Vaud
L'Etat présente une stratégie numérique "ambitieuse"
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Elle était attendue : le Conseil d’Etat vaudois présente sa stratégie numérique. Qualifiée « d’ambitieuse » elle est surtout très vaste. L’idée est d’accompagner les citoyens dans la transition numérique, de favoriser l’innovation et de protéger les données des Vaudois.
Publié ce jeudi, un document pose les bases de cette politique, qui doit permettre, à terme, de doter le canton des infrastructures nécessaires à ce développement. Comme la création de centres de données, des « data center » afin de développer la cyber-administration. Le canton veut aussi revoir et asseoir ses principes de gouvernance.
La Présidente du Conseil d’Etat, Nuria Gorrite :
Soutien aux entreprises, partenariats publics-privés, sollicitation des hautes écoles du canton ou encore stimulation du marché vaudois du numérique sont prévus dans la stratégie du Gouvernement.
L’éducation est aussi au centre de cette politique de développement numérique. L’enseignement de cette matière sera étendu dès le 1er cycle, pour les enfants âgés de 4 à 8 ans. Aujourd’hui déjà, un projet pilote est mené dans une dizaine d’établissements du canton. 5'000 petits élèves en bénéficie, via des leçons dites « débranchées », comme de la robotique.
Explications de la Conseillère d’Etat en charge de la formation et de la jeunesse, Cesla Amarelle :
D’ici 2 ans, ces cours « débranchés » seront dispensés à tous les élèves de 4 à 8 ans du canton. 300 enseignants ont déjà été formés. Les autres le seront prochainement.
En matière d’économie, Vaud veut se placer comme « territoire d’innovation », soutenir l’emploi, encourager la création de nouveaux métiers dans le domaine du numérique et accompagner les entreprises dans cette évolution.Et pour stimuler tout ça, le Conseil d’Etat entend faire appel à des sociétés implantées sur sol vaudois.
Le Ministre en charge de l’économie et de l’innovation, Philippe Leuba :
Former les personnes au chômage aux évolutions numériques est aussi prévu. Avec pour objectif de leur permettre d'adapter leurs connaissances.
Philippe Leuba :
Pour la suite, le Conseil d'Etat demande au Grand Conseil un crédit d'étude de 395'000 francs pour poser les fondements de sa stratégie numérique.
Notez encore qu’à l’appel de Vaud et Genève, une Conférence romande des directeurs cantonaux du numérique verra le jour l’an prochain.
Pour en savoir plus sur la stratégie numérique du canton de Vaud : vd.ch
Culture
Quatorze danseuses et danseurs primés au Prix de Lausanne
La 54e édition du Prix de Lausanne s'est achevée samedi, primant 14 jeunes danseuses et danseurs. Septante-neuf participants, soit 41 filles et 38 garçons, de 18 pays se sont côtoyés à Beaulieu Lausanne durant la semaine. Vingt-et-un ont accédé à la finale.
Parmi ces 21 finalistes provenant de huit pays, 14 lauréats ont reçu une bourse leur permettant d'intégrer l'une des écoles ou compagnies partenaires du concours, ont indiqué les organisateurs samedi soir dans un communiqué. Ils sont originaires de Corée du Sud (6), de Chine (3), des Etats-Unis (2), du Japon (1), de Belgique (1) et de Roumanie (1).
Pour l'édition 2026 du concours international de danse créé en 1973, les jeunes de 15 à 18 ans avaient été sélectionnés par un jury de neuf professionnels ayant visionné les vidéos de 444 danseurs (339 filles et 105 garçons) de 43 nationalités différentes, selon les organisateurs. Au total, 71 candidats avaient été retenus à la suite de cette épreuve vidéo tandis que huit autres avaient déjà été présélectionnés.
De lundi à jeudi dernier, les jeunes talents étaient encadrés par des professeurs de danse et des chorégraphes renommés. Ils ont bénéficié de cours collectifs et de coachings individuels pour leurs variations classique et contemporaine qu'ils ont ensuite présentées vendredi lors des sélections pour la finale.
Hommage à l'étoile Sylvie Guillem
Grâce à leur bourse, les trois lauréats âgés de 15 à 16 ans pourront étudier une année dans l'une des écoles partenaires de leur choix. Les onze autres âgés de 17 à 18 ans auront, eux, l'opportunité d'effectuer un stage d'une année auprès de la compagnie partenaire qu'ils auront choisie.
Le jury était composé de neuf membres, issus du gratin international de la danse. Il était présidé cette année par Kevin O'Hare, directeur du Royal Ballet de Londres. Il avait déjà été à la tête du jury du prix de Lausanne en 2017.
En marge de la finale de samedi, la danseuse étoile Sylvie Guillem, 60 ans, a reçu une distinction pour l'ensemble de sa carrière. Considérée comme l'une des plus grandes ballerines et figure essentielle dans l'évolution de la danse moderne, elle est étoile du ballet de l'Opéra de Paris et du Royall Ballet de Londres. C'est Rudolf Noureev qui l'a nommée étoile en 1984 à l'âge de 19 ans. Elle a mis un terme à sa carrière en 2015.
Le Prix de Lausanne 2026 devait prendre fin dimanche après-midi, avec le spectacle "Etoiles montantes" qui réunit les finalistes de cette 54e édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, Pyxis interroge l'avenir des neiges éternelles
"Et si la neige ne revenait pas?" Pyxis, le lieu culturel et d'exploration numérique lausannois, s'interroge sur la mutation des territoires alpins sous l'effet du réchauffement climatique. Six artistes suisses sont exposés jusqu'au 28 mars prochain.
Les visiteurs pourront notamment découvrir une installation esthétique et acoustique symbolisant la fonte des glaciers, mais questionnant aussi l'empreinte écologique du numérique. Un autre poste propose de générer des cartes postales en se basant sur des moteurs de recherche, tandis qu'un duo d'artistes donne à entendre "une symphonie de glaciers" en train de fondre, grâce à des enregistrements récoltés sur le terrain, selon les responsables.
Les oeuvres "interactives, photographiques et immersives" traduisent le bouleversement du paysage alpin sous l'effet du réchauffement climatique, explique leur communiqué. Elles questionnent la relation de l'humain à la montagne, alors que ce territoire, "longtemps perçu comme immuable", dévoile toujours plus sa fragilité.
Plusieurs ateliers sont également proposés en lien avec l'exposition, comme une séance de méditation "sous les glaciers", plongée dans une oeuvre sonore. Une conférence suivie d'un débat sur l'avenir de ces fleuves figés est aussi agendée au 24 mars, en présence d'un photographe et d'une professeure d'histoire de l'art.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une partie plaignante demande la récusation des procureurs
Une partie plaignante demande la récusation de l'ensemble des procureurs en charge du dossier du drame de Crans-Montana. La requête a été déposée par un avocat d'une des parties, a indiqué vendredi à Keystone-ATS un autre avocat, confirmant une information de la RTS.
"Cette demande de récusation ne pouvait pas ne pas advenir. La multiplication des interrogations et des improbations en est la source. Pour les victimes, nous ne pouvons qu'espérer des décisions rapides des instances judiciaires successives qui vont la traiter", écrit Me Sébastien Fanti, représentant différentes familles, dans un communiqué adressé à l'agence de presse. Il précise que la demande de récusation émane d'un autre "avocat d'une des parties".
Le Ministère public valaisan avait annoncé le 6 janvier dernier qu'il avait mis sur pied un dispositif exceptionnel pour enquêter sur l'incendie du bar "Le Constellation" la nuit du Nouvel An et qui a fait 41 morts et 115 blessés. Il s'agit d'un pool de procureurs composé de quatre femmes, dirigé par la procureure générale adjointe Catherine Seppey. Deux autres procureures de l'Office central complètent ce quatuor.
Selon la RTS, dans les grandes lignes, ladite partie plaignante reproche aux procureures de graves manquements et de graves erreurs dans la conduite de la procédure. Aux yeux du plaignant, ces manquements feraient douter de la volonté des magistrates de mener comme il se doit l'instruction pénale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Leysin-Les Mosses: le projet d'enneigement artificiel revoit sa copie
La Société des remontées mécaniques Leysin-Les Mosse-La Lécherette(TLML) soumet un nouveau projet à l'enquête publique. Il vise à installer 177 canons à neige dans le domaine skiable.Un an après l'abandon du projet initial, cette nouvelle mouture suscite à nouveau la controverse malgré des évolutions.
Le projet Leysin-Les Mosses pour faire face au manque d’enneigement continent de faire débat. Un an après l’abandon du premier projet qui avait suscité une centaine d'oppositions, la Société des remontées mécaniques Leysin-Les Mosses-La Lécherette revoit sa copie. La nouvelle version soumise à l'enquête publiques jusqu'au 8 février prévoit toujours l’installation de 177 nouveaux canons à neige sur son domaine skiable. Mais cette version révisée prévoit d’utiliser l’eau acheminée depuis le lac de l’Hogrin aussi en été pour alimenter les alpages. Pas suffisant pour Pro Natura. Pour son président Alberto Mocchi, le projet « appartient à une autre époque. »
“Pour fonctionner, le domaine doit ouvrir 100 jours par année”
Les opposants persistent : ils dénoncent « une absurdité climatique », estimant que le projet reste massif, trop énergivore en hiver, et qu’il aurait un impact trop important sur la faune et la flore, selon Pro Natura. De son côté, la société des remontées mécaniques affirme que la viabilité économique du domaine est compromise sans cet enneigement mécanique. Maxime Cottet, directeur des T L M L.
“Le tout au ski n’a plus d’avenir dans les Alpes”
Pour les opposants au projet, les Alpes ont autre chose à offrir. Pro Natura estime notamment que « le ski n’a pas d’avenir à moyenne altitude » et qu’il faut se tourner vers un tourisme quatre saisons.
Mais pour le porteur de projet, la société des remontées mécaniques n’a pas d’autre choix que de miser sur le ski en hiver pour faire vivre le col des Mosses.
Le projet d’un coût de 22 millions dont 11 financés par le Canton est soumis à l’enquête publique jusqu’au 8 février.
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