements tests pour la saison hivernale 2022-2023 qui devront être intégralement démontés à l'issue de cette période, soit mi-avril. Le développement et la mise en ½uvre d'un projet permanent interviendra par la suite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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