International
Israël et le Liban d'accord pour 10 jours de cessez-le-feu (Trump)
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Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi un cessez-le-feu entre Israël et le Liban. C'est ce qu'il a écrit sur son réseau social Truth Social.
Le président américain a eu des entretiens téléphoniques séparés avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Le cessez-le-feu devrait entrer en vigueur jeudi à 23h00, heure suisse, ce qui correspond à minuit en Israël et au Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / belga / afp
Football
Xhaka agacé, Ndoye affûté: un bilan mitigé
La Suisse a livré une prestation en demi-teinte samedi face à l'Australie (1-1), à une semaine de son entrée en lice à la Coupe du monde.
Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de ce dernier match de préparation.
Un coup de gueule du patron
Granit Xhaka a lâché une petite bombe lors de son passage devant les télévisions suisses à San Diego. "Je dois dire que certaines choses ne se sont pas bien passées cette semaine et cela se ressent dans notre jeu (...) Nous devons nous ressaisir, sinon nous rentrerons chez nous après trois matches", a notamment déclaré le capitaine bâlois.
Ce n'est pas la première fois que Xhaka formule ce genre de critiques. A l'automne 2023, alors que la Suisse pataugeait dans les qualifications pour l'Euro 2024, il avait publiquement critiqué le manque d'intensité dans les entraînements du sélectionneur Murat Yakin, avant que les deux hommes n'enterrent ensuite la hache de guerre.
Cette paix des braves semble maintenant s'effriter en Californie. "Muri" a en tout cas levé un sourcil lorsqu'il a entendu les déclarations de "l'autre" patron, celui du rectangle vert. Avant de nuancer en conférence de presse: "Granit vise la perfection et veut gagner chaque match. Mais j'en parlerai avec lui entre quatre yeux." Il faudra bien cela pour étouffer ces quelques flammes.
La Suisse a besoin d'Embolo...
Arrivé vendredi soir au camp de base de San Diego après avoir été retardé par les autorités américaines, Breel Embolo était un peu juste pour affronter l'Australie. Mais il devra impérativement être prêt samedi prochain à Santa Clara face au Qatar (21h00 en Suisse)
Car Zeki Amdouni, son remplaçant contre l'Australie, n'a pas convaincu. Le Genevois revient d'une sérieuse blessure au genou et cela s'est vu. "Zeki n'a pas complètement perdu ses idées, mais en match, on voit que ça prend un peu plus de temps. Il est sur la bonne voie, mais il a encore du chemin à faire", a déclaré Yakin à son sujet.
Pendant qu'Amdouni était en convalescence, Embolo est devenu une véritable machine à marquer avec l'équipe de Suisse. Le joueur du Stade rennais a marqué 9 buts sur ses 12 dernières capes. Soit autant que lors des quatre années précédentes. C'est dire son importance pour l'attaque helvétique.
...mais peut compter sur Ndoye
Dan Ndoye est lui aussi devenu indispensable à la Suisse. Buteur face à la Jordanie dimanche dernier (victoire 4-1), le Vaudois l'a encore été samedi, pour l'ouverture du score. Un but tout en profondeur, comme son précédent, mais construit cette fois par Granit Xhaka.
"Quand on reçoit des passes de ce niveau-là de la part de Granit, ça aide à marquer des buts", relève celui qui compte désormais huit "pions" sous le maillot rouge à croix blanche. Et dont la place au sein du onze qui débutera contre le Qatar ne fait aucun doute.
"J'essaie d'être clinique devant le but, peu importe la position dans laquelle je me trouve. Mais j'aurais pu marquer deux ou trois buts de plus", a toutefois regretté l'ailier de 25 ans. "Je vais travailler dur cette semaine pour les mettre au fond samedi prochain."
Attention au pressing
Après deux matches amicaux de suite avec une défense à trois (et Denis Zakaria titulaire), Murat Yakin a rebasculé vers une ligne de quatre, celle qui avait très bien fonctionné lors des qualifications pour le Mondial (Widmer, Akanji, Elvedi, Rodriguez).
Mais peu importe le système défensif dans lequel elle se présentera contre le Qatar, la Suisse devra faire très attention à son pressing. Comme la Jordanie, les Australiens ont marqué leur but en prenant de court un bloc suisse placé très haut sur le terrain.
Lorsque tout fonctionne, cette stratégie permet de récupérer le ballon dans la moitié de terrain adverse. Dans le pire des cas, le gardien Gregor Kobel peut se retrouver face à trois attaquants, comme face aux Socceroos.
"Nous ne voulons pas jouer un football timoré", s'est justifié Yakin. "J'ai des joueurs courageux qui défendent vers l'avant et cela m'a beaucoup plu, même si cela comporte certains risques. Mais il vaut mieux essayer ce genre de choses maintenant que lorsque ça deviendra sérieux", a-t-il ajouté. De quoi envisager une Suisse un poil plus conservatrice pour son entrée en lice.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Cinq personnes poignardées dans la gare Penn Station à New York
Cinq personnes ont été poignardées dans la gare Penn Station à New York dimanche soir, à la veille du premier match de la finale NBA dans la ville et à quelques jours du Mondial 2026 de football, ont annoncé les pompiers à l'AFP.
"L'auteur présumé des faits a été appréhendé", ont-ils précisé. Leur bilan fait état d'un blessé grave, de deux blessés modérés et deux blessés légers, tous transportés à l'hôpital.
Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone.
La gare, qui accueille environ 600'000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs.
Elle desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pérou: Keiko Fujimori en tête avec un très léger avantage
La candidate de droite à la présidentielle au Pérou, Keiko Fujimori, est donnée dimanche en légère avance sur son rival de gauche Roberto Sanchez, à l'issue d'un scrutin très serré qui doit désigner le neuvième président du pays en dix ans.
Les sondages à la sortie des urnes accordaient à la fille de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000) environ un point d'avance sur son adversaire. Les résultats officiels semblaient toutefois lui donner une avance plus confortable, avec 52,6% des suffrages contre 47,4% pour son adversaire après dépouillement de 36% des bulletins.
"Ce résultat traduit la division du pays, mais révèle aussi qu'aucune force politique n'est hégémonique", estime auprès de l'AFP l'analyste Paulo Vilca, de l'Institut d'études péruviennes (IEP).
Près de 27 millions de Péruviens ont voté au terme d'une journée qui s'est déroulée sans incidents majeurs, contrairement au premier tour perturbé par des dysfonctionnements et des accusations de fraude.
Aucun des deux prétendants n'avait suscité un large soutient lors du scrutin du 12 avril et son record de 35 candidats. Ensemble, ils avaient recueilli moins de 30% des voix.
De nombreux électeurs disent avoir choisi le "moins mauvais" des deux candidats, dans un scrutin marqué par une forte défiance envers la classe politique et un ras-le-bol face à la hausse de la criminalité.
"Nous avons dû choisir le moindre mal. L'histoire se répète. Nous sommes dans une crise qui dure depuis plus d'une décennie", a déclaré Renzo Masa, étudiant de 23 ans.
Keiko Fujimori, 51 ans, brigue la présidence pour la quatrième fois consécutive. Elle revendique l'héritage contrasté de son père, crédité par ses partisans d'avoir stabilisé l'économie et vaincu les guérillas des années 1980 et 1990, mais condamné pour corruption et crimes contre l'humanité.
"J'ai voté pour Keiko parce qu'elle représente la stabilité. Malheureusement, nous ne lui avons pas donné l'occasion de gouverner", a déclaré Luis Bernaola, technicien en électronique de 44 ans.
Roberto Sanchez, ancien ministre de 57 ans, se présente pour la première fois, porté par un fort soutient dans les régions andines qui s'estiment délaissées par le pouvoir central de Lima.
Sans que cela n'affecte le second tour, un juge l'a renvoyé devant la justice pour de présumées irrégularités financières au sein de son parti.
"Nous avons besoin d'un changement. L'équilibre des pouvoirs est important. Keiko me fait plus peur que Sanchez", a estimé Juan Salas, un commerçant de 32 ans.
Quel que soit le vainqueur, il héritera d'un pays plongé dans une crise politique persistante qui a vu se succéder huit présidents depuis 2016.
Insécurité
L'insécurité constitue l'autre grande préoccupation des électeurs. Près de 70% des Péruviens espèrent que la lutte contre la criminalité sera la priorité du futur président, selon un récent sondage.
Lima a enregistré 23 homicides pour 100'000 habitants en 2025, soit trois fois plus que cinq ans plus tôt.
La candidate de droite promet de déployer l'armée en soutien à la police, de démanteler les réseaux d'extorsion et d'expulser les étrangers en situation irrégulière condamnés pour des délits.
Elle se présente comme la candidate de la prospérité et met en garde contre le danger du "communisme". "Nous représentons le progrès, eux le recul", a-t-elle récemment lancé.
Roberto Sanchez défend une approche différente. Selon lui, la lutte contre la criminalité passe d'abord par le rétablissement de la confiance dans les institutions, le renforcement du système judiciaire et une réforme de la police.
Tout au long de sa campagne, il a porté le chapeau paysan offert par l'ancien président emprisonné Pedro Castillo, dont il revendique l'héritage politique.
L'ancien instituteur est emprisonné depuis sa tentative avortée de dissoudre le Parlement en 2022. Roberto Sanchez a promis de le gracier s'il l'emporte.
Initialement soutenu par des mouvements ultranationalistes, Roberto Sanchez a recentré son discours au fil de la campagne, insistant sur le consensus, la stabilité et le respect des institutions.
Aucun des deux candidats ne dispose d'une majorité au Parlement. Le futur président devra ainsi nouer des alliances s'il veut aller au terme de son mandat. Il prendra ses fonctions le 28 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La dégradation de l'océan se poursuit, selon le baromètre Starfish
La dégradation de l'océan se poursuit, voire s'accélère, malgré une protection légèrement accrue qui ne compense pas les effets du réchauffement climatique et de la perte de biodiversité, indique lundi la deuxième édition du baromètre Starfish.
Elaboré par 29 chercheurs de 14 pays, cet indicateur synthétique, créé en 2025 pour la troisième conférence de l'Onu sur les océans (Unoc) de Nice, dresse un bulletin mondial sur la santé de l'océan à destination du grand public.
Déjà "alarmant" en 2025, le diagnostic 2026 n'est guère plus encourageant, malgré l'entrée en vigueur en janvier dernier du traité pour protéger la haute mer.
"Les pressions que nous exerçons sur l'océan ne cessent de s'intensifier. Et l'état de l'océan se détériore par rapport à l'année dernière", a souligné Marina Lévy, chercheuse au CNRS, au cours d'une conférence de presse.
Parallèlement, des mesures de protection vont "dans la bonne direction" mais "ce sont encore les aspects négatifs qui l'emportent, car pour que la protection soit efficace, il faut du temps", a-t-elle ajouté.
Au dernier décompte, 1685 espèces marines étaient menacées de disparition, soit huit de plus que l'an dernier, tandis que 84,4% des récifs coraliens ont connu un stress thermique sévère conduisant à leur blanchissement, contre 68,2% en 2014-2017.
Le rythme d'élévation du niveau de la mer a quant à lui doublé sur la période 2012-2025, par rapport aux décennies précédentes.
Du côté des efforts de protection, les aires marines protégées (AMP) dépassent pour la première fois 10% de l'océan mondial, mais seulement 3,2% de ces AMP sont en protection haute ou intégrale.
L'objectif de 30% d'AMP en 2030 est encore très loin d'être atteint.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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