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Vaud

Nouvelle campagne de prévention de la Ligue vaudoise contre le cancer

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crédit image : unsplash

Protégez votre peau du soleil et restez à l’ombre ! C’est le message de la Ligue vaudoise contre le cancer qui lance une campagne de prévention. 

Il faut se protéger du soleil, même lorsqu'il y a des nuages. La Ligue vaudoise contre le cancer appelle la population à la prudence avec une nouvelle campagne.  Elle se déroule sur les réseaux sociaux mais également dans les écoles : des animations éducatives sont proposées aux plus jeunes. Une campagne un peu différente cette année comme l’explique Isabelle Philipona, infirmière et responsable prévention à la Ligue vaudoise contre le cancer.

Isabelle Philiponainfirmière et responsable prévention à la Ligue vaudoise contre le cancer

Préférer l’ombre aux crèmes solaires

Cette campagne s’adresse particulièrement aux enfants, qui sont plus fragiles et vulnérables face aux rayons UV. De plus, les bons gestes doivent être appris le plus tôt possible. On retrouve Isabelle Philipona

Isabelle Philiponainfirmière et responsable prévention à la Ligue vaudoise contre le cancer

25 000 personnes en Suisse sont diagnostiquées chaque année avec un cancer de la peau. Le message de cette année est clair : fuyez le soleil.

Isabelle Philiponainfirmière et responsable prévention à la Ligue vaudoise contre le cancer

La Ligue vaudoise contre le cancer recommande en été de privilégier les textiles synthétiques et de couleurs foncées. Pour les lunettes de soleil, choisissez des verres avec protection UV 100%. Même si le ciel est couvert, il est toujours important de se protéger et de mettre de la crème solaire. Toutes les informations sont sur le site de la Ligue vaudoise contre le cancer. 

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Vaud

Les cyanobactéries sont-elles de retour ?

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Ce printemps frais et humide a limité le développement de cyanobactéries dans les lacs © KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Attention aux cyanobactéries. C’est l’alerte lancée par plusieurs communes vaudoises en cette période estivale. Car l’été est propice au développement de cyanobactéries dans la zone littorale du pourtour des lacs. Bonne nouvelle pour le moment, il n'y a pas de prolifération dans le canton.

Il faut faire preuve de prudence si vous vous baignez dans le lac Léman. L’été signe souvent le retour de ces bactéries dans les lacs et les rivières suisses. Dans le canton de Vaud pour le moment, rien à signaler. Ce printemps frais et humide a limité le développement de cyanobactéries dans les lacs. Mais les proliférations apparaissent souvent en quelques jours et disparaissent aussi vite. Alors l’heure est à la prévention : certaines communes vaudoises qui ont un accès lacustre ont affiché une alerte sur leur site internet. Si certaines espèces produisent des toxines dangereuses pour les animaux et les humains, la plupart d’entre elles sont inoffensives. Nathalie Menétrey Cheffe de section Biologie des eaux.

Nathalie MenétreyCheffe de section Biologie des eaux

Si des animaux ont déjà été intoxiqués dans le lac de Neuchâtel, aucun cas n’a été signalé dans le Léman. Nathalie Menétrey.

Nathalie MenétreyCheffe de section Biologie des eaux

Si vous en voyez faites preuve de prudence : évitez de vous baigner dans des eaux stagnantes, ne la buvez pas et surveillez vos enfants. Les animaux doivent aussi être retenus. Comment faire pour les reconnaître ? Nathalie Menétrey.

Nathalie MenétreyCheffe de section Biologie des eaux

En cas de suspicion d’intoxication, contactez votre médecin ou le vétérinaire. 

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Lausanne

Bruno Le Maire pourrait collaborer avec le centre E4S à Lausanne

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Le ministre français de l'économie Bruno Le Maire est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès du centre E4S, une joint venture de l'EPFL, l'IMD et l'UNIL. (© KEYSTONE/EPA POOL/TERESA SUAREZ / POOL)

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire pourrait enseigner à Lausanne à la rentrée. Il est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès de "The Enterprise for Society Center" (E4S), une joint-venture de l'EPFL, de l'IMD et de l'UNIL.

"Pour l'instant, des discussions sont en cours. Rien n'est encore véritablement concret", a déclaré mercredi à Keystone-ATS Jean-Philippe Bonardi, professeur à l'Université de Lausanne (UNIL) et co-directeur d'E4S, revenant sur des informations du Canard Enchaîné.

Créé il y a quatre ans, E4S est un projet conjoint entre l’Université de Lausanne, l’International Institute for Management Development (IMD) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), a-t-il expliqué. Son objectif est d'activer les réflexions sur la transition vers un système économique plus durable et plus inclusif.

"E4S cherche à sortir des sentiers battus des institutions académiques, par sa vocation interdisciplinaire et son ambition d’impacter les grandes décisions politiques et managériales. Un des moyens d’y parvenir est de mettre les chercheurs et étudiants des trois institutions en contact avec des décideurs qui ont dû faire face aux arbitrages difficiles qu’engendre cette transition. Que ce soit du point de vue financier, technologique ou politique, ainsi qu’en termes de vision", poursuit le co-directeur.

Profil intéressant

"Dans ce cadre, le profil de Bruno Le Maire nous intéresse beaucoup". Et de citer ses expériences aux affaires étrangères qui ont forgé de fortes convictions sur l’évolution de la situation géopolitique et son impact sur la transition, ainsi qu'à la tête du ministère de l'Economie où il a été par exemple été directement impliqué dans le redémarrage du programme nucléaire français.

Son idée n'est pas de venir habiter en Suisse, a précisé M. Bonardi. Si la visite d'Emmanuel Macron à l'UNIL en novembre dernier a certainement eu un impact, les contacts d'E4S avec M. Le Maire - qui n'avait pas participé au voyage - sont récents.

Bruno Le Maire est ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en 2017. Il s'apprête à quitter Bercy après sept ans en poste. Son entourage refuse pour l'instant tout commentaire sur sa destination, mais a précisé que le ministre ne quittera pas la France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jeux olympiques

Robin Godel: "Avec Grandeur, c'est comme si rien ne peut nous arriver"

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Originaire de la Broye, Robin Godel s'est établit à Avenches il y a quelques années. ©KEYSTONE/Martial Trezzini

Robin Godel est un réel exemple. Après avoir vécu un cauchemar à Tokyo, le cavalier fribourgeois, mais basé à Avenches, revient à Paris pour ses deuxièmes Jeux Olympiques. Rencontre.

Les chevaux ont toujours fait partie de la vie de Robin Godel. Ce genre de phrase est parfois une hyperbole. Dans le cas du cavalier, c’est presque un euphémisme.

La première fois qu’il est monté à cheval, c’était dans le ventre de sa maman, elle aussi cavalière. Elle l’a ensuite emmené avec elle avant même qu’il ne sache marcher. “Les chevaux ont toujours été dans ma vie, raconte le cavalier de 25 ans. C’est venu très naturellement, depuis que je suis tout petit, je me suis jamais posé la question si je voulais faire d’autres sports, ça a toujours été très clair que c’était ça.” Il s’est tout de même essayé à d’autres sports, mais les chevaux n’étaient jamais bien loin et “c’est au final là-dedans que je me sens le mieux.”

En toute logique, il a fait son brevet très tôt, s’est d’abord mis au saut d’obstacles avant de se tourner vers le concours complet. “C’est vraiment la discipline du cross qui me fait aimer ça, l’adrénaline, explique-t-il avec des étoiles dans les yeux. C’est une discipline différente, où on est très proche de nos chevaux.” C’est donc un lien tout particulier qu’entretient Robin Godel avec ses chevaux, et avec sa maman.

Robin GodelCavalier

Les grandes compétitions à son actif ne se comptent plus. De multiples titres de Champion Suisse, des épreuves aux Championnats d’Europe et du Monde. Mais la plus belle victoire, c’est chez lui, à Avenches, dans les Championnats suisses qu’il l’a décrochée. “C’est toujours des supers moments. On est régulièrement en concours dans toute l’Europe, donc assez loin. À Avenches, ça permet à plus de mes proches de venir me soutenir et c’est toujours spécial de partager la victoire avec eux.

 

Une revanche à prendre

Parmi cet impressionnant palmarès, il y a aussi une première participation aux JO en 2021, à Tokyo. Une compétition à laquelle Robin Godel a toujours rêvé. “Depuis tout petit, je regarde les autres sports, c’est quelque chose qui fait rêver tout enfant qui aime le sport”, se souvient-il. Et du moment que le Fribourgeois d’origine a fait des sports équestres son métier, les Jeux Olympiques, c’est devenu plus qu’un rêve.

Robin GodelCavalier

Les sports équestres, ce sont des disciplines d’expérience. C’est-à-dire qu’ils peuvent être pratiqués à haut niveau pendant longtemps. Alors il arrive que les athlètes que l’on voyait à la télé deviennent des coéquipiers ou des concurrents. “Le moment où j’ai commencé à être à ce niveau là, c’était à mes premiers Championnats du Monde dans l’élite, aux États-Unis, se remémore Robin Godel. Donc je m’étais retrouvé avec Steve Guerdat ou Martin Fuchs. Je les admire depuis tout petit, donc ça fait vraiment bizarre de pouvoir concourir au même niveau qu’eux, dans la même compétition.”

Les Jeux Olympiques de Tokyo ont malheureusement viré au drame pour le cavalier. Son cheval, Jet Set, avait mal réceptionné un saut et s’était déchiré un ligament. Il avait dû être euthanasié peu de temps après. Garder un bon souvenir de cette première sélection olympique n’est donc pas aisé. Mais ça n’a pas freiné le cavalier.

Robin GodelCavalier

L’effort du cavalier pour séparer l’accident de l’événement a sans aucun doute été immense. On le sent dans sa voix lorsqu’il en parle. Mais c’est certainement cette force mentale qui lui a permis de se relever et de se qualifier à nouveau pour les JO.

Le processus de qualification est long, mais le cavalier l’a bien vécu. “Je ne suis pas quelqu’un qui me met beaucoup de pression, donc c’est plutôt de la pression positive. On a eu une très bonne préparation cet hiver et on a gagné tous les concours qu’on a fait cette année, donc ça nous mettait en bonne position pour l’équipe et j’étais assez confiant pour ma sélection.”

Il ne faut cependant pas oublier que ces athlètes travaillent avec des chevaux. “Ce sont des animaux qui sont très sensibles, ajoute Robin Godel, donc on est jamais sûrs de ce qui peut arriver jusqu’au dernier moment. Mais c’est toujours une grande satisfaction de voir que le staff nous fait confiance.” Est-ce que le fait que la sélection ne dépende pas que de soi ajoute un petit stress supplémentaire?

Robin GodelCavalier

 

Confiance aveugle

Les épreuves parisiennes débutent dans quelques jours. Le but d’ici là: ne pas se mettre trop de pression. “Mon objectif, c’est de ne rien changer à l’entraînement, de laisser mon cheval dans la routine.” C’est Grandeur de Lully qui accompagnera Robin Godel sur le concours complet.

Robin GodelCavalier

 

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Une relation qui a donc pu atteindre ce stade grâce au fameux déclic. Si c’est surtout une question de ressenti, le cavalier tente d’expliquer ce moment qui change tout.

Robin GodelCavalier

Quant à décrire la sensation lorsque l’on monte, c’est quasi impossible de mettre des mots dessus. “Souvent, le sentiment que j’ai en m'élançant sur un parcours avec Grandeur, c’est qu’il pourrait y aller les yeux fermés, me faire confiance et ça irait la même chose. C’est le sentiment que rien ne peut nous arriver, même si c’est un parcours difficile, tout se passe bien.”

À Paris, la paire s’élancera sur un parcours hors du commun. C’est en effet dans les jardins de Versailles qu’auront lieu les épreuves de sports équestres. De quoi réjouir les cavaliers.

Robin GodelCavalier

Le tracé sera en effet gardé secret jusqu’au dernier moment. De quoi rendre l’épreuve encore plus excitante. “C’est une petite touche de surprise”, sourit Robin Godel. Dans quelques jours, le cavalier visera un podium en équipe et un top 8 en individuel. Réponse dès le 27 juillet.

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Vaud

Le Glossaire des patois fête ses 125 ans et atteint la lettre "J"

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Contrairement à la majorité des patois de Suisse romande, certains patois valaisans, comme celui d'Evolène, sont encore bien vivants et font l'objet de matériel didactique (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le projet de Glossaire des patois de la Suisse romande (GPSR), lancé en 1899 par trois linguistes suisses, semblait raisonnable: collecter pendant dix ans des mots dans toute la Suisse romande pour en faire un dictionnaire afin de les préserver de l'oubli. La tâche s'est cependant révélée titanesque: 125 ans plus tard, l'ouvrage en est seulement à la lettre "J". Malgré tout, l'entreprise se poursuit et se diversifie pour profiter à toute la population.

Partis du constat que les patois romands reculaient fortement à la fin du 19e siècle, Louis Gauchat, Jules Jeanjaquet et Ernest Tappolet, avaient eu l'idée de créer ce glossaire. "Ils n'avaient pas dans l'idée de maintenir ces langues, mais de maintenir leur souvenir", explique à Keystone-ATS Dorothée Aquino, adjointe à la direction du GPSR.

Pour collecter leur matière première, les fondateurs ont mis sur pied un réseau d'environ 150 correspondants dans toute la Suisse romande, avec pour prérequis de parler patois et de savoir écrire. "Pendant dix ans, de 1900 à 1910, ils ont répondu tous les mois à un questionnaire sur des thématiques très diverses, comme les saisons, ou les outils agricoles", poursuit la linguiste.

Avalanche de mots

Au total, quelque 500'000 fiches reviennent de cette "grande enquête". Ne reste plus qu'à les dépouiller pour créer le glossaire proprement dit. Classés par ordre alphabétique, les articles comprennent entre autres la prononciation du mot patois, sa signification ainsi que son emploi dans le contexte.

L'entreprise est incroyablement chronophage. Le premier fascicule paraît en 1924, soit quatorze ans après la fin de l'enquête, et va de "a" à "abord".

"Les fondateurs ne se sont clairement pas rendu compte de l'ampleur de la tâche. Ils avaient l'impression qu'ils feraient ça rapidement et avaient tous une profession annexe. Même en ayant consacré de plus en plus de leur temps au fil des années au dictionnaire, ils ont dû se rendre à l'évidence qu'ils n'y arriveraient pas", raconte Mme Aquino. Les fondateurs décèdent entre 1939 et 1950, alors que le glossaire atteint respectivement les mots "bible" et "brisolée".

A l'horizon 2060?

Depuis 1925, des professionnels travaillent à la poursuite du glossaire, financé par la Confédération et les cantons romands. Aujourd'hui, huit rédacteurs - six équivalents plein temps - s'y consacrent. A ce jour, 137 fascicules sont sortis. La dernière entrée en date est le mot "jucher".

Le dictionnaire pourrait parvenir à l'entrée "zyeuter", soit à son terme, à l'horizon 2060. "En tout cas pas avant", dit Mme Aquino. L'adjointe à la direction du GPSR précise que des glossaires des patois de Suisse alémanique, du Tessin et des Grisons sont également en cours, eux aussi, pour l'heure, inachevés.

Le concept et les objectifs du GPSR ont évolué au fil du temps. Aujourd'hui, ils vont vers une plus grande vulgarisation, dans une optique de "rendre" le glossaire à la population qui a "fourni la matière". Le dictionnaire est accessible en ligne depuis 2018 tandis qu'un nouveau site internet doit être lancé en novembre.

Dorothée Aquino, qui a eu l'occasion de constater que la population est généralement "super intéressée" aux questions de langue, estime avoir "matière à toucher les personnes qui ne sont pas celles qui lisent le glossaire". En effet, "derrière un mot patois apparaissent aussi des réalités locales et de l'époque", relève-t-elle.

Bouillon de coq et capsules vidéo

L'entrée "coq", par exemple, mentionne ainsi l'existence du "bouillon de coq", un élixir à base de lierre terrestre, élaboré en 1760 par un médecin sédunois et utilisé contre les maladies de poitrine et les impuretés du sang. Elle indique aussi que dans certaines localités, l'homme le plus riche ou le plus considéré était appelé "coq du village".

L'adjointe à la direction et son équipe entendent également puiser dans leurs matériaux pour "mettre en lumière les correspondants de l'époque". Une capsule vidéo sera créée pour vulgariser la fondation du glossaire, tandis qu'une série consacrée aux réalités romandes doit voir le jour.

Le premier volet sera consacré à la "torrée" neuchâteloise et aura pour but d'expliquer l'histoire de ce mot ainsi que de la réalité qu'il désigne. La fondue pourrait faire l'objet du deuxième volet.

La population pourrait aussi être appelée à participer à nouveau. "Dans notre processus de recherche sur les réalités à documenter, nous avons les fiches, mais comme les correspondants sont tous décédés, nous n'avons pas toujours les connaissances qui vont avec. L'idée serait de créer un réseau d'experts dans des domaines de savoirs traditionnels avec lesquels nous avons un peu perdu le lien", explique encore Mme Aquino.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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