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Vaud

Prilly: le syndic Alain Gilliéron ne se représentera pas en 2026

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Le syndic de Prilly (VD) Alain Gilliéron ne se représentera pas en mars 2026 aux élections communales (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Une page se tourne dans la commune de Prilly, dans l'Ouest lausannois: le syndic Alain Gilliéron ne se représentera pas lors des élections communales de mars 2026. Son parti a indiqué jeudi qu'il ne rempilerait pas, après 26 années passées à l'exécutif communal, dont 22 en tant que syndic.

"Son engagement, son sens de l'intérêt général et sa loyauté envers la population ont profondément marqué Prilly. Il continuera à accompagner et soutenir la nouvelle génération", écrit le PLR Prilly dans un communiqué. Pour cette dernière législature, il était le seul élu de droite dans une Municipalité à majorité de gauche (2 Vert-e-s, un PS et un Centre).

Son dernier mandat aura d'ailleurs été marqué par plusieurs problèmes au sein de l'exécutif. L'an passé, M. Gilliéron avait été blanchi par les conclusions d'une enquête administrative ordonnée par le Conseil d'Etat vaudois à son encontre, sur signalement de l'élue écologiste et vice-syndique Rebecca Joly. Elle dénonçait alors de possibles irrégularités dans des dossiers sous la responsabilité du syndic.

Cette législature en cours a aussi été le théâtre de tensions entre le municipal socialiste Ihsan Kurt et ses autres collègues, dont une altercation violente le 2 mai dernier avec Alain Gilliéron. La Municipalité avait alors demandé au gouvernement vaudois la suspension de l'élu PS, chose faite en juin dernier.

Cette mise à l'écart a ensuite été confirmée par la Cour de droit administratif et public (CDAP), rejetant un recours de M. Kurt. Celui-ci reste donc suspendu jusqu'au 31 décembre. Il y a dix jours, l'intéressé a annoncé, lui aussi, qu'il ne se représenterait pas pour un nouveau mandat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lutte renforcée contre le harcèlement-intimidation entre élèves

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Une étude d'Unisanté montre qu'en 2022, 13,4% des jeunes de 15 ans déclarent avoir été la cible de harcèlement-intimidation au moins une fois par semaine au cours des douze derniers mois, contre 7,3% des jeunes de 18 ans. (© Keystone/DPA/MAURIZIO GAMBARINI)

Le Canton de Vaud renforce sa lutte contre le harcèlement-intimidation entre élèves. Un roman graphique, des ateliers participatifs et des capsules vidéo seront testés dès la prochaine rentrée scolaire, en complément du dispositif déjà existant depuis 2015.

"Qu'est-ce que je suis censé faire pour l'aider moi?" C'est la question que se pose Dan, le personnage principal du roman graphique intitulé "Après les cours", en voyant d'autres élèves malmener son copain Théo. L'ouvrage a été créé par l'Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire (Unité PSPS). Il est destiné aux élèves de la 9e à la 11e année.

Testé auprès de plus de 250 élèves dans les écoles vaudoises, il sera déployé en phase-pilote dans quatre établissements, dès la rentrée d’août 2026, indique mercredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Le travail autour de ce roman a pour objectif de parler du harcèlement entre élèves, de montrer ses conséquences et d’élaborer des pistes pour y remédier.

"Pour rappel, les phénomènes de harcèlement-intimidation entre élèves se caractérisent par des violences répétées dans le temps. L'effet de groupe crée un déséquilibre de pouvoir qui isole l’élève qui en est la cible et l'empêche de se défendre", écrit le Canton.

Filles plus concernées

Une étude d'Unisanté montre qu'en 2022, 13,4% des jeunes de 15 ans déclarent avoir été la cible de harcèlement-intimidation au moins une fois par semaine au cours des douze derniers mois, contre 7,3% des jeunes de 18 ans. A tous les âges, les filles sont nettement plus concernées que les garçons. L'orientation sexuelle et de genre est citée comme faisant également souvent l'objet de violences répétées.

En plus du roman graphique, des ateliers participatifs seront testés dans cinq écoles, dont un établissement postobligatoire dans plus d'une trentaine de classes. Des capsules vidéo viendront aussi compléter cette offre dans les différents lieux de formation. Elles s’adressent aux enfants de 7 à 17 ans et permettent d’analyser les situations de harcèlement-intimidation entre élèves.

Pour le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), cette préoccupation n'est pas nouvelle. Depuis 2015, un dispositif cantonal structuré est en place pour lutter contre le harcèlement-intimidation. Il repose sur trois piliers: la promotion du vivre ensemble, la prévention du harcèlement-intimidation entre élèves et l’intervention lorsque ces phénomènes surviennent, réaffirment les autorités cantonales.

Processus MPP

Dans les situations de harcèlement-intimidation rapportées, la méthode de la préoccupation partagée (MPP) est proposée. Elle vise à mettre fin aux harcèlements. Des personnes-ressources sont formées à l'interne des écoles pour accompagner l'élève qui subit le harcèlement.

En parallèle, des entretiens sont menés avec les autres élèves pour casser l'effet de groupe. Actuellement, toutes les écoles obligatoires ont été formées à cette méthode, ainsi que 95% des établissements postobligatoires. Le déploiement se poursuit dans les établissements de pédagogie spécialisée, est-il encore indiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Ne pas monter trop haut pour Genève

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Faire redescendre les émotions avant l'acte VII de jeudi (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Malgré une victoire (4-3 ap) arrachée de haute lutte après avoir été mené 3-0 à Lausanne, Genève ne veut pas monter trop haut. Jeudi, le derby lémanique des quarts de finale se jouera à l'acte VII.

L'un des mantras les plus connus dans le sport veut qu'il ne faille ni monter trop haut, ni descendre trop bas. Le fameux "Never too high, never too low" dans la langue de Shakespeare. Cela signifie qu'il ne faut pas s'enivrer d'une douce euphorie à la suite d'une victoire comme celle-ci pour les Genevois, ou de se dire que tout est perdu dans le camp vaudois. Comme toujours en play-off, il s'agit d'appliquer la mentalité du reset.

L'entraîneur du LHC Geoff Ward symbolise parfaitement cet état d'esprit. Pas d'effusion devant la presse, pas de défaitisme, mais des réponses relativement lapidaires. "J'en ai tellement vu dans ma carrière, des deux côtés, rappelle le Canadien. On va se prendre une bière fraîche et être prêt pour le match de jeudi."

En analysant la rencontre un tout petit peu plus en profondeur, Geoff Ward est revenu sur deux actions chaudes, à ses yeux: "Honnêtement la première pénalité qui amène le 3-1 ne me semble pas avoir lieu d'être. Et sur le goal égalisateur, Vesey tient la canne de Caggiula quand il essaie d'aller contrer le tir de Saarijärvi, je ne comprends pas comment on peut manquer ça. Des fois c'est sifflé, des fois non. Maintenant c'est le match VII. On sera prêt pour jeudi."

Dans le camp vaudois, on ne regarde que le résultat final, à savoir la défaite. Et pas la manière. "Une défaite est une défaite, qu'elle se passe comme ça ou si on avait perdu 10-2", juge Geoff Ward.

A Genève, cette remontada doit rester une exception, un moment suspendu. Dès jeudi, tout sera oublié à entendre les joueurs grenat. "Ca fait plaisir, on a montré du caractère, mais la série n'est pas terminée et on a le plus gros match dans deux jours, estime le capitaine des Aigles, Noah Rod. A 3-0, tout le monde avait la tête en bas et c'était aux gars d'expérience de rappeler aux autres que ce n'était pas fini. On ne pourra pas toujours l'emporter de la sorte, mais l'essentiel était de montrer qu'on n'abandonnait pas et d'y aller jusqu'au bout."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

National League: Genève arrache un septième match

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Jesse Puljujärvi a offert la victoire au GSHC en prolongation. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le derby lémanique se jouera jeudi lors du 7e acte. A Malley mardi soir, les Aigles ont renversé une situation bien compromise pour revenir à 3-3 dans la série des quarts de finale de National League.

C'est un scénario assez fou qui s'est passé à Malley. Alors qu'il semblait avoir le match en mains en menant 3-0 à la 34e, le LHC a vu Genève lui faire le coup de la remontada sauce escalade pour l'emporter 4-3 après prolongation à la 64e. Les hommes de Ville Peltonen ont pu s'appuyer sur un power-play ultra efficace pour garder espoir. Trop indiscipliné, Lausanne a payé ses erreurs au prix fort.

Pour la première fois de ces séries, la partie s'est jouée en prolongation. Et il n'a fallu que quatre minutes aux Genevois pour clore la partie grâce à une habile déviation de Puljujärvi sur une passe de Granlund. Le Finlandais a signé un doublé après avoir inscrit le 3-2. Sur le coup, Genève a peut-être gagné plus qu'un match.

Les Vaudois avaient pourtant été les premiers à trouver l'ouverture à la 11e grâce à Dominik Kahun. L'attaquant allemand a repris victorieusement un rebond de Jäger laissé par Charlin. L'indiscipline genevoise aurait pu coûter cher, mais le box-play des hommes de Ville Peltonen a fait preuve d'une belle agressivité en annihilant la plupart des tentatives lausannoises. A la 8e, Jesse Puljujärvi a même failli jeter un froid dans la patinoire alors que Genève évoluait avec un homme de moins. Heureusement pour les Lions, Kevin Pasche a sorti la botte à bon escient.

Charlin remplacé par Mayer

Ce que l'on a pu retenir de ce premier tiers, c'est la capacité de Genève à créer malgré six minutes passées en infériorité numérique. Et au final, les Aigles ont tiré 14 fois au but contre 11 lancers pour les Lions. Mais les Vaudois se sont procuré les deux occasions les plus franches à la 18e par Suomela et à la 19e lorsque Rochette s'est présenté seul devant Charlin. Mais par deux fois, le portier grenat est sorti vainqueur des duels.

Malheureusement pour Genève, le grand gardien ne va pas terminer la partie. A la 34e, soit après le 3-0 de Caggiula, Peltonen a décidé d'envoyer Robert Mayer. L'artisan du titre de 2023 n'avait plus défendu la cage genevoise depuis le 17 janvier contre Zoug. Avant ce troisième but, Nathan Vouardoux avait trouvé le poteau à la 29e et Dominik Kahun le fond des filets pour le 2-0 à la 30e. Sans être génial, le LHC a su être opportuniste en prenant la défense adverse de vitesse.

Et puis tout s'est déréglé par la suite. Les Lions se sont-ils vus trop beaux? Peut-être. Ils ont surtout fait face à un power-play de très grande efficacité. A la 35e (Vesey), à la 47e (Puljujärvi et à la 50e (Saarijärvi) les Grenat vont punir des Vaudois qui ont semblé submergés. Le but en prolongation n'est finalement que la suite logique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier

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Il a été beaucoup question du CHUV mardi après-midi au Grand Conseil vaudois, avec les réponses à huit interpellations de députés sur différents sujets touchant l'hôpital universitaire (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

A l'occasion de plusieurs réponses du Conseil d'Etat vaudois à des interpellations de députés du Grand Conseil sur le CHUV, la ministre de la santé Rebecca Ruiz a transmis au plénum les derniers chiffres de la cellule "anti-harcèlement" de l'hôpital universitaire. Depuis juillet dernier, 155 signalements sont remontés à cette cellule "Safe".

La cheffe du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) répondait à l'une des huit interpellations sur le CHUV, soit celle sur la protection pour les employés de l'hôpital vaudois face au harcèlement. Ce nouveau dispositif d'écoute a été mis en place l'été dernier au sein de l'institution.

La cellule spécialisée a enregistré 155 signalements entre juillet 2025 et le 27 mars 2026, a indiqué Rebecca Ruiz dans sa réponse. Ils concernent différents types de comportements problématiques et inappropriés, notamment le harcèlement sexuel.

Trois licenciements

Ces signalements ont donné lieu à 370 entretiens avec des victimes ou des témoins, à 282 notes d'entretien. Au total, 20 cas ont été transmis à la commission des ressources humaines du CHUV, a détaillé la conseillère d'Etat.

S'agissant des sanctions à ce jour, il y a eu huit mises en garde, cinq avertissements dont deux avec menace de renvoi, trois cas ont eu pour conséquence un licenciement, et cinq situations sont en cours de traitement, selon Mme Ruiz.

La direction du CHUV avait annoncé en février 2025 vouloir mettre sur pied un nouveau dispositif d'écoute d'ici à l'été de la même année. Elle reconnaissait que malgré la politique de tolérance zéro en place depuis 2018, les processus internes n'étaient pas suffisamment structurés pour garantir une réponse rapide et efficace aux cas de harcèlement sexuel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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