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Coronavirus

Les crèches vaudoises ferment aussi

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Le service d'accueil des écoliers se met en place dans le canton de Vaud. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le canton de Vaud a finalement décidé de fermer les garderies pour faire face au coronavirus. Dans les écoles, les parents de 500 élèves ont requis un service d'accueil.

L'Etat de Vaud avait annoncé vendredi maintenir les garderies ouvertes, allant ainsi à l'encontre des décisions des autres cantons romands. Il a toutefois modifié sa position, expliquant lundi soir dans un communiqué que la plupart des crèches allaient fermer.

Certaines d'entre elles resteront toutefois ouvertes pour garantir un accueil de jour pour les enfants de parents participant à la lutte contre la pandémie: personnel soignant, collaborateurs assurant la sécurité, les tâches indispensables au fonctionnement de l'Etat ou des services de premières nécessité (alimentation, pharmacies, etc).

Le canton va désormais identifier les emplacements pour assurer cet accueil d'urgence. Toutes les autres garderies resteront fermées jusqu'au 30 avril.

Parents responsables

Du côté des écoles, dont la fermeture avait été décidée vendredi dernier, 500 petits Vaudois bénéficient pour le moment d'un service d'accueil. C'est relativement peu dans un canton qui compte 92'000 élèves à l'école obligatoire.

"Les parents ont pris leurs responsabilités", note la conseillère d'Etat Cesla Amarelle, en charge de la formation et de la jeunesse. Contactée par Keystone-ATS, elle explique que le canton tablait plutôt sur une prise en charge de 2000 élèves.

Mme Amarelle indique que d'autres parents pourraient faire appel à ce service d'accueil à la suite des nouvelles mesures prises lundi par le Conseil d'Etat et la Confédération. "Nous avons de la marge et nous sommes très sereins pour la suite", affirme-t-elle.

La conseillère d'Etat précise que ce sont surtout les écoliers entre la 1ère et la 6e année, soit jusqu'à 10 ans, qui bénéficient de la structure d'accueil. Les enfants pris en charge sont entre 5 et 8 par classe.

Enseignants solidaires

Cesla Amarelle souligne aussi "l'élan de solidarité" des enseignants, qui sont 1500 à s'être mobilisés pour assurer le tournus (7h00 - 18h30) pour ce service d'accueil.

Ces mêmes enseignants ont pris contact lundi avec les élèves et leurs parents afin de préparer la formation à distance. Il a notamment fallu s'assurer que chaque écolier pouvait bénéficier d'une connexion à internet.

Les plateformes permettant l'enseignement à distance seront alimentées "ces prochains jours", explique Mme Amarelle. "Notre système est solide, il est capable de rebondir", conclut-elle.

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3 Commentaires

3 Comments

  1. Notification automatique: Vaud cribs are also closing | En24 News

  2. Sandra

    19 mars 2020 à 07:51

    Nous sommes 3 à travailler dans le domaine de la santé et alimentation et les crèches sont quand même fermées. Impossible de faire garder notre petit fils de 15 mois.

    • Marlène

      19 mars 2020 à 13:22

      Mon fils est apprenti dans une garderie communale à Epalinges et elle est toujours ouverte si jamais. Depuis 2 jours il travaille ''à la demande'' et peut enfin rester à la maison mais il a bossé à plein temps jusqu'à mardi, alors qu'ils n'ont que 2 ou 3 enfants..... et qu'il est apprenti donc ne peut pas rester seul avec les enfants.... cherchez l'erreur....

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Coronavirus

Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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