Économie
Mormont: protection législative plutôt que constitutionnelle
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/02/exploitee-par-holcim-la-colline-du-mormont-doit-etre-protegee-par-la-loi-et-non-pas-dans-la-constitution-vaudoise-archives-1000x600.jpg&description=Mormont: protection législative plutôt que constitutionnelle', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil vaudois ne souhaite pas que la protection du Mormont soit inscrite dans la Constitution cantonale, mais dans la loi. Les députés ont suivi mardi l'option retenue par le Conseil d'Etat dans son contre-projet à l'initiative "Sauvons le Mormont".
Une protection au niveau législatif vise à donner des précisions quant aux objectifs de défense du site, alors que la Constitution ne permet pas d'entrer dans ce type de détails, a expliqué le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos. La colline surplombant les villages d'Eclépens et de La Sarraz, devenue célèbre lors de l'occupation de la ZAD entre 2020 et 2021, bénéficierait ainsi du même traitement que la Venoge.
La majorité des députés ont suivi cette ligne, désireux de protéger le Mormont, mais pas d'en faire la même "exception" que Lavaux, seul site naturel à figurer dans la Constitution vaudoise.
Amendement Buclin refusé
Pour d'autres élus toutefois, une protection dans la loi n'est pas suffisante. "Une loi peut facilement être modifiée au gré des majorités politiques", a estimé Hadrien Buclin (Ensemble à gauche - POP), auteur d'un amendement visant à répondre pleinement à l'initiative "Sauvons le Mormont" et à prévoir la protection du site dans la Constitution.
Sa proposition a toutefois été écartée par la majorité de droite du Grand Conseil, tandis que plusieurs élus de gauche se sont abstenus. L'amendement Buclin a ainsi été refusé par 80 députés, contre 41 oui et 14 abstentions.
Le projet du Conseil d'Etat consiste à ajouter une section pour le Mormont dans la loi pour la protection du patrimoine naturel et paysager (LPrPNP). La protection du site est conçue pour permettre uniquement les travaux d'extraction par le cimentier Holcim (jusqu'à l'horizon 2060), ainsi que le futur comblement du site, comme l'a décidé le Tribunal fédéral fin 2022.
Economie circulaire
Les députés n'ont pas eu le temps de discuter mardi des détails de cette nouvelle section Mormont dans la loi. Ils ont, en revanche, déjà abordé l'autre volet du contre-projet à l'initiative "Sauvons le Mormont", lequel vise à inscrire le principe d'économie circulaire dans la Constitution.
Hormis quelques dissensions sur la formulation du texte, les élus se sont montrés globalement satisfaits de cet aspect du contre-projet. Vassilis Venizelos a rappelé qu'il s'agissait de "fixer un cadre clair" et "poser un premier jalon" dans la Constitution, avant que ce concept d'économie circulaire ne soit décliné dans plusieurs lois (lois sur l'énergie, sur la gestion des déchets, sur l'aménagement du territoire, etc).
Les discussions sur le contre-projet direct (économie circulaire) et le contre-projet indirect (protection du Mormont dans la loi) se poursuivront lors d'une prochaine séance du Grand Conseil. Une fois les débats achevés, le comité d'initiative "Sauvons le Mormont" se réunira et décidera s'il maintient ou non son texte, a indiqué sa présidente, la députée écologiste Rebecca Joly.
Outre les Vert-e-s, l'initiative "Sauvons le Mormont" a été portée par le Parti socialiste, SolidaritéS, décroissances alternatives, le POP, les Jeunes Vert-e-s, la Jeunesse socialiste vaudoise, l'Association pour la Sauvegarde du Mormont et Pro Natura Vaud. Elle avait abouti en juillet 2022 avec 13'175 signatures, quelques mois après l'occupation du site par la première Zone à défendre de Suisse (ZAD).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Iran: au moins 56 musées et sites historiques endommagés
Le ministère iranien du Patrimoine culturel et du Tourisme a fait état samedi de dégâts sur au moins 56 musées et sites historiques à travers l'Iran, au 15e jour de guerre. L'Unesco s'en est alarmé, évoquant d'autres sites menacés en Israël ou au Liban.
A Téhéran, les bombardements israélo-américains ont endommagé dès les premiers jours le palais du Golestan, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
Ce site, parfois comparé à Versailles, est l'un des plus anciens de la capitale iranienne et servait de résidence à la dynastie royale Qadjar (1789-1925).
Selon le ministère iranien du Patrimoine culturel, la province de Téhéran est celle qui compte le plus de monuments endommagés (19), à des degrés divers.
A Ispahan, dans le centre du pays, la place Naqsh-e-Jahan, un joyau architectural construit au XVIIe siècle et entouré de mosquées, d'un palais et d'un bazar historique, a notamment subi des dégâts.
A Bouchehr, cité portuaire sur le Golfe, plusieurs demeures ont été touchées dans le quartier historique de port Siraf, qui compte nombre de bâtisses centenaires ou bicentenaires.
L'organisation onusienne Unesco s'est alarmée vendredi des dégâts et risques pour le patrimoine face au déluge de frappes aériennes, missiles et drones au Moyen-Orient, évoquant des sites historiques en Iran, en Israël et au Liban déjà endommagés et des centaines d'autres potentiellement menacés par la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Des élus US critiquent la levée de sanctions sur le pétrole russe
Des responsables démocrates au Congrès US et plusieurs élus républicains ont critiqué vendredi la décision de l'administration Trump de lever une partie des sanctions sur le pétrole russe. Cela sur fond de flambée des prix du baril en raison de la guerre contre l'Iran
Le ministère américain des Finances a annoncé jeudi l'autorisation, de manière temporaire, de la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Cela permet aux pays qui le souhaitent d'acheter du pétrole russe sans craindre de sanctions américaines.
"La décision du président Trump d'assouplir les sanctions sur la Russie est un nouvel exemple démontrant comment Poutine a été l'un des premiers bénéficiaires de la guerre, mal conçue et mal exécutée par le président Trump contre l'Iran", a assuré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué signé conjointement avec la principale membre démocrate de la commission bancaire, Elizabeth Warren, et son homologue à la commission des affaires étrangères, Jeanne Shaheen.
Infos russes pour cibler des Américains
Les élus dénoncent notamment le fait, selon eux, que la Russie aurait fourni des renseignements à l'Iran pour cibler et tuer des militaires américains. En retour, "la réponse de l'administration est de relâcher la pression" sur Moscou, ajoutent-ils.
"Le président Trump soulage plus le Kremlin que les familles américaines, qui paient désormais davantage à la pompe et pour d'autres biens essentiels à cause du conflit."
"Soutenir l'invasion de l'Ukraine"
Certains élus républicains ont également critiqué la décision de l'administration Trump. "Cette mesure aide à soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cela aide à l'entretenir", a regretté le député Don Bacon, qui critique fréquemment Donald Trump pour son manque de soutien à l'Ukraine.
Pour le sénateur républicain Chuck Grassley, "retirer temporairement les sanctions sur le pétrole russe est le mauvais choix".
"Chaque dollar de ces ventes alimente la guerre de Poutine et prolonge les souffrances en Ukraine", a ajouté l'élu, qui en a profité pour militer pour davantage de subventions fédérales sur les biocarburants, dont son Etat de l'Iowa est un important producteur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: procédure en justice contre le président de la Fed annulée
Un juge fédéral a annulé la procédure judiciaire engagée par l'administration Trump contre le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, dans une décision publiée vendredi. Le locataire de la Maison Blanche lui reproche de ne pas baisser les taux d'intérêt.
"Il existe de multiples preuves que l'objectif principal (sinon le seul) de cette procédure est de harceler M. Powell pour le faire céder au président (américain Donald) Trump ou de démissionner et de céder la place à quelqu'un qui le fera", écrit le juge James Boasberg dans cette décision datée du 11 mars et rendue publique vendredi.
De l'autre côté de la balance, le gouvernement n'a présenté aucune preuve que M. Powell ait commis d'autre crime que d'avoir déplu au président", explique le magistrat.
En conséquence, il annule deux demandes de communication de documents adressées par le bureau de la procureure fédérale de Washington au Conseil des gouverneurs de la Fed, concluant qu'il s'agit de "prétextes".
Ces documents portaient sur les travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington et sur un témoignage de M. Powell devant le Congrès sur les coûts de ces travaux.
La procureure fédérale dénonce la décision
La procureure fédérale de Washington qui avait lancé l'enquête contre Jerome Powell a vivement dénoncé vendredi la décision, accusant le juge Boasberg d'être un magistrat "militant".
"Le ministère de la Justice fera appel de cette décision scandaleuse", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse.
Aussi des républicains indignés
Sollicitée par l'AFP, la Fed n'a pas souhaité faire de commentaire. Dans un message vidéo solennel en janvier, Jerome Powell avait révélé faire l'objet de cette procédure pouvant aboutir à des poursuites pénales.
Il avait dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suivait pas "les préconisations du président" des Etats-Unis.
Le message de Jerome Powell très inhabituel pour un banquier central, avait suscité l'indignation des milieux économiques, qui y voyaient une nouvelle atteinte à l'indépendance de l'institution monétaire. Des élus républicains s'en étaient également offusqués, prévenant qu'ils ne confirmeraient aucune nomination à la Fed tant que la procédure ne serait pas classée.
En jeu: le remplacement de Jerome Powell, justement, dont le mandat prend fin en mai. Donald Trump a désigné l'ex-gouverneur Kevin Warsh pour le remplacer mais le Sénat n'a encore fixé aucune date pour son audition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: croissance révisée à la baisse au dernier trimestre 2025
La croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au dernier trimestre 2025 a été fortement révisée à la baisse vendredi, à 0,7% en rythme annualisé, contre 1,4% précédemment estimé.
Cette révision est une surprise pour les marchés, qui s'attendaient à ce que l'activité soit au contraire légèrement réévaluée à la hausse, selon le consensus publié par MarketWatch.
Le service statistique à l'origine du rapport (BEA) explique que le niveau des exportations, de la consommation, des investissements comme des dépenses publiques avait été auparavant surévalué.
Les Etats-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant le trimestre.
L'estimation initiale, le 20 février, avait déjà créé des remous dans le pays dirigé par Donald Trump, car elle était nettement en deçà des performances des deux trimestres précédents.
Le président républicain avait alors réagi sur son réseau Truth Social avant même la publication officielle, en imputant cette faiblesse soudaine à l'opposition démocrate.
L'inflation ralentit
Celle-ci a ferraillé avec le parti républicain autour du budget annuel, ce qui a provoqué une paralysie budgétaire ("shutdown") à l'automne, la plus longue de l'histoire du pays.
Le BEA a aussi publié vendredi l'indice d'inflation (PCE) pour le mois de janvier.
En léger ralentissement (à 2,8% sur un an contre 2,9% en décembre), il reste supérieur à l'objectif de la banque centrale (Fed), qui est de 2%.
Surtout que l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) a de son côté accéléré en janvier, à 3,1% contre 3% le mois d'avant.
Les analystes s'attendent à voir l'inflation rebondir en raison de l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l'énergie et les coûts de production.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
Vous d’abordIl y a 24 heures
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 24 heures
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
LausanneIl y a 1 jour
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
VaudIl y a 2 jours
La Commission de gestion va établir un rapport spécifique
-
ClimatIl y a 3 jours
Ouest lausannois: la distribution d'eau est rétablie
-
SuisseIl y a 2 jours
Les camps de vacances des enfants seront déductibles des impôts
-
GenèveIl y a 2 jours
Préavis de grève de la fonction publique pour le 23 avril
-
SuisseIl y a 3 jours
Guy Parmelin à une cérémonie pour les victimes à Chiètres (FR)


