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Le LS a tenu tête à Bâle, mais ça n'a pas suffit
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Le Lausanne-Sport est passé tout près de disputer la finale de la Coupe de Suisse. Ce dimanche face à Bâle pour la demi-finale, les hommes de Ludovic Magnin se sont bien battus, mais ils ont du s’avouer vaincus. Score final: 3-2 ap.
C’est dans une ambiance complétement folle que s’est déroulée cette demi-finale, avec un stade plein à craquer. Les fans lausannois s’étaient déplacés en nombre, ils étaient 1'500 dans le train spécial parti le matin. 1'500 auxquels s’ajoutent tous les autres, dans les tribunes à côté du secteur visiteur.
Il faut dire que le Lausanne Sport disputait son match le plus important de la saison. Peut-être encore plus que celui du weekend dernier, en championnat, pour valider sa place dans le Top 6. Cela faisait en effet 15 ans qu’on ne voyait pas le LS en demi-finale de Coupe de Suisse. Alors, la tâche n’était pas de tout repos face à un FC Bâle qui n’a fait que montrer en puissance cette saison. Et il fallait aussi jouer en sachant que le vainqueur de cette demi-finale prenait une sacrée option sur le titre. Car samedi soir, c’est Bienne, équipe de 3e division qui a validé son ticket pour la finale en battant Young Boys. Alors, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, mais le gagnant de ce dimanche allait évidemment faire office de favori lors de la finale du 1er juin.
Du bon LS
Lausanne a entamé son match comme il se doit. Dès la 8e minute, on a déjà pu compter sur une très bonne entrée dans les 16m de Fousseni Diabaté qui a remis sur Kaly Sène à sa droite. Mais l’attaquant vaudois a été stoppé par Nicolas Vouilloz et n’a pas pu tenter de tir.
Devant la cage lausannoise, Karlo Letica a dû effectuer quelques parades. Mais globalement, le LS a été très bon pour s’emparer du ballon, même dans la zone offensive bâloise. Et ce sont les hommes de Ludovic Magnin qui ont ouvert le score sur corner. Kévin Mouanga a profité de sa grande taille pour prendre le ballon de la tête et neutraliser la défense adverse.
Ce but aura eu l’effet d’un petit coup de fouet pour les Bâlois qui ont commencé à vraiment mettre la pression sur Karlo Letica. Mais la défense lausannoise a fait un excellent travail, bloquant tir après tir.
Un grand FC Bâle
Elle paiera d’ailleurs cher sa première erreur. En tout début de seconde mi-temps, Bâle est revenu au score, également sur corner. C’est Bénie Traoré qui a pu pousser au fond alors que la défense du LS se retrouvait un peu passive. Letica n’a rien pu faire pour empêcher le but.
Les Bâlois sont très bien revenus dans cette deuxième mi-temps et on a donc globalement moins vu les Lausannois. Ce qui ne les a pas empêchés de reprendre l’avantage à la 65e. Aliou Baldé, qui venait de faire son entrée sur le terrain, a récupéré un long ballon. Il s’est dirigé vers le but, cerné par trois bâlois. L’attaquant a néanmoins trouvé l’espace pour prendre le ballon à la volée et l’envoyer au fond des filets (65e).
Mais depuis le mois d’août, le FC Bâle a dans ses rangs une arme redoutable du nom de Xherdan Shaqiri. C’est simple, dès que le n°10 touche le ballon, les tribunes du Parc St-Jacques s’enflamment. Et en face de lui, on se demande quel coup de génie il va sortir. Karlo Letica en a sauvé un à la 73e. Sur coup franc, Shaqiri était sur le point d’envoyer le ballon directement dans la lucarne si le gardien lausannois n'était pas intervenu.
Une minute plus tard, c’était l’ex-international suisse qui shootait un nouveau corner. C’est malheureusement Aliou Baldé qui a dévié le ballon dans le but (74e). On en restera donc à 2-2 dans le temps réglementaire.
En prolongation, Bâle est passé tout près de prendre les devants à la 101e. Mais la frappe de Léo Leroy est passée juste à côté du poteau. Quelques instants plus tard Kevin Carlos a également eu une énorme occasion, de la tête, mais Letica a dit non du bout des gants.
À la 110e, Alban Ajdini a tenté de s’échapper seul vers le but, mais il a été stoppé par Leon Avdullahu. C’était peut-être l’occasion qu’il ne fallait pas manquer. Car sur l’action suivante, Bâle a pris les devants. Léo Leroy s’est joué de Karim Sow et Raoul Giger pour envoyer le ballon derrière Karlo Letica (110e), anéantissant les derniers espoirs lausannois. "J’ai eu une première occasion que j’ai loupée. Mais je n’étais pas abattu, je me suis dit ‘c’est pas grave je vais continuer’, commente le milieu de terrain bâlois. On a poussé toute l’équipe, les rentrées ont été importantes aussi. Et voilà, j’ai eu cette occasion, j’ai frappé et c’est allé au fond."
Issue cruelle
Bâle file donc en finale face à Bienne. Logiquement, Léo Leroy avait le sourire au moment des interviews.
Les Bâlois ont confié qu’ils allaient fêter cette qualification en finale de Coupe de Suisse, malgré le choc face à Servette qui arrive dans quelques jours. "Mais sans alcool, juste avec des softs", a assuré Xherdan Shaqiri en plaisantant juste avant de prendre congé des journalistes.
Dans les rangs lausannois, les émotions étaient mitigées après le coup de sifflet final.
"Les joueurs étaient vraiment très déçus. Mais ils vont se rendre compte qu’ils ont fait quelque chose de bien, ajoute l’entraîneur du LS. Des fois, vous savez, même dans une défaite on peut faire une bonne publicité pour son club et je pense que le Lausanne-Sport l’a fait aujourd’hui."
Noë Dussenne avait un peu plus de peine à relativiser. "Je pense qu’on a tout donné. Certains vont dire qu’on sort la tête haute mais voilà, on encaisse sur des phases arrêtées alors qu’on savait que Bâle était dangereux là-dessus, peste le défenseur lausannois. C’est frustrant car on a fait un gros match, on peut être fier, mais on est éliminés de la Coupe."
À partir de la 70e, le FC Bâle est devenu très dominant. Comment l’explique Noë Dussenne?
Ludovic Magnin le disait, le LS était si près et si loin en même temps. Qu’est-ce qui a manqué pour pouvoir inverser le score?
Les Lausannois sont maintenant tournés vers les 5 derniers matchs de championnat, dans le but de décrocher une place européenne. Samedi, ils recevront Young Boys à la Tuilière.
Football
Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione
Le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina a présenté sa démission jeudi. Cette décision fait suite à l'échec de l'Italie à se qualifier pour le Mondial 2026.
"M. Gravina a informé les membres du conseil fédéral qu'il avait présenté sa démission du mandat qui lui avait été confié en février 2025 et qu'il avait convoqué une assemblée extraordinaire élective le 22 juin prochain à Rome", a indiqué la FIGC dans un communiqué. M. Gravina, 72 ans, était aux commandes de la FIGC depuis octobre 2018 et avait commencé en février 2025 son troisième mandat. Il est aussi premier vice-président de l'UEFA et proche du président de l'instance européenne, Aleksander Ceferin.
Sous sa direction, l'Italie a remporté l'Euro 2021, mais elle a échoué à se qualifier pour deux Coupes du monde (2022, 2026) et a été éliminée du dernier Euro, en 2024, dès les 8es de finale. Cet ancien chef d'entreprise et ex-président d'un petit club des Abruzzes qui a brièvement évolué en Serie B, était sous pression depuis la défaite de l'Italie mardi en finale des barrages européens contre la Bosnie Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).
Buffon tire également sa révérence
Dans un premier temps, il avait, pour devancer les appels à sa démission, convoqué dès la fin du match contre la Bosnie un conseil fédéral pour "faire le bilan et des évaluations" de son action à la tête de la Fédération italienne. Mais le ministre italien des Sports Andrea Abodi avait demandé son départ dès le lendemain de ce que la presse italienne qualifiait de "troisième apocalypse" du football italien.
Le manager général de la sélection, l'ancien gardien de but Gianluigi Buffon, a lui aussi annoncé quitter son poste dans la foulée. "Maintenant que le président Gravina a choisi de faire un pas en arrière, je me sens libre de faire ce que je ressens comme un acte de responsabilité", a écrit l'ancien gardien de la Juventus Turin et détenteur du record de sélections en équipe d'Italie (176) dans un long message sur Instagram.
Le nom de Giovanni Malago, ancien président du Comité olympique italien et du comité d'organisation des JO-2026 de Milan Cortina, est le plus cité pour prendre la direction d'un football italien en crise. D'ici le 22 juin, le sélectionneur de la Nazionale Gennaro Gattuso, nommé en juin 2025, devrait selon la presse italienne démissionner à son tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ceferin lance un nouvel avertissement à l'Italie
Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a prévenu dans la presse jeudi que l'Italie pourrait ne plus accueillir l'Euro 2032 en raison de l'état de ses stades, "parmi les pires en Europe".
L'Italie doit co-organiser le tournoi avec la Turquie.
"L'Euro 2032 est programmé et aura lieu, c'est une certitude. J'espère que les infrastructures (italiennes) seront prêtes. Si ce n'est pas le cas, le tournoi ne se jouera pas en Italie", a déclaré M. Ceferin dans un entretien à la Gazzetta dello Sport.
Comme il l'avait déjà fait en mai dernier, le patron du football européen a regretté l'état des stades italiens. "Les responsables politiques italiens devraient peut-être se demander pourquoi les infrastructures footballistiques italiennes sont parmi les pires en Europe", a-t-il souligné.
Evoquant également les contre-performances de la Nazionale, éliminée mardi pour la troisième fois consécutive en barrages du Mondial, M. Ceferin a estimé que "l'Italie (était) un des pays les plus importants du football et reviendr(ait) au sommet". Mais, a-t-il prévenu, "le problème le plus important du football italien est le rapport entre les politiques du football et les politiques +normaux+".
Onza candidatures
L'Italie devait initialement désigner en octobre 2026 les cinq stades qui accueilleront des matches de l'Euro 2032. Onze villes/stades ont fait acte de candidature: Rome, Florence, Bologne, Vérone, Milan, Gênes, Bari, Naples, Turin (stade de la Juventus), Cagliari et Palerme.
Mais parmi ces candidatures, deux reposent sur des stades qui doivent encore être construits. A Milan, l'Inter et l'AC Milan ont lancé un projet de construction d'un nouveau San Siro. Le conseil municipal de Rome a donné le mois dernier son feu vert à la construction à partir de 2027 d'un stade par l'AS Rome dans le quartier de Pietralata, dans le nord-est de la capitale italienne.
Ces projets pourraient toutefois être retardés par un long processus administratif, critiqué par les clubs de Serie A et présenté comme un frein à la modernisation d'un parc obsolète de stades.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale
"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.
Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.
"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.
Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.
"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".
"Un changement total" exigé
Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .
Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".
Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".
Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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