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Vaud

Le budget 2026 d'Yverdon-les-Bains reste dans le rouge

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Des améliorations du Théâtre Benno Besson figurent au menu des dépenses prévues au budget 2026 d'Yverdon-les-Bains (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le budget 2026 d'Yverdon-les-Bains présente un excédent de charges de 9,2 millions de francs. La revalorisation du salaire des auxiliaires, le soutien au tissu culturel et aux sociétés sportives, ainsi que l'ouverture de structures d'accueil pré- et parascolaires expliquent notamment ces chiffres. Le niveau de l'endettement reste toutefois stable par rapport au budget précédent.

Le total brut des charges s’élève à 317,1 millions de francs, écrit la Municipalité lundi dans un communiqué. Une augmentation de 11,4 postes est prévue au sein du personnel communal, principalement en lien avec le développement de l'accueil de jour, la numérisation de l'administration et le développement du guichet unique.

Le total des revenus est budgétisé à 307,9 millions de francs. Il prévoit notamment une augmentation des recettes fiscales de 4,4%, principalement en raison de l’impôt sur les frontaliers et de la prise en compte de la hausse de l’inflation et de la population.

Hausse des tarifs d'accueil de jour

De nouveaux revenus sont également proposés, comme une augmentation liée à la nouvelle péréquation, de nouvelles facturations et émoluments administratifs du contrôle des habitants, ainsi qu'une "adaptation" des tarifs d'accueil de jour.

La ville prévoit en outre de réallouer certaines ressources, notamment en supprimant la colonie de Bellevue pour ne garder que la colonie de Jolie-Brise pour les écoles. Elle entend aussi supprimer l'offre de deux semaines de colonies d'automne et de transformer le passeport vacances en un centre aéré d'une semaine sur les vacances de Pâques et d'une semaine sur les vacances d’automne.

43 millions d'investissements

Les investissements se montent à 43 millions de francs pour 2026. Ils sont liés à de grands projets comme l'amélioration du Théâtre Benno Besson, l'aménagement des transports publics, la gestion digitalisée du trafic de stationnement ou encore un crédit d'étude pour la modération du trafic. La dépense annuelle moyenne, prévue dans le nouveau plan des investissements pour la période 2025-2034, est de 41 millions de francs jusqu'en 2031.

La Ville précise que le budget 2026 présente une marge d'autofinancement positive de 11,3 millions de francs, en hausse de 2,1 millions par rapport à 2025. "La Municipalité veille à respecter un niveau d’investissements adéquat permettant d’entretenir et de faire évoluer l’outil de travail et le patrimoine de la Ville, tout en restant supportable en termes d’endettement communal", souligne-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Pas de commerce de rafraîchissements sur le quai de St-Sulpice (VD)

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Le projet prévoyait d'aménager un débit saisonnier de rafraîchissements devant les WC publics, à gauche de l'embarcadère. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Tribunal fédéral annule le permis de construire délivré par la commune de St-Sulpice (VD) pour l'aménagement d'un débit de glaces et boissons sur le quai durant la belle saison. L'emplacement prévu, entre la rive du lac et les bâtiments romans du prieuré et de l'église, doit rester préservé.

Le projet prévoyait d'installer le commerce sous le couvert prolongeant le bâtiment des WC publics, à proximité du débarcadère de la Compagnie générale de navigation. Une société et six particuliers se sont opposés à cet aménagement jusque devant le Tribunal fédéral.

Dans un arrêt publié mercredi, les juges de Mon Repos constatent que le bâtiment à compléter se situe dans un périmètre soumis à une planification communale spéciale. Cette dernière vise à protéger le paysage des rives du lac Léman et à garantir la mise en valeur des bâtiments historiques du prieuré et de l'église.

Même si cet espace est un lieu de délassement pour la population, ces objectifs imposent de le considérer comme une zone non-constructible, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_588/2024 du 5 janvier 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts

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Leysin doit renforcer la prévention des conflits d’intérêts (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Cour des comptes vaudoise a identifié une gestion déficiente de potentiels conflits d'intérêts au sein de la Municipalité de Leysin. Elle a recommandé de mettre en place des procédures pour prévenir tout risque, ce que les autorités ont accepté.

La Cour des comptes relève mercredi dans un communiqué qu'elle a reçu plusieurs signalements indiquant "des liens potentiellement problématiques" entre certains membres des autorités communales et des sociétés locales, en particulier Télé Leysin - Col des Mosses - La Lécherette SA (TLML SA) et l'association Leysin Outdoor.

En cause, des dossiers approuvés par la Municipalité et le Conseil communal pour un montant de plus de 7,5 millions et incluant un financement cantonal et fédéral de près d'un million. Ces dossiers concernaient le projet "Masterplan VTT" (2023), le "Concept Leysin 365" (2024) et le développement des activités ludiques à la Berneuse (2025).

La Cour des comptes a constaté que les membres de la Municipalité de Leysin "n'ont pas pris toutes les mesures nécessaires pour garantir des décisions exemptes de conflit d'intérêts", explique-t-elle. Et d'ajouter que ces municipaux "peinent parfois à identifier complètement les intérêts qu'ils représentent lors de l'exercice de multiples fonctions."

Recommandations

Cette situation n'est pas conforme à la loi sur les communes. Raison pour laquelle la Cour a recommandé d'établir une procédure de récusation et d'instaurer un registre des intérêts. La Municipalité a annoncé avoir mis en place ces mesures en novembre dernier.

Concernant TLML SA, la Cour a remarqué que cette société n'avait pas de "procédure claire" pour annoncer d'éventuels conflits d'intérêts, ce qui n’est pas conforme au cadre légal des subventions. Elle lui recommande d'instaurer "une analyse des risques et une procédure documentée pour éviter les conflits d'intérêts potentiel".

Egalement subventionnée par le Canton, l'association Leysin Outdoor doit aussi prendre des mesures. La Cour lui recommande de compléter ses statuts, de se doter des fonds propres prévus et d’établir des procédures internes pour éviter tout risque de conflit d'intérêts.

Finalement, la Cour demande aussi à l'organisme régional Chablais Région, qui a préavisé positivement des aides pour les projets, de renforcer la procédure de surveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations

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Le commandant de la police Olivier Botteron (à gauche), la Municipalité et des experts sont venus présenter un état des lieux de la police lausannoise. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Ville Lausanne a dévoilé mercredi deux rapports sur sa police, secouée par les crises depuis plusieurs mois. Ces documents confirment la nécessité d'une réforme en profondeur, notamment pour détecter les discriminations.

"Les deux rapports confirment que l'organisation actuelle de la Police municipale ne permet pas, notamment, de détecter efficacement les discriminations", a affirmé devant les médias le syndic Grégoire Junod. La réforme ne sera pas toute simple et se fera sur le long terme, a-t-il ajouté, soit un horizon de quatre à cinq ans.

La Municipalité avait ouvert un espace d'écoute en octobre dernier pour le Corps de police (512 postes). Les échanges se sont faits sur une base volontaire et de manière anonyme, soit en présentiel, par téléphone ou par un formulaire en ligne. Cette mission externe a été confiée à l'étude d'avocat Kellerhals Carrard. "Il ne s'agit ni d'une enquête ni d'un audit et ni de la formulation de recommandations", a tenu à souligner l'un des avocats, Me Nicolas Gillard.

Discriminations banalisées

Les 25 témoignages de policiers et policières recueillis, dont un seul ancien collaborateur, et onze en présentiel et quatorze en ligne, ont fait l'objet d'un rapport de synthèse, présenté en premier mercredi. Sur la base donc de perceptions et de ressentis personnels, il met en évidence "une généralisation et une banalisation de discriminations, liées aux origines ethniques et à la religion", a affirmé Me Cendrine Rouvinez.

Des stéréotypes ont été décrits comme "persistants", selon elle. "Des comportements sexistes répétés à différents niveaux de la hiérarchie ont également été révélés", a-t-elle aussi dit, parlant d'attitudes "hostiles et méprisantes" envers les femmes. Les témoignages relèvent aussi des pratiques de promotions "opaques ou influencées par du copinage".

Le document évoque aussi des perceptions de mise à l'écart de personnes ayant des avis divergents soit "une culture de groupes", d'inégalités de traitement dans certains processus internes et de difficultés rencontrées dans le recours aux mécanismes de signalement. Me Rouvinez a aussi fait part de sentiments "d'impuissance, d'usure et de frustration" ainsi que de "perte de confiance vis-à-vis de la Municipalité".

La Municipalité a assuré prend ces retours "avec le sérieux requis", consciente d'une "certaine souffrance" dans les rangs de la police. Elle a d'ailleurs indiqué qu'elle maintenait la structure d'écoute.

Trois axes prioritaires

S'agissant du deuxième mandat, confié à André Duvillard, ancien délégué du réseau national de sécurité et ancien commandant de la police neuchâteloise, il doit mettre en oeuvre des réformes permettant d'améliorer le climat de travail et l'organisation de la Police de Lausanne en faveur aussi bien des policières et policiers que de l'ensemble de la population.

Son rapport intermédiaire montre aussi plusieurs dysfonctionnements. Son analyse, qui doit encore être approfondie, souligne notamment "la nécessité de renforcer les dimensions managériales, sociales et déontologiques de l'action policière". Il parle de trois axes de travail prioritaires: l'analyse et la priorisation des missions, la culture institutionnelle et la modification des comportements basée sur une posture déontologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux vagues de "Montreux Jazz Festival Spotlight Sessions" en 2026

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Le Montreux Jazz Festival organise cette année deux vagues de "MJF Spotlight Sessions" à Villars-sur Ollon (VD), durant lesquelles il met en avant des artistes émergents. (image d'illustration) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Montreux Jazz Festival (MJF) mettra à nouveau à l'honneur des artistes émergents pour sa 4e édition des "MJF Spotlight Sessions". Six "talents prometteurs" se produiront à Villars-sur-Ollon (VD) durant trois week-ends entre le 6 mars et le 4 avril 2026. D'autres événements y auront lieu cet automne.

Le public pourra d'abord découvrir Etta Marcus (06.03), voix montante de l'indie pop britannique, avant de profiter du "groove solaire" d'Ino Casablanca (07.03), "nouveau surdoué du rap français nommé aux Victoires de la musique, se réjouit le festival montreusien dans un communiqué mercredi.

Le deuxième week-end (13.03-14.03), l'auteur-compositeur parisien Steve Ibrahim se produira au Théâtre du Villars Palace entre indie folk et R&B alternatif, un jour avant Friqtao, pianiste français révélé par ses performances improvisées dans les gares, cette fois entre pop, hip-hop et musique classique.

Les 3 et 4 avril, la station vaudoise accueillera le chanteur britannique Sekou, qui puise autant dans le gospel que la pop, ainsi que la francophone Mathilde Fernandez, moitié du duo ascendant vierge, qui se dévoilera dans un projet piano-voix pop et intimiste.

Deuxième session cet automne

Nouveauté de cette année - qui marque la 60e édition du Montreux Jazz Festival -, une seconde vague de Spotlight Sessions sera organisée en octobre, les week-ends des 2 et 3 et du 9 et 10. Le festival se déroulera, lui, du 3 au 18 juillet 2026.

Pour mémoire, le projet MJF Spotlight a été lancé durant la pandémie en 2021, afin de soutenir et promouvoir les artistes émergents au travers de contenus digitaux. Depuis, le concept a évolué avec la création d'événements spéciaux, pendant le Montreux Jazz Festival et durant le reste de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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