Lausanne
Plus de 40% des enfants vaudois fréquentent un accueil de jour
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/09/les-structures-vaudoises-daccueil-collectif-permettent-daccueillir-47000-enfants-de-12-ans-et-moins-soit-43-de-la-population-de-cet-age-dans-le-canton-photo-dillustration-1000x600.jpg&description=Plus de 40% des enfants vaudois fréquentent un accueil de jour', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les structures vaudoises d'accueil de jour collectif ont proposé 25'900 places à plein temps l'an dernier. Ces places étant le plus souvent partagées, ce sont près de 47'000 enfants qui ont été gardés en 2024, soit 43% des moins de 12 ans du canton.
Les 25'900 places à plein temps se partagent en 12'100 places pour le préscolaire (0 à 4 ans) et 13'800 pour le parascolaire (4 à 12 ans). Depuis 2010, plus de 15'300 places ont été créées en tout, soit une croissance annuelle moyenne de 6,6%, indique mardi Statistique Vaud en dressant "un premier état des lieux élargi" sur cette thématique.
Les statistiques montrent que ce sont les enfants d'âge préscolaire qui fréquentent le plus les structures d'accueil collectif (57%), avec toutefois des "différences marquées" selon l'âge. Alors que 36% des moins de 2 ans sont pris en charge dans une crèche, ce taux grimpe à 72% pour les 3-4 ans, soit juste avant l'entrée à l'école.
Pour l'accueil parascolaire, la moitié des écoliers du canton (48%) sont, durant les quatre premières années du primaire, accueillis au moins une fois par semaine dans une structure, relève encore Statistique Vaud dans sa dernière édition Numerus.
Accueil familial en baisse
L'accueil collectif est jugé "très disparate" selon les régions du canton. Pour le préscolaire, l'offre est la plus importante sur l'Arc lémanique et dans les grandes villes. Le parascolaire est, quant à lui, plus répandu dans les régions de Lausanne et de la Riviera, où le taux de couverture des enfants scolarisés dépasse les 20%.
En matière de postes de travail, ces structures d'accueil occupent plus de 6100 équivalents plein temps (EPT), dont 4500 sont consacrés aux fonctions éducatives. Les hommes restent largement minoritaires, même si leur proportion a progressé de 8% à 12% entre 2010 et 2024. Le personnel demeure aussi relativement jeune, 39% des EPT étant occupés par des personnes de moins de 30 ans.
Outre l'accueil collectif, Statistique Vaud mentionne que l'offre a été complétée en 2024 par 3400 places d'accueil en milieu familial. Cela a concerné 6800 enfants. Ce type d'accueil connaît toutefois "un recul progressif" depuis quelques années. Et notamment car le nombre de personnes prenant en charge des enfants chez elles diminue: elles étaient 1093 l'an dernier, soit 427 de moins qu'en 2016 (-28%).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.
"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.
"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.
Tables rondes et animations
Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.
Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.
Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.
Bail prolongé
Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.
Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.
www.festival-paysan.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.
Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.
Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.
Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.
Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.
Exigence à la Suisse
Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.
Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.
Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.
Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.
Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.
Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.
Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.
Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
-
CultureIl y a 2 jours
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
InternationalIl y a 1 jour
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève
-
InternationalIl y a 3 jours
Ukraine: Kiev rapporte plus de 460 violations de la trêve pascale
-
HockeyIl y a 16 heures
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid


