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Le socialiste Stéphane Montangero premier citoyen du canton

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Le député socialiste Stéphane Montangero a été élu mardi à la présidence du Grand Conseil vaudois. (© ARC/Jean-Bernard Sieber)

Stéphane Montangero est le nouveau premier citoyen du canton de Vaud. Le député socialiste et municipal aiglon a été élu mardi pour un an à la présidence du Grand Conseil.

Premier vice-président jusqu'ici, Stéphane Montangero a été élu par 93 voix sur les 137 bulletins valables comptabilisés. Dix-neuf bulletins blancs ont aussi été dénombrés, ainsi que des voix éparses.

"Je suis très honoré de devenir, pour un an, premier citoyen de notre canton. Je mettrai toute mon énergie à servir nos institutions", a déclaré le socialiste de 53 ans qui succède à l'UDC Jean-François Thuillard.

Très expérimenté

Elu au Grand Conseil vaudois depuis 2007, l'Aiglon est l'un des députés les plus expérimentés du Parlement. Il a siégé pendant près de huit ans à la commission des finances dont il a été vice-président. Il a ensuite poursuivi son engagement au sein de la commission de santé publique.

Depuis 2020, le député est également membre du Bureau du Parlement. "J'y ai vécu le Covid de l'intérieur; devoir fermer le Grand Conseil a été une expérience marquante", a-t-il confié à Keystone-ATS.

Pour son année présidentielle, M. Montangero souhaite travailler "dans la continuité" de l'institution, pour accompagner entre autres la réforme en cours de la loi sur le Grand Conseil.

Améliorer les pratiques

La patte qu'il souhaite imprimer "en toute humilité", c'est l'optimisation du fonctionnement du Grand Conseil: anticiper les gros dossiers en vue d'une meilleure préparation avant les débats en plénum et arriver à gagner en efficience en évitant, par exemple, la lecture des rapports entiers lors des sessions.

Interrogé sur les secousses actuelles que vit le canton, il estime que "le Grand Conseil est là pour maintenir le cap et être un pilier de stabilité de nos institutions". Et de souligner que le plénum a voté à l'unanimité (moins deux abstentions) en faveur de la résolution demandant un rapport sur les dysfonctionnements au Département des finances à une délégation des commissions de surveillance.

Par rapport à l'extérieur du Parlement, son nouveau président souhaite "aller à la rencontre de l'ensemble de la population vaudoise et lui témoigner de l'intérêt du canton".

Infatigable militant

Ancien membre de Renaissance Suisse Europe, Stéphane Montangero est entré en avril 2000 au Parti socialiste. Il y a occupé différents postes: secrétaire de la section lausannoise, un bref passage au Conseil communal, puis c'est l'élection au Grand Conseil en 2007.

Lors de sa présidence du parti cantonal, de 2014 à 2018, il fait aboutir l’initiative vaudoise limitant le poids des primes d'assurance maladie à 10%. En 2019, il renonce à se présenter à l'élection complémentaire pour le Conseil d'Etat et appelle Rebecca Ruiz à se présenter.

Candidat à l'élection au Conseil national de cette même année, - il dit d'ailleurs beaucoup aimer et savoir l'allemand - il fera partie des "viennent-ensuite". En 2020, il est brillamment élu à la Municipalité d'Aigle, sa ville natale, où il est en charge de l'environnement, de la mobilité et du patrimoine.

Bandes dessinées et terroir

Sur le plan professionnel, ce titulaire d'un master en administration publique de l'IDHEAP a évolué dans le domaine de la communication et du management. Il a notamment travaillé pendant onze ans (2009-2020) comme secrétaire général de la Fédération Fourchette verte Suisse. Cet infatigable militant a également multiplié les engagements associatifs. Depuis 2013, il représente le personnel au sein du Conseil d'administration de la CGN.

Parmi ses passions, la bande dessinée (il a été président de la fondation BD-Fil), la défense des produits du terroir ainsi que les rencontres et repas conviviaux. Il aime également la marche, "surtout en automne pour aller aux champignons". Sur le plan privé, Stéphane Montangero est marié à l'écrivaine de polar Emmanuelle Robert, également active dans la communication.

Réception le 2 septembre

Comme le veut la tradition, une réception sera organisée le 2 septembre à Aigle pour fêter son accession à la présidence du Grand Conseil. Près de 1000 invités y sont attendus. La population sera invitée à participer tant au cortège qu'à l'apéritif populaire.

A noter finalement que Stéphane Montangero sera entouré par Patrick Simonin (PLR) et Nathalie Jaccard (Vert-e-s) élus respectivement mardi en tant que 1er et 2e vice-présidents du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne a dit adieu à son ancien syndic

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L'ancien conseiller national écologiste et ex-syndic de Lausanne, Daniel Brélaz, était notamment célèbre pour ses cravates ornées d'un chat. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un millier de personnes se sont rendues samedi à la cathédrale de Lausanne pour un dernier hommage à l'ancien conseiller national et ex-syndic Daniel Brélaz. Les prises de parole ont salué son "intelligence redoutable" et ses qualités de visionnaire.

La cérémonie, publique, selon le souhait du défunt, s'est déroulée dans une cathédrale comble. Elle était conduite par Monseigneur Charles Morerod, évêque du diocèse de Lausanne, Genève, Fribourg et Neuchâtel, et ami de la famille. Le cercueil était orné d'une gerbe de tournesols, à côté duquel se dressait un portrait de l'homme politique, arborant l'une de ses célèbres cravates ornées d'un chat.

L'évêque a rappelé que Daniel Brélaz se voulait "un syndic accessible à tous". Après son master en mathématiques à l'EPFL en 1975, le Lausannois avait renoncé à réaliser un doctorat pour se lancer en politique et "collaborer au service du bien commun", a-t-il relevé. "Daniel était reconnaissant à la collectivité de la bourse qu'il avait reçue pour réaliser ses études."

Monseigneur Morerod a souligné que l'écologiste se refusait à tout catastrophisme en matière de crise climatique, préférant se focaliser sur les pistes de solution. "Cette attitude lui a valu des amis dans toutes sortes de camps politiques. (...) Daniel a contribué à nous donner de l'espoir", a-t-il déclaré.

"Fiable, loyal et courageux"

D'autres prises de parole ont marqué la cérémonie, dont celle du président de la Confédération, Guy Parmelin. Dans un discours empreint d'humour et d'affection pour celui qu'il a notamment côtoyé au Conseil national, le Vaudois a salué "l'esprit supérieur" et "visionnaire" de Daniel Brélaz, ainsi que son goût pour les chiffres.

En période de votations notamment, "il jonglait avec les chiffres et les proportions, se muant en un institut de sondage apprécié par les journalistes" et impressionnait par "sa capacité à réduire un problème épineux en une simple équation". Le président de la Confédération a également salué un homme "capable d'autodérision", "fiable, loyal et courageux".

L'ancien conseiller aux Etats écologiste vaudois Luc Recordon, parrain du fils de Daniel Brélaz a pour sa part retracé le parcours politique et personnel de son ami. Il arborait pour l'occasion une cravate ornée d'un chat.

Réparties "vives et précises"

"Tu avais saisi les dangers d'une croissance économique effrénée avant le monde politique", a-t-il relevé, faisant remarquer que, si la personnalité de l'ancien conseiller national "pouvait sembler rude", celui-ci portait "une grande attention à autrui" et était "toujours prêt à aider".

Luc recordon a également lu un texte d'une autre ex-syndique de Lausanne, Yvette Jaggi, marraine du fils de Daniel Brélaz. Cette dernière se trouvait actuellement à l'étranger. Elle a salué "un homme remarquable", son "ami de toujours" et son "complice sans faille à la Municipalité de Lausanne".

La socialiste a pointé que Daniel Brélaz avait amené à Lausanne un "rétablissement des finances", "l'impulsion pour le métro" et une "volonté d'efficacité et d'innovation". Elle a décrit une " belle personne", prête à se transformer en "homme-sandwich pour colporter ses convictions", et salué au passage la "vivacité et la précision de ses réparties".

Nombreuses personnalités politiques

Une grande délégation de Vert-e-s avait fait le déplacement à Lausanne. Parmi eux, la présidente des Vert-e-s suisses, Lisa Mazzone, les conseillers nationaux vaudois Sophie Michaud Gigon et Raphaël Mahaim, la conseillère d'Etat neuchâteloise Céline Vara, l'ex-conseillère aux Etats vaudoise Adèle Thorens Goumaz, l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Béatrice Métraux, ainsi que de nombreux députés au Grand Conseil.

L'entier du Conseil d'Etat vaudois se trouvait également dans l'assemblée, à l'exception de Rebecca Ruiz, excusée. La Municipalité de Lausanne était présente in corpore. Le conseiller aux Etats Pierre-Yves Maillard était également présent, comme le président du Grand Conseil vaudois, Stéphane Montangéro, pour ne citer qu'eux. Parmi les personnalités non-politiques, on peut mentionner la présence de l'ancien président du CIO Thomas Bach et de l'humoriste Yann Lambiel.

Surnommé le "géant vert" en raison de sa carrure imposante et de son appartenance politique, Daniel Brélaz est décédé des suites d'un arrêt cardiaque le 28 décembre dernier à 75 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Diablerets: huit concerts de chambre pour enchanter la montagne

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Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets avec huit concerts jusqu'au 28 février (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets, jusqu'au 28 février. Sept concerts sont encore à l'affiche du temple de Vers-L'Eglise, sur deux mois et tous les samedis à 18h15, pour cette manifestation de musique de chambre.

Le festival a débuté le 1er janvier avec le traditionnel concert du Nouvel An. Cette année, c'est la chorale lausannoise "One Step Gospel" qui a donné une tonalité groove à cette soirée. Les sept autres concerts sont prévus les 17, 24 et 31 janvier ainsi que les 7, 14, 21 et 28 février, indiquent les organisateurs.

Instruments à cordes comme le piano ou le violon, accordéon, violoncelle, cor, flûte, hautbois ou encore clarinette et basson résonneront dans les Préalpes vaudoises. Les spectateurs pourront se délecter des oeuvres de Bach, Beethoven, Chopin, Chostakovitch, Gershwin, Grieg, Mozart, Rachmaninov, Strauss, Schubert ou encore Schumann. Un large panorama donc de musique de chambre, aussi bien vocale qu'instrumentale.

A l'affiche entre autres pour cette 57e édition: deux jeunes maîtres de la scène classique française, le violoncelliste Edgar Moreau et le pianiste Sélim Mazari, le célèbre trompettiste Romain Leleu et son sextet, l'interprète reconnu de Chopin, le pianiste Lukas Genuisas, le TrioVanBeethoven ou encore le quatuor Ebène.

Depuis 1970, le crédo de ce festival est "d'offrir aux mélomanes de la région et hôtes de passage dans la station des concerts de grande qualité, à des prix extrêmement populaires, dans une ambiance chaleureuse où règnent simplicité, accueil et amitié", indiquent les organisateurs dans leur communiqué. C'est le comédien et metteur en scène britannique Peter Ustinov (1921-2004), qui résidait alors aux Diablerets, qui est à l'origine de cet événement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La cathédrale de Lausanne affichait complet pour la cérémonie

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Comme la cathédrale de Lausanne affichait complet, quelques centaines de personnes ont observé la minute de silence sur son esplanade avant de se dissiper. (© KEYSTONE/EPA/VALENTIN FLAURAUD)

A la cathédrale de Lausanne, environ un millier de personnes ont pris part à la retransmission en direct de la cérémonie en hommage aux victimes de l'incendie de Crans-Montana. De nombreux jeunes, mais aussi des personnes de tout âge se trouvaient dans l'assistance.

"Nous sommes en communion avec les familles endeuillées qui ont perdu un ou plusieurs enfants dans la tragédie, et avec celles qui accompagnent un enfant soigné ici ou un peu partout en Europe", a déclaré Jean-François Ramelet, pasteur à l'Eglise Saint-François, vendredi peu avant le début de la cérémonie. "La cathédrale s'est imposée à nous pour la retransmission. Bien qu'elle soit réformée, chacun, quelle que soit sa religion, peut s'y sentir accueilli", a-t-il précisé.

Les portes de l'édifice avaient dû être fermées dès le début de l'hommage, signe que le nombre de 975 personnes que peut accueillir la cathédrale avait été atteint. Quelques centaines de personnes sont restées à l'extérieur pendant la minute de silence puis durant la sonnerie des cloches, avant de se dissiper, a constaté Keystone-ATS.

Calme et recueillement

A l'intérieur de l'édifice, plusieurs personnes sont restées debout, faute de places. La retransmission s'est déroulée dans le calme et dans une atmosphère de recueillement. La Municipalité de Lausanne in corpore avait fait le déplacement, tout comme le Président du Grand Conseil vaudois, Stéphane Montangero.

Sur les nefs latérales, des panneaux blancs étaient disposés afin que chaque personne le souhaitant puisse y inscrire un message. Devant l'autel, un espace avait été dédié pour celles et ceux qui voulaient déposer des fleurs ou une bougie.

Lourd tribut vaudois

Le canton de Vaud a été très durement touché par la tragédie. Pas moins de 19 jeunes de 14 à 21 ans y ont perdu la vie, a indiqué la présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier dans une interview jeudi au quotidien 24 heures. Il s'agit de six jeunes femmes et de treize jeunes hommes. Douze des victimes étaient mineures, a précisé Christelle Luisier, ajoutant que le canton dénombre également une trentaine de blessés.

Outre la cathédrale de Lausanne, la cérémonie était également retransmise en direct depuis le temple de Vevey, celui de Renens, et l'église du Mont-sur-Lausanne, entre autres. De nombreux moments de recueillement, de prière ou de solidarité étaient prévus à travers le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pas d'effet suspensif pour les tirs de cerfs à Genève

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Le Tribunal fédéral rejette la demande d'effet suspensif portant sur les tirs de cerfs dans le canton de Genève. (archives) (© KEYSTONE/APA/FF EBEN AM ACHENSEE/DANIEL PAULITSCH)

Le Tribunal fédéral rejette une nouvelle fois une requête d'effet suspensif déposée par l'Association Animal équité contre les tirs de cerfs autorisés par le Conseil d'Etat genevois.

L'association a recouru à Mon Repos contre le refus de la Cour de justice du canton de Genève d'accorder l'effet suspensif à son recours contre les tirs de cerfs. L'arrêt publié vendredi porte uniquement sur la décision, sans indiquer les motifs.

En juin 2025, le Conseil d'Etat a autorisé pour la troisième année consécutive des tirs de régulation des cerfs entre le 1er novembre 2025 et le 31 janvier 2026 dans les bois de Versoix. L'objectif est d'abattre 40 animaux.

L'Association Animal équité s'est opposée en vain aux précédentes campagnes de tir. Pour la période 2024-2025, elle avait obtenu l'effet suspensif jusqu'à la mi-janvier 2025, ce qui avait limité à 10 le nombre de bêtes abattues.

Durant l'hiver 2023-2024, 25 cerfs avaient été abattus par les gardes de l'environnement genevois. Cela représentait un tiers environ des bêtes séjournant durant cette période dans les forêts de Versoix et Collex-Bossy. (arrêt 2C_633/2025 du 7 janvier 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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