Vaud
Le gouvernement vaudois renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
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Le canton de Vaud améliore la prise en charge des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés (MNA). Le jeune est plus que jamais placé au coeur du projet. Le dispositif sera consolidé durant toute l'année et évoluera selon les besoins.
"Les mineurs non accompagnés sont des enfants comme les autres. Ils doivent bénéficier de la même protection", ont rappelé jeudi d'une même voix les conseillers d'Etat Isabelle Moret et Vassilis Venizelos. La cheffe du DEIEP, responsable de l'asile, et celui du DJES, chargé de la jeunesse, présentaient le renforcement de la prise en charge des MNA après l'afflux survenu en 2023-24.
Entre 2021 (56) et 2023 (294), leur nombre a été multiplié par six et il a grimpé en 2024 à 452. A l'époque, leur prise en charge dans l'urgence avait suscité des critiques. Le canton y avait répondu en commandant une analyse externe qui a débouché sur les nouvelles mesures socio-éducatives actuellement en cours d'implémentation.
Accompagnement spécifique
Le nombre de MNA est actuellement retombé à quelque 260, ce qui reste un "chiffre élevé", a relevé Isabelle Moret. La conseillère d'Etat rappelle que ces jeunes de moins de 18 ans, arrivés en Suisse sans parent, ont connu un début de vie difficile et sont particulièrement vulnérables. Ils ont besoin d'un "hébergement, d'une évaluation et d'un accompagnement spécifique", a-t-elle dit.
Pour y faire face, les différents partenaires impliqués ont renforcé leur coordination et développé une vision commune de prise en charge, basée sur la pratique de terrain. Le jeune occupe un rôle central et bénéficie d'un projet de vie individualisé.
Projets de vie
Il s'agit notamment de tenir compte des "aspirations profondes" des principaux intéressés. "Nous nous sommes rendu compte que de nombreux MNA ont des idées assez arrêtées sur ce qu'ils veulent faire dans la vie", explique Steven Fricaud, responsable du domaine auprès de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Désormais, les intervenants prennent mieux en compte la diversité des origines. Les jeunes filles - peu nombreuses - sont regroupées dans des structures dédiées. Il s'agit de soutenir l'autonomie des jeunes, leur capacité à avoir un projet de vie. Le rôle des curateurs - les référents des mineurs - est aussi renforcé.
Toujours plus jeunes
Historiquement, les MNA débarquaient en Suisse plus ou moins vers l'âge de 15 ans ou 15 ans et demi. "Ces dernières semaines, on constate un phénomène inquiétant, avec l'arrivée de MNA de plus en plus jeunes", a ajouté Steven Fricaud.
Les processus mis en place sont appelés à offrir un socle durable à l'accueil des MNA. Mais ils sont aussi appelés à évoluer, selon les besoins. Un sondage auprès des professionnels sera réalisé cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
A l'occasion de plusieurs réponses du Conseil d'Etat vaudois à des interpellations de députés du Grand Conseil sur le CHUV, la ministre de la santé Rebecca Ruiz a transmis au plénum les derniers chiffres de la cellule "anti-harcèlement" de l'hôpital universitaire. Depuis juillet dernier, 155 signalements sont remontés à cette cellule "Safe".
La cheffe du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) répondait à l'une des huit interpellations sur le CHUV, soit celle sur la protection pour les employés de l'hôpital vaudois face au harcèlement. Ce nouveau dispositif d'écoute a été mis en place l'été dernier au sein de l'institution.
La cellule spécialisée a enregistré 155 signalements entre juillet 2025 et le 27 mars 2026, a indiqué Rebecca Ruiz dans sa réponse. Ils concernent différents types de comportements problématiques et inappropriés, notamment le harcèlement sexuel.
Trois licenciements
Ces signalements ont donné lieu à 370 entretiens avec des victimes ou des témoins, à 282 notes d'entretien. Au total, 20 cas ont été transmis à la commission des ressources humaines du CHUV, a détaillé la conseillère d'Etat.
S'agissant des sanctions à ce jour, il y a eu huit mises en garde, cinq avertissements dont deux avec menace de renvoi, trois cas ont eu pour conséquence un licenciement, et cinq situations sont en cours de traitement, selon Mme Ruiz.
La direction du CHUV avait annoncé en février 2025 vouloir mettre sur pied un nouveau dispositif d'écoute d'ici à l'été de la même année. Elle reconnaissait que malgré la politique de tolérance zéro en place depuis 2018, les processus internes n'étaient pas suffisamment structurés pour garantir une réponse rapide et efficace aux cas de harcèlement sexuel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
A son tour, le Grand Conseil vaudois souhaite interdire les cigarettes électroniques jetables (puffs). Ses députés ont accepté mardi une motion afin de bannir un "fléau" qui met particulièrement en danger les adolescents.
Apparus en 2020 en Suisse, les puffs sont régulièrement consommés par environ 12% des jeunes en Suisse romande, "envahissant les cours d'école", a relevé la motionnaire, la Vert'libérale Graziella Schaller.
Elle a dénoncé "la dangerosité" de ce produit addictif, qui contient une quantité élevée de nicotine et qui est spécialement conçu pour plaire aux adolescents avec ses couleurs vives et ses arômes sucrés. Les puffs "ouvrent la porte" vers les autres produits du tabac et constituent "une véritable bombe à retardement" pour la santé, a-t-elle affirmé.
La députée a aussi critiqué l'impact environnemental de ces cigarettes électroniques jetables, dont la plupart finissent dans la nature. Ces dernières sont également dangereuses pour les usines d'incinérations car leur batterie au lithium peut provoquer des incendies dans les déchetteries.
Dans son sillage, plusieurs membres des partis de gauche ou des Vert'libéraux ont décrié ces puffs, tantôt qualifiés de "poison", "fléau des préaux" ou de "saloperies".
"Compétence fédérale"
La vente de puffs est déjà interdite, ou en phase de l'être, dans plusieurs cantons, essentiellement en Suisse romande. Le processus a aussi été lancé sur le plan fédéral, où une motion a été acceptée en juin dernier par le Parlement.
C'est notamment pour cette raison que des députés de droite ont appelé à refuser la motion Schaller. Sans remettre en cause la dangerosité des puffs, ils ont souligné que le canton de Vaud n'avait pas la compétence pour prononcer une telle interdiction, que cette question devait être traitée au niveau fédéral. Ils ont mis en garde contre des recours en justice si Vaud devait ordonner une interdiction.
"Signal fort"
Certains opposants au texte ont aussi rappelé que la vente de puffs aux mineurs était déjà interdite, et que c'est en contrôlant davantage ces ventes que l'on pourrait protéger les jeunes.
Les partisans de la motion ont rétorqué qu'il fallait agir sans tarder, sachant que le processus allait prendre du temps au niveau fédéral. Ils ont appelé à "donner un signal fort" pour montrer, notamment aux jeunes et à leurs parents, que ces puffs constituent "un problème de santé publique."
Au moment du vote, les partis de gauche (PS, Vert-e-s, Ensemble à Gauche), les Vert'libéraux et quelques élus isolés du PLR et de l'UDC ont soutenu la motion. Elle a été acceptée par 78 voix, contre 57 refus et 5 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois. Parmi les députés les plus actifs du Parlement, le socialiste estime qu'il est temps de "faire une pause" dans son engagement cantonal, lui qui est pressenti pour devenir syndic de Nyon.
Sa lettre de démission a été lue mardi après-midi par le président du Grand Conseil, Stéphane Montangero. Dans cette lettre, Alexandre Démétriadès a rappelé qu'il avait été élu en 2013, à 22 ans seulement. Un Parlement dont il a été le benjamin avant d'en devenir un des vétérans, a-t-il relevé. Il a appelé ses collègues à se montrer "à la hauteur du potentiel de ce magnifique canton."
Durant sa carrière de député, Alexandre Démétriadès a notamment présidé la Commission des institutions et des droits politiques, pilotant notamment la révision de la loi sur le Grand Conseil. "Un travail de longue haleine", a-t-il reconnu. Il a aussi siégé plusieurs années au sein de la Commission des finances.
Il sera remplacé au Grand Conseil par la première des viennent-ensuite du district de Nyon, Chloé Besse.
Pour mémoire, Alexandre Démétriadès a terminé en tête des deux tours lors des élections à la Municipalité de Nyon. Avec une gauche majoritaire à l'exécutif et le départ du syndic de longue date Daniel Rossellat, il pourrait prétendre à devenir syndic.
Dans une interview à La Côte, Alexandre Démétriadès affirme toutefois mardi que sa décision de quitter le Grand Conseil a été prise "indépendamment de cette question de syndicature." La candidate ou le candidat de la plateforme rose-verte sera désigné en assemblée et une communication devrait être faite jeudi, a-t-il dit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
La communauté tarifaire vaudoise Mobilis adaptera ses prix le 13 décembre prochain, "en cohérence" avec la hausse générale des tarifs annoncée mardi par la branche suisse des transports publics. Comme au niveau national, l'augmentation moyenne sera de 3,9%, mais les tarifs évolueront différemment selon les produits et les périmètres de déplacement.
Les adaptations seront plus marquées pour les déplacements occasionnels dans les zones urbaines (1–2 zones) - qui bénéficient d'une offre dense et fréquente - par rapport aux zones périurbaines (3–4 zones), explique Mobilis dans un communiqué. Et de détailler que pour les billets individuels, dès 3 zones, la hausse sera appliquée de manière linéaire, avec une évolution moyenne de 3,9%.
En parallèle, le prix des cartes journalières seront diminués pour les déplacements sur 1, 2 (tarif entier et réduit) et 3 (tarif réduit) zones. "Cette mesure vise à renforcer l'attractivité de la carte journalière en valorisant la possibilité de voyager librement toute une journée sans multiplier l'achat de billets individuels", relève le communiqué.
Pour expliquer la hausse générale, la communauté tarifaire vaudoise explique que les quinze entreprises regroupées dans Mobilis font face à "une hausse marquée de leurs coûts d'exploitation, notamment liée à l'augmentation des dépenses d'énergie, de maintenance et à l'amortissement des infrastructures, dans un contexte financier contraint pour la branche".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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