Lausanne
Vaud réinjecte 24 millions pour les transports multimodaux
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/02/la-ministre-vaudoise-de-la-mobilite-nuria-gorrite-veut-poursuivre-lengagement-cantonal-en-faveur-des-deplacements-multimodaux-archives-1000x600.jpg&description=Vaud réinjecte 24 millions pour les transports multimodaux', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après un premier crédit engagé en 2019, le Canton de Vaud veut réinjecter 23,9 millions de francs en faveur des transports multimodaux. Ce nouveau montant s'inscrit dans sa stratégie cantonale de développement des interfaces (hubs) visant à faciliter les échanges entre plusieurs modes de transport pour un même trajet et réduire ainsi l'impact environnemental des déplacements.
Le crédit initial de cette stratégie, à hauteur de 20,5 millions de francs, avait été adopté par le Grand Conseil il y a six ans. Il a jusqu'ici permis de soutenir les études et la réalisation de nombreux projets d'interfaces ainsi que de planifier le réseau de parkings d'échange (P+R) sur l'ensemble du territoire cantonal, rappelle vendredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.
C'est "fort de cet élan et d'un premier bilan positif", que le gouvernement demande désormais au Grand Conseil un second crédit-cadre de 23,9 millions de francs afin de poursuivre son soutien auprès des porteurs de projet. Ce projet de décret répond notamment à des interpellations de deux députés écologistes.
"Levier majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les interfaces - tels que les P+R, les gares routières et les stations vélos (B+R) - permettent de faciliter l'utilisation de plusieurs modes de transport au cours d'un même déplacement, diminuant ainsi les distances parcourues en voiture au profit des transports publics et de la mobilité active", souligne le Canton.
Subventionnement jusqu'à 50%
Fil conducteur de la stratégie cantonale: améliorer la qualité de ces interfaces et augmenter le nombre de places de stationnement automobile et deux-roues à proximité des gares ferroviaires. "Cela est indispensable afin de passer efficacement du bus au train ou de la voiture et du vélo aux transports publics, et répondre ainsi aux besoins croissants de mobilité et d'intermodalité", argue-t-il.
Avec le nouveau crédit, il s'agit pour le gouvernement de poursuivre son soutien financier et son accompagnement technique auprès des communes et entreprises de transport, ajoute-t-il.
Concrètement, il prendra la forme d'un subventionnement à hauteur de 50% des coûts de réalisation des interfaces d'importance cantonale (plateformes d'échange bus, B+R). Pour les P+R, la subvention couvre également le 50% des charges non couvertes par les recettes sur l'ensemble de la durée de vie de l'ouvrage, détaille le Canton.
Ces subventions cantonales pourront être cumulées aux subventions fédérales prévues dans le cadre du Fonds pour les routes nationales et trafic d'agglomération, précise-t-il.
Premier crédit entièrement engagé
Quant au premier crédit de 20,5 millions, il a été entièrement engagé, indique le Conseil d'Etat. Il a permis de subventionner plus de 30 projets d'interfaces vaudoises de transport, à différents stades d'avancement (études préliminaires et de projet, réalisation) et dans toutes les régions du canton.
Une dizaine de demandes complémentaires pour des projets dont l'éligibilité a été confirmée sont en outre actuellement en attente d'un subventionnement cantonal. "Un premier bilan réjouissant, qui traduit l'engouement des communes et des entreprises de transport à s'engager", se félicite le gouvernement vaudois.
La première enveloppe a également permis de planifier le réseau des parkings d'échange à l'échelle du canton. Ce résultat a été atteint en conduisant, avec les associations régionales et les communes, huit études de planification pour définir la localisation des P+R et B+R, leurs dimensions (nombre de places) et leurs modalités de gestion (tarifs et conditions d' accès), note encore le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an
Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).
Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%
Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.
"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.
Plus du double de paraphes
Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.
Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.
Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le CIO crée une bourse de 8100 francs pour les olympiens
Le CIO, sous pression croissante pour rémunérer les athlètes aux JO, a annoncé la création d'une "bourse" de 8100 francs à laquelle chaque sportif pourra postuler après sa participation aux JO.
"Les athlètes ont besoin de soutien bien avant leur parcours olympique, et au-delà du parcours olympique", a déclaré le président de la commission des athlètes, l'ex-légende espagnole du basket Pau Gasol, lors de la 146e session du CIO à Lausanne.
L'instance crée donc "une nouvelle bourse" de 10'000 dollars, s'ajoutant aux différents programmes de la Solidarité olympique, à laquelle chaque participant aux Jeux pourra candidater après la tenue de l'événement, "en commençant par Milan Cortina 2026", a-t-il développé.
"Tous les olympiens" - mais non les participants aux JO de la jeunesse - "peuvent en bénéficier, à condition qu'ils n'aient pas commis d'infraction aux règles antidopage, au Code d'éthique du CIO, aux conditions de participation aux Jeux ou à la Charte olympique", a précisé le CIO dans un communiqué.
L'instance a pour cela créé un fonds de 140 millions de dollars par olympiade, c'est-à-dire par cycle de quatre ans, pour pouvoir doter les 14'000 participants aux Jeux d'été et d'hiver. Cette somme représente environ 1,8% des revenus publiés par l'organisation pour le cycle 2021-2024.
"Ce n'est pas une prime de participation", a insisté Pau Gasol, alors que la patronne du CIO Kirsty Coventry avait fermement refusé une telle hypothèse dans une interview donnée le 22 mai dernier, s'attirant de nombreuses critiques.
Auprès de la radio néerlandaise Sport Nation, la septuple médaillée olympique de natation avait déclaré qu'elle "ne croyait pas dans le fait de payer les athlètes aux Jeux olympiques", préférant les "aider dans leur parcours pour devenir olympiens".
Parmi d'autres réactions d'athlètes, l'ex-nageur sud-africain Roland Schoeman avait lancé une pétition pour réclamer la démission de la présidente et toute la commission exécutive: "Le CIO génère des milliards. Cette valeur vient des athlètes. Il est temps d'exiger des comptes", avait-il écrit.
De son côté, le nageur australien Cameron McEvoy avait proposé sur Instagram que le CIO verse 100'000 dollars pour une médaille d'or, 60'000 pour l'argent, 25'000 pour le bronze et 10'000 pour la simple participation aux JO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 3 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


