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Lausanne

Dispositif d'urgence mis en place au Répit à Lausanne

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Le Répit a dû fermer ses portes provisoirement vendredi, en raison d'un nombre trop important de demandes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation Mère Sofia a provisoirement cessé de gérer le Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit et dont la capacité a été dépassée ces derniers jours. La Ville de Lausanne a pris le relais en attendant de trouver une solution.

Ouvert cette année le 1er novembre, soit un mois plus tôt que d'habitude, le Répit avec ses 100 places a été "sursollicité", indique la Fondation Mère Sofia, qui gère la structure, dans un message posté sur Facebook. Et d'ajouter: "la sécurité physique et psychique de l'équipe et des usagers.ères n'était plus garantie."

Contactée par Keystone-ATS, la directrice de la Fondation, Véronique Eichenberger, reconnaît que "la pression de la rue était trop forte". Selon elle, fermer la structure vendredi soir était "la dernière et seule option possible."

Pour laisser le site ouvert, la Ville de Lausanne dit avoir "mobilisé des ressources exceptionnelles". Elle a notamment fait appel à la Protection civile et à un veilleur pour maintenir cette structure d'accueil. Deux prestataires externes, pour la sécurité de nuit et le nettoyage, ont aussi été engagés.

Les deux premières nuits avec ce nouveau dispositif ont permis d'accueillir environ 70 et 100 personnes et se sont déroulées "sans aucun incident", relève la Ville de Lausanne dans son communiqué.

Nouvelles places dès jeudi

La Fondation Mère Sofia espère toutefois reprendre rapidement la gestion du Répit, une prestation financée par la Ville. "Nous prenons ces quelques jours pour réfléchir et adapter nos conditions d'accueil à la situation générale", indique Véronique Eichenberger.

De son côté, la Ville de Lausanne note que "ce dispositif exceptionnel" sera maintenu jusqu'au 1er décembre, date à laquelle la Ville va renforcer son offre d'hébergement à l'entrée de l'hiver.

Ce sont ainsi 42 places supplémentaires, financées par le Canton, qui ouvriront à la rue de la Borde. Elles s'ajouteront, avec celles du Répit à la rue St-Martin, aux 108 places d'hébergement d'urgence existantes à l'année.

"Une crise plus large"

En réaction aux problèmes rencontrés au Répit, le collectif 43m2 a dénoncé cette situation, et plus globalement "une crise plus large" de l'hébergement d'urgence à Lausanne. "Il est urgent de mettre le sans-abrisme au coeur des préoccupations politiques et budgétaires du Canton de Vaud", écrit-il dans son communiqué.

Ce collectif, qui avait installé cet été des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social, estime que les autorités n'ont toujours pas pris conscience du problème. "La crise bat son plein, une structure d'accueil clé se vide de ses travailleur.euses et aucune proposition de rencontre n'a été soumise, aucun agenda politique clair ne se dégage", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Interdire toute relation sexuelle profs-élèves au postobligatoire

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Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands. Seul le canton de Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le canton de Vaud, une motion veut interdire toute relation sexuelle entre enseignants et élèves majeurs à l'école postobligatoire. Porté par le député écologiste Yannick Maury et soutenu par des élus de tous partis, le texte a été déposé cette semaine au Grand Conseil.

"La situation actuelle est objectivement intolérable. C'est quand même un problème grave de ne rien avoir à ce sujet dans la loi", dit à Keystone-ATS Yannick Maury. A ses yeux, une telle interdiction est un "élément fondamental de la relation pédagogique."

La motion demande précisément au Conseil d'Etat "d'interdire explicitement au corps enseignant du secondaire 2 d'entretenir des relations intimes avec des élèves". Il s'agirait donc de modifier la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) ou de procéder par voie de directive comme le Canton de Genève.

"Effet préventif évident"

"Une inscription noire sur blanc de cette interdiction pourrait en plus avoir un effet préventif évident, et permettre ainsi de contenir certains passages à l'acte", poursuit le député des Vert-e-s.

Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands, rappelle le motionnaire. Seul Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière.

Le Département genevois de l'instruction publique (DIP) précise en effet que "le personnel enseignant doit adopter une distance adéquate eu égard au rôle d'autorité qu'ils et elles exercent sur les élèves" et que "tout comportement, même consenti, touchant l'intégrité sexuelle est proscrit".

Avantages et emprise

Si les élèves de l'école obligatoire sont de fait tous mineurs et que de telles relations y sont de facto proscrites, les élèves du postobligatoire atteignent la majorité en cours de scolarité, souligne encore M. Maury, lui-même enseignant.

"Si une liaison sexuelle librement consentie entre deux personnes adultes est tout à fait inattaquable sur le plan juridique, elle pose problème lorsque celle-ci a lieu dans le cadre d'un rapport hiérarchique direct ou indirect. En plus d'un ascendant évident qu'il existe dans cette situation, le risque de biais quant aux notes données ou décisions prises au sujet des élèves remet en cause la probité des instituts de formation dans leur ensemble", écrit-il.

"En effet, comment ne pas imaginer que celui ou celle qui partage une vie intime avec son élève ne l'avantage pas durant la correction de certaines épreuves, en plus d'exercer possiblement une certaine emprise sur cette personne?", questionne l'élu écologiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Vaud veut promouvoir le foot féminin

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A une année de l'Euro dames en Suisse, Vaud veut promouvoir le foot féminin de base (archives). (© KEYSTONE/APA/APA/HELMUT FOHRINGER)

L'Association cantonale vaudoise (ACVF) veut promouvoir le football féminin. Un budget de 750'000 francs sera investi durant les trois prochaines années, financé à parts égales entre l'Etat de Vaud et la fondation FootAvenir, qui regroupe la BCV, le Centre patronal, l'ECA et Retraites Populaires.

Nommé "Honeyball", ce projet vise notamment à créer des équipes de toutes les catégories du football féminin de base, partout dans le canton. "Dans le contexte général de manque d'infrastructures, cela ne sera possible qu'en regroupant les clubs autour d'un seul et même objectif", indiquent vendredi les partenaires du projet dans leur communiqué. Un soutien financier sera également offert aux clubs qui hébergent déjà des équipes ou des arbitres féminines.

“Le sport, et particulièrement le football, véhicule des valeurs de respect et d'inclusion qu'il convient de soutenir et de renforcer, notamment en accordant aux femmes la place qu'elles méritent sur les terrains, comme dans les instances dirigeantes des clubs et entités sportives", relève Christelle Luisier, ministre vaudoise des sports, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

SOS formés par des tracteurs: le cri d'alarme lancé par les paysans

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Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte des paysans a également gagné la Suisse fin janvier dernier. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les agriculteurs ont lancé jeudi soir simultanément à travers la Suisse romande un cri d'alarme. Leur SOS grandeur nature s'est matérialisé avec des tracteurs rassemblés dans des champs. Le prix du lait était la thématique particulière de cette nouvelle mobilisation.

Des rassemblements de tracteurs ont notamment eu lieu à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) ainsi que dans quelques lieux en Suisse alémanique. Outre-Sarine, des mobilisations sont surtout prévues vendredi, comme dans le canton de Zurich.

"L'objectif est de mettre la pression sur les prix de nos produits", a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook. "Mais le but est aussi que les gens nous voient et nous comprennent mieux", a-t-il ajouté.

Près d'Echallens, sur la route qui mène à Goumoëns-la-Ville, environ 200 tracteurs sont peu à peu arrivés en début de soirée en direction d'un champ pour former les trois lettres symboliques de l'appel au secours. Cette "révolte agricole" est également une façon de "donner de l'espoir et d'assurer un avenir serein à la nouvelle jeune génération de paysans qui est motivée", souligne encore M. Rochat.

A chaque mobilisation sa revendication

La manifestation sur sol vaudois devait être la plus emblématique de la soirée. Selon Arnaud Rochat, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui était au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue le lendemain, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", relève l'agriculteur de Bavois.

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a également gagné la Suisse fin janvier dernier. Depuis, plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La population vaudoise avoisine les 850'000 personnes

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Le canton de Vaud accueillait près de 850'000 résidents permanents à fin 2023 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La population résidante permanente vaudoise a atteint 846'300 personnes à fin 2023. C'est 15'500 de plus qu'une année auparavant, soit une hausse de 1,9%.

Cette augmentation est deux fois plus élevée que la croissance moyenne des cinq dernières années (+7300 ou +0,9% par année), indique jeudi Statistique Vaud. Et d'ajouter qu'il faut remonter à la période 2008-2013 pour observer des taux de croissance comparables.

Une grande partie de cette hausse (4500 personnes) est due à l'afflux de personnes fuyant la guerre en Ukraine.

L'essentiel de l'essor démographique vient toutefois d'une immigration importante, essentiellement de l'Union européenne. Avec la formation (28% des arrivées), le travail constitue le principal motif d'immigration (42%). Ensemble, ces deux motifs représentent 70% des arrivées de l'étranger en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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