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Vaud

Yverdon-les-Bains doit revoir sa vidéosurveillance

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A Yverdon-les-Bains, le dispositif de vidéosurveillance doit être adapté sur certains sites pour se conformer au règlement cantonal. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yverdon-les-Bains doit corriger certaines irrégularités de son système de vidéosurveillance. Un audit montre notamment que la commune n'avait pas les autorisations nécessaires sur l'une de ses installations à la place de la Gare.

L'extension du champ d'enregistrement de deux caméras (de 180 à 360 degrés) et l'augmentation du nombre de personnes habilitées à visionner les images enregistrées ont été réalisées "sans autorisation préalable."

Toujours à la place de la Gare, l'accès en continu aux images de vidéosurveillance représente "un traitement illicite des données", peut-on lire dans un audit daté du 10 décembre et initié par l'Autorité cantonale de protection des données et de droit à l'information (ADPI).

Dans un communiqué publié lundi, la Municipalité yverdonnoise explique qu'elle va se mettre "en conformité avec le cadre réglementaire cantonal." Un projet de nouveau règlement sera soumis au Conseil communal durant le premier semestre 2022.

Ajustements

Parmi les modifications réglementaires, il faut notamment tenir compte que c'est le préfet qui doit donner les autorisations en matière d'installation de vidéosurveillance. Concernant le visionnage des images par la police du Nord vaudois, la Municipalité prend aussi "l'engagement qu'il sera procédé aux ajustements nécessaires afin que les images fournies par les caméras ne soient pas visionnées en continu, mais seulement en cas de nécessité."

La Ville d'Yverdon relève finalement qu'elle a signalé spontanément que des caméras de vidéosurveillance avaient été installées sans autorisation sur plusieurs sites. Elles ont été immédiatement désactivées par la commune.

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Lausanne

Les députés veulent de nouvelles assises de la chaîne pénale

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A l'instar des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l'Orbe (EPO), les prisons vaudoises sont pleines à craquer (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Le Grand Conseil vaudois a largement accepté mardi la mise sur pied de nouvelles assises de la chaîne pénale. Celles-ci doivent permettre à tous ses maillons - policiers, juges, détenus, avocats, services médicaux, gardiens de prison, etc -, de se rencontrer et de dialoguer, entre autres sur la question de la surpopulation dans les prisons vaudoises.

"Les dernières assises ont eu lieu en 2018, soit avant la crise du crack, qui a notamment eu pour effet une hausse de la criminalité", a déclaré Denis Corboz, auteur de la résolution déposée au nom de la Commission des visiteurs de prison. Il a estimé que de nouveaux thèmes pourraient être abordés à cette occasion, comme les alternatives à la prison ferme et les raisons de la hausse des troubles psychiatriques chez les détenus.

L'élue de la gauche radicale Mathilde Marendaz a, pour sa part, estimé nécessaire que des chercheurs travaillant sur le milieu carcéral et disposant de données scientifiques et empiriques participent aux assises.

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité, Vassilis Venizelos, a qualifié ces assises de "bonne idée" au vu de la nécessité d'un "débat de société". Il a cependant relevé que le dialogue visant à trouver des solutions en matière carcérale était déjà "constant".

Rapport préoccupant

Au moment du vote, les députés ont massivement accepté la résolution avec un avis contraire et quelques abstentions. Plus tôt dans la matinée, le plénum avait accepté à l'unanimité le rapport annuel 2024-2025 de la Commission des visiteurs du Grand Conseil.

Celui-ci, présenté au début février, épinglait une nouvelle fois les conditions de détention dans le canton. Il jugeait "particulièrement préoccupantes" la surpopulation carcérale, la hausse des cas de troubles psychiques ainsi que la durée de détention dans les zones carcérales, prévues pour un maximum légal de 48 heures mais allant parfois jusqu'à 62 jours.

Mme Marendaz a dénoncé la "vision court-termiste" du gouvernement, consistant à créer plus de places de détention, au lieu de se pencher sur le fond du problème. Elle a souligné que le canton incarcérait deux fois plus que la moyenne suisse, malgré des tendances criminelles égales.

Alternatives demandées

Le Vert Pierre Zwahlen a appelé à intensifier la recherche d'alternatives à l'incarcération comme la justice restaurative, les arrêts domiciliaires ou les travaux d'intérêt général. "La prison est le comble de l'inefficience: elle coûte beaucoup plus cher et favorise la récidive", a-t-il plaidé.

L'UDC José Durussel a de son côté relevé que les places de détentions ne pouvaient pas être étendues à l'infini. Il a appelé à des "mesures fédérales" afin que "davantage de criminels soient expulsés".

M. Venizelos a assuré les députés que le gouvernement disposait d'une stratégie et agissait "au quotidien sur les conditions de détention". Il a toutefois reconnu qu'avec un record de 282 détenus vaudois actuellement placés dans d'autres cantons et 975 incarcérés sur sol vaudois, la situation était "extrêmement tendue". Il a estimé que des modifications du Code pénal étaient nécessaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025

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La hausse de la population vaudoise concerne tous les districts en 2025 (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La population vaudoise a crû de 8500 personnes en 2025 - soit de 1% - pour atteindre 864'200 habitants à la fin du mois de décembre (contre 855'700 un an plus tôt). La population étrangère, 34% des habitants, a davantage augmenté que la population suisse, avec respectivement une hausse de 1,8% (5200 personnes), contre 0,6% (3300 personnes).

Cet accroissement démographique est inférieur à celui enregistré en 2024 (+9400 ou +1,1%). Depuis le début des années 2020, la croissance du canton oscille entre +0,9% et +1,1%, à l'exception de 2023 (+15'500 ou +1,9%), année marquée par la prise en compte des personnes détentrices du statut de protection S en provenance d'Ukraine dans la population résidante permanente, indique mardi Statistique Vaud dans un communiqué.

La hausse de la population vaudoise concerne tous les districts en 2025, mais c'est dans celui de l'Ouest lausannois qu'elle a été la plus marquée, avec une hausse de 3,3% (+2800 personnes). Croissance aussi pour les districts de Broye-Vully (+1,5%) et d'Aigle (+1,3 %). Tous deux, aux côtés de l'Ouest lausannois, se placent régulièrement dans le trio de tête depuis cinq ans, avec en moyenne +2,3% pour l'Ouest lausannois, +1,8% pour Aigle et +1,7 % pour Broye-Vully.

A l'autre bout de l'échelle, la variation est la moins élevée en 2025 dans les districts de Lausanne (+0,5%) et de Morges (+0,5%).

Le vieillissement se poursuit

Si la population vaudoise a augmenté en 2025, elle a aussi pris de l'âge pendant cette même période. C'est par exemple la population âgée de 80 ans et plus qui augmente le plus (+4,1% ou +1800 personnes) et les 0-19 ans qui augmentent le moins (+0,2% ou +400 personnes). Ces résultats illustrent la tendance à l’accélération du vieillissement démographique. La part des personnes âgées augmente avec le temps, tandis que celle des jeunes diminue, note le Canton.

Entre 2000 et 2025, la proportion des personnes âgées de 65 ans et plus est passée de 15% à 17%. Elle pourrait atteindre 23% d'ici 2050. La progression est encore plus rapide pour le groupe des 80 ans et plus, dont la proportion passerait de 5% aujourd'hui à 9% en 2050. Dans le même temps, la part des jeunes de moins de 20 ans, qui s'élevait à 23% en 2000, descendrait à 20% en 2050.

Enfin, parmi les 34% des résidents permanents de nationalité étrangère, deux tiers proviennent d'un pays de l'Union européenne ou de l'AELE. La communauté française (64'000 personnes ou 22% de la population étrangère) est la plus fournie, devant les communautés portugaise (18%), italienne (10%), espagnole (6%) et kosovare (4%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches

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L'UDC et le PLR vaudois dénoncent dans un postulat les actes de déprédation des affiches pour les élections du 8 mars et les menaces envers des candidats. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Alors que les électeurs vaudois sont appelés dimanche aux urnes, l'UDC et le PLR s'inquiètent de la hausse des affiches politiques vandalisées. Les deux formations ont déposé mardi un postulat au Grand Conseil.

"Chacune et chacun peut constater le nombre croissant de déprédations de l'affichage politique", a affirmé mardi l'auteur du postulat, l'UDC Stéphane Jordan, à cinq jours du 1er tour des élections communales et de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat. Si les partis de droite sont "très majoritairement" visés, l'objectif de ce postulat consiste à protéger toutes les formations politiques, a-t-il ajouté.

Outre les affiches détériorées, le député a mentionné "des slogans détournés" et des "menaces" envers les candidats, autant de comportements qui sont "inquiétants pour nos institutions et nos libertés", a-t-il déclaré.

Dans leur postulat, l'UDC et le PLR demandent au Conseil d'Etat d'étudier plusieurs mesures. Il s'agirait, par exemple, de renforcer la sécurité autour des sites d'affichage et "lieux de campagne sensibles" (surveillance, éclairage). Le texte propose aussi "des aides logistiques" pour remplacer les affiches vandalisées, un renforcement des sanctions ou encore la création d'une "plateforme de signalement anonyme".

Parmi les autres mesures suggérées figurent des campagnes de sensibilisation "sur le respect des opinions politiques et les limites de la liberté d'expression, y compris des modules pour les écoles".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry

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Murat Yakin (à droite) et son adjoint Davide Calla ont réservé une belle surprise aux jeunes du FC Lutry. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Durement touchés par le drame de Crans-Montana, les jeunes du FC Lutry ont reçu la visite de Murat Yakin lundi. Le sélectionneur de l'équipe de Suisse est venu leur donner un entraînement surprise.

La visite, mise en avant par 24 heures, n'avait pas été communiquée préalablement par l'Association suisse de football (ASF), ni par le FC Lutry. "Nous voulions offrir un moment de bonheur aux équipes qui ont perdu des jeunes", a expliqué le porte-parole de l'ASF Adrian Arnold, contacté par Keystone-ATS.

La fédération a ainsi pris contact avec Stéphane Bise, le président du club de la banlieue lausannoise. Il a ensuite été décidé de rassembler les joueurs et les familles ce lundi soir, en leur réservant la surprise de la venue du sélectionneur, de son adjoint Davide Calla et de l'entraîneur des gardiens Patrick Foletti.

"Le sélectionneur a d'abord pris la parole pour exprimer toute sa solidarité envers le club et les personnes touchées par le drame. Il a également souhaité beaucoup de courage aux jeunes encore hospitalisés", a ajouté Adrian Arnold. Murat Yakin et ses adjoints ont ensuite animé l'entraînement des juniors A et B du club, devant de nombreux parents.

Le FC Lutry a été particulièrement touché par le drame de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés dans la nuit du Nouvel An. De nombreux jeunes du clubs font partie des victimes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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