Élections cantonales vaudoises
L'UDC axe sa campagne sur l'emploi et le respect des lois
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L'UDC lausannoise a présenté vendredi son programme politique en vue des élections communales du 7 mars. Elle défend deux axes prioritaires: l'emploi et le respect des lois. Elle lance cinq candidats à la Municipalité et quatorze candidats au Conseil communal.
A ce jour, le parti n'est jamais parvenu à entrer dans l'exécutif lausannois et son meilleur score au législatif est de quatorze sièges. C'est donc avec une ambition modeste que l'UDC se présente à ce scrutin communal dans la capitale vaudoise.
"Notre ambition se situe plus au niveau de nos idées et propositions", a affirmé devant la presse Fabrice Moscheni, conseiller communal, responsable presse de la campagne, ex-président de l'UDC Vaud et lui-même candidat à la Municipalité. "Nous voulons une ville de Lausanne durable économiquement, financièrement et socialement", a-t-il résumé.
"Les deux fils rouges seront l'emploi et le respect des lois, deux thèmes oubliés par l'actuelle majorité de gauche. Nous voulons particulièrement soutenir les commerçants et les indépendants, mal représentés par l'exécutif lausannois", explique-t-il.
Tolérance zéro face aux dealers
Parmi les mesures économiques en tête de liste: permettre aux commerces locaux qui le désirent de rester ouverts le jeudi et le vendredi jusqu'à 21h00 et offrir la gratuité des transports publics le samedi sur présentation d'un ticket de caisse d'un commerce lausannois.
S'agissant de la sécurité, deux propositions retiennent l'attention. L'UDC Lausanne veut punir les insultes aux forces de l'ordre par une amende automatique de 500 francs. Elle souhaite aussi mettre en place une politique de tolérance zéro face aux dealers et à la petite criminalité. Le parti dénonce la "politique schizophrène" de la Ville en la matière.
"Il faut une réponse judiciaire plus rapide à l'infraction et une interdiction de périmètre", détaille Valentin Christe, conseiller communal, ex-président de cet organe et candidat à la Municiaplité.
A contre-courant sur la mobilité
Le parti s'affiche à contre-courant sur la mobilité par rapport aux autres partis. Il veut non pas supprimer des places de parc mais en créer 1000 dans toute la ville. Il veut aussi stopper le développement "anarchique" des pistes cyclables. "Halte à l'hystérie anti-voiture", scande-t-il.
Son programme de législature 2021-2026 prévoit encore par exemple une baisse de 10% de la rémunération des élus ainsi qu'une diminution de l'impôt communal de trois points. Il s'agit de rendre le pouvoir d'achat aux citoyens et de s'opposer à la création ou l'augmentation de taxes, selon les responsables.
Quid des questions climatiques, environnementales et énergétiques, peu présentes dans le programme? "Ces thèmes-là ne sont pas oubliés. Ils sont traités via nos mesures sur l'emploi et l'économie", assure M. Moscheni. "Nous ne voulons pas d'une écologie castratrice mais d'une écologie optimiste, où l'évolution technologique permet de résoudre les problèmes climatiques", dit-il.
Aux côtés de MM. Moscheni et Christe, les trois autres candidats à la Municipalité sont Patrizia Mori, spécialiste de questions bancaires et financières, Nicola Di Giulio, enquêteur de police et vice-président du conseil communal, et Yohan Ziehli, juriste, collaborateur scientifique à l'UDC Suisse et vice-président de l'UDC Vaud.
Élections cantonales vaudoises
En direct 🔴 UDC ou PS, qui va siéger au Conseil d'Etat?
La bataille pour succéder à Rebecca Ruiz touche à sa fin. Le PS Roger Nordmann ou l'UDC Jean-François Thuillard va devenir Conseiller d'Etat du canton de Vaud. Suivez l'évolution des résultats en direct avec nous tout au long de la journée.
Avec Keystone-ATS
Élections cantonales vaudoises
Au lendemain des élections vaudoises, l'avis d'un politologue
Le Conseil d'Etat vaudois est passé à droite hier. Un changement de majorité, décidé par les électeurs suite à la nomination de Valérie Dittli en lieu et place de Cesla Amarelle. Retour sur ces résultats avec René Knüsel, politologue.
On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dim anche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois. Ce nouveau gouvernement entrera en fonction dès le mois de juillet.
Quatre nouvelles têtes, un basculement de majorité, un changement attendu de présidence, de nombreux changements sont suspectés au sein du Conseil d'Etat vaudois.
Retrouvez ici notre entretien avec le politologue René Knüsel, réalisé 24heures après les résultats du second tour des élections vaudoises :

Le nouveau Gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frédéric Borloz et Valérie Dittli. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Élections cantonales vaudoises
"La terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud
Entre la sensation Valérie Dittli et la non-réélection de Cesla Amarelle, la presse revient lundi sur les élections vaudoises. Des élections qui ont abouti à un renversement de majorité au Conseil d'Etat, qui repasse à droite après 11 ans de domination de la gauche.
Pour Le Temps, la majorité rose-verte "ne s'est pas remise suffisamment en question" en se contentant, surtout en début de campagne, de simplement défendre son bilan. "Beaucoup d'observateurs lui reprochent un manque d'humilité, pour ne pas parler d'arrogance. Il faut aussi reconnaître qu'onze ans de pouvoir, cela use", écrit le journal.
Les journaux reviennent surtout sur l'éviction de Cesla Amarelle, qui a fait les frais d'un département très exposé, celui de la formation. "La droite, bien aidée par les syndicats, a fait de Cesla Amarelle la cible et le maillon faible de ces cantonales", remarque 24 heures. Le quotidien vaudois estime désormais "logique" que la droite s'essaie à ce dicastère, en main de la gauche depuis 1994.
Pour La Région, les 15'000 voix qui séparent Cesla Amarelle de ses colistières socialistes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz sont "un gouffre qui ressemble à une sanction." Le journal du Nord vaudois s'interroge sur l'avenir politique de l'Yverdonnoise, qui veut "se donner le temps de la réflexion."
La Liberté affirme que "la terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud. Le journal fribourgeois rappelle que peu de monde aurait osé miser, il y a encore quelques semaines, sur cet "incroyable renversement de majorité" au Conseil d'Etat. Le canton "dit adieu à un compromis efficace gauche-droite qui lui a tant réussi et doit se préparer à une vie politique nettement plus rude", prévient La Liberté.
Défaite amère pour l'UDC
Pour 24 heures, l'UDC figure aussi parmi les perdants, même si elle a contribué à faire basculer la majorité du gouvernement à droite. Son candidat Michaël Buffat a terminé dernier dimanche. "Durant des années, les candidats UDC ont fait les porteurs d'eau pour les élus PLR. Cette fois, l'UDC fait encore mieux, elle permet l'accession au Conseil d'Etat d'une candidate (la centriste Valérie Dittli) qui n'a pas de socle électoral dans le canton de Vaud. La pilule est dure à avaler", remarque 24 heures.
La Côte s'interroge sur le futur positionnement de Valérie Dittli. "Sans groupe parlementaire, celle qui assure vouloir conserver ses valeurs risque de devoir néanmoins renvoyer l'ascenseur au camp bourgeois qui l'a propulsée au Conseil d’Etat", écrit le journal. Il ajoute que la jeune centriste devra "avoir les épaules solides" pour assumer ses nouvelles fonctions.
Conseil de campagne
La presse alémanique s'est aussi intéressée à l'élection vaudoise, du fait notamment de l'origine zougoise de Valérie Dittli. La NZZ donne la parole à sa soeur aînée, Laura, qui tentera elle aussi cet automne de devenir conseillère d'Etat à Zoug. Laura Dittli, qui était présente dimanche à Lausanne, dit avoir retenu qu'une campagne se gagne "dans la rue, en discutant avec la population."
De son côté, le Tages-Anzeiger revient également sur la "débâcle électorale" de la gauche. Selon le quotidien zurichois, le PS s'est contenté de "défendre ses acquis" sans apporter de nouveaux arguments aux électeurs. Il reproche aussi aux socialistes de ne pas avoir assez soutenu Cesla Amarelle dans sa gestion de l'école vaudoise, et d'avoir considéré les Verts comme un simple "partenaire junior."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Élections cantonales vaudoises
Election au Conseil d'Etat VD: la gauche perd la majorité
La gauche ne sera plus majoritaire au gouvernement vaudois pour la législature 2022-2027. La sortante socialiste Cesla Amarelle n'a pas été réélue, laissant sa place à la centriste Valérie Dittli.
On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dimanche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois.
Dans le détail, sont arrivées en tête de ce second tour de l'élection: les socialistes sortantes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz (55% des voix). Un résultat qui n'empêche pas la gauche de perdre la majorité au gouvernement, la sortante Cesla Amarelle n'ayant pas été réélue. La réaction de Nuria Gorrite.
Le centre-droit en force
Les deux socialistes sont suivies des PLR Isabelle Moret et Frédéric Borloz (53% des suffrages). Une élection qui permet à l'ancien syndic d'Aigle, actuellement conseiller national de retrouver un exécutif.
Le Vert Vassilis Venizelos est, lui, arrivé en cinquième position avec 49% des suffrages. Le parti écologiste n'est d'ailleurs pas passé loin de perdre sa place au gouvernement, à la suite du retrait de Béatrice Métraux.
Valérie Dittli, la centriste, remporte le septième et dernier fauteuil avec un peu moins de 49% des voix. Valérie Dittli, candidate sur le ticket bourgeois, prône désormais une alliance forte au gouvernement :
Echec pour l'UDC
L'UDC, de son côté, échoue à nouveau à reconquérir un siège au gouvernement. Michaël Buffat a fermé la marche pour ce second tour avec 44% des voix.
Ce nouveau gouvernement, composé donc de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste, entrera en fonction début juillet.
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