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Vaud

Yverdon : un stade rénové et un quartier des arts et des sports

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L'entrée du stade d'Yverdon-les-Bains lorsqu'il aura été rénové et agrandi. (Photo: Commune Yverdon-les-Bains)

La Municipalité d'Yverdon-les-Bains demande 7,8 millions au Conseil communal pour agrandir et rénover le stade. En outre, elle envisage de transformer la zone de l'Avenue des Sports 5 en espace sportif et culturel. Un partenariat public/privé permettrait de voir les choses en grand.

Ce sont deux ambitieux chantiers que la ville d’Yverdon-les-Bains a présentés aujourd’hui. Le premier : les très attendus rénovation et agrandissement du stade municipal. L’exécutif demande 7,8 millions au Conseil communal afin de mettre aux normes les installations, de répondre aux exigences des compétitions de premier rang et de construire plus de vestiaires. Un restaurant, une salle de théorie et de conférence ainsi que les bureaux d’Yverdon Sports y trouveront également leur place. Le président d'Yverdon Sport et les sociétés dont il est administrateur cofinanceraient d'ailleurs une partie des locaux à hauteur de 1,5 million. Et si le Conseil communal donne son aval, la rénovation pourrait débuter cet été déjà. Jean-Daniel Carrard, syndic d'Yverdon-les-Bains :

Jean-Daniel CarrardSyndic d'Yverdon-les-Bains

"Sports 5"

L’autre projet d’envergure annoncé, c’est la transformation des bâtiments de l’Avenue des Sports 5 en espaces mutualisés pour des organisations culturelles et sportives. Jean-Daniel Carrard, syndic d’Yverdon :

Jean-Daniel CarrardSyndic d'Yverdon-les-Bains

La parcelle réaménagée accueillera notamment des espaces de création, des lieux d’exposition et de répétition, un complexe d’escalade, un fitness, un restaurant, des espaces de coworking, une garderie, mais aussi un hôtel, des logements pour étudiants et le Centre national de performance de la Fédération suisse de Judo.

Lire aussi : L'élite du judo suisse s'entraînera à Yverdon-les-Bains

Pour l’heure, la Municipalité demande un crédit d’étude de 500'000 francs au Conseil communal. Mais le projet prévoit un partenariat public/privé. Seul moyen selon le syndic de financer une structure aussi ambitieuse. Jean-Daniel Carrard :

Jean-Daniel CarrardSyndic d'Yverdon-les-Bains

A ce stade, le coût des travaux à la charge de la commune est estimé à 5,5 millions. 26,2 millions pour le partenaire privé qui est le président d’Yverdon Sports et deux sociétés dont il est administrateur. Une opportunité pour le syndic d’Yverdon-les-Bains :

Jean-Daniel CarrardSyndic d'Yverdon-les-Bains

L’investissement de la commune concerne essentiellement le volet culturel du projet. Club emblématique, L’Amalgame restera à sa place, mais l’offre culturelle va beaucoup s’étoffer. Carmen Tanner, municipale en charge de la culture, évoque trois axes principaux :

Carmen TannerMunicipale d'Yverdon-les-Bains en charge de la culture

Une nouvelle offre culturelle verrait donc le jour et permettrait de conserver le dynamisme de la commune. Carmen Tanner :

Carmen TannerMunicipale d'Yverdon-les-Bains en charge de la culture

Des lieux d’accueil qui permettraient à la commune de garder ses artistes en terres yverdonnoises. Carmen Tanner :

Carmen TannerMunicipale d'Yverdon-les-Bains en charge de la culture

Les préavis pour Sports 5 et le stade passeront en avril devant le Conseil communal. S’ils sont acceptés, les travaux pour le stade pourraient débuter cet été et ceux de Sports 5 en juin 2020.

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2 Commentaires

2 Comments

  1. Bonny

    5 juin 2019 à 11:47

    Des millions dépense pour des infrastructures qui sont encore correcte

    Par contre il y a des jeune enfants qui ce change dehors car leurs terrain na pas de vestiaire pas de douche

    Des club qui revoient des compétitions national et disent au invité premier le bus pour aller au vestiaire

    Je trouve sa pathétique
    Quand des solutions simple et peut coûteuse existe ont leurs répond la commune a pas les moyens

  2. Notification automatique: Yverdon : "Sports 5" mis à l'enquête ce vendredi | LFM la radio

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Lausanne

Moustique tigre: lutte payante dans le canton de Vaud

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La lutte contre le moustique tigre permet de limiter son expansion, voire de l'éradiquer, constate le canton de Vaud. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les mesures de lutte contre le moustique tigre sont efficaces et se poursuivent dans le canton de Vaud. Selon les autorités, il est possible de freiner son extension, voire de l'éradiquer dans certains cas. La population est toujours invitée à collaborer.

A la suite de la campagne 2023, le canton de Vaud a recensé des populations établies dans les communes de Nyon, Préverenges, Lausanne. Il a également reçu de nouvelles signalisations dans les communes de Crissier, Bussigny, Pully et Vevey, indique-t-il dans un communiqué publié mardi.

Raison de se réjouir, au cours de l'année 2023, la commune de Bourg-en-Lavaux (Cully) s'est défaite du moustique tigre grâce à l'excellent travail réalisé sur place. Trélex et Prilly ont aussi été traitées avec succès les années précédentes, ce qui confirme l’utilité et l’efficacité des mesures préventives.

Des pièges pour attirer les femelles

Cette année, un monitorage a lieu dans les communes de Nyon, Préverenges, Bussigny, Crissier, Lausanne, Cully, Vevey, Aigle, Bex et Yverdon. Au total, 69 pièges pondoirs ont été répartis dans des lieux susceptibles d’attirer d’éventuelles femelles prêtes à pondre et seront relevés toutes les deux semaines.

Les employés communaux bénéficient d’une formation et d’un accompagnement durant la saison. En cas de relevé positif, un traitement est effectué immédiatement par les autorités à l’aide d’un biocide à action ciblée, sans impact sur le reste de l’environnement, et la surveillance est accrue. Il a déjà été effectué fin avril à Nyon, Préverenges, Crissier et Lausanne.

Le public est invité à collaborer en éliminant tous les lieux favorables à la ponte, c’est-à-dire les petites collections d’eau inerte (coupelles d’eau, vieux pneus, trous dans les murs, récipients abandonnés non couverts, arrosoirs, etc.) et à signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme nationale www.moustiques-suisse.ch.

Bouches de canalisation

Le canton de Genève a annoncé de son côté lundi qu'il va traiter 8000 bouches de canalisation durant les semaines à venir avec un anti-larve biologique. Plus d'une dizaine de communes genevoises et services cantonaux se sont ainsi déjà organisées et équipées.

Selon le communiqué, la colonisation s'accélère à Genève. Signalé pour la première fois en 2019, il était déjà noté sur 8 km en 2022, tandis qu'en 2023, sa présence n'affectait pas moins de 46 km2.

En Valais aussi, sa population se renforce. Le canton a fait savoir la semaine dernière qu'il allait intensifier sa stratégie. Cinquante pièges seront en fonction sur l'ensemble du territoire cantonal.

Surveillance nationale

Le moustique tigre est surveillé à l'échelle suisse en raison de son danger potentiel pour la santé. Il peut transmettre différentes maladies comme la dengue, le virus Zika ou le Chikungunya. Jusqu'à présent, aucune infection sur le territoire n'a encore été enregistrée.

L'insecte piqueur a été repéré pour la première fois en Suisse au Tessin en 2003. Il a été signalé à Bâle en 2015, puis dans les Grisons, dans la ville de Zurich, dans les cantons de Vaud, de Genève et du Valais notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le nouvel écrin de la gestion du rail romand à bout touchant

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Un employé travaille sur un ordinateur lors d'un test effectué au futur centre d'exploitation des CFF ce mardi, 28 mai 2024 à Renens. En septembre prochain, l'ensemble du trafic ferroviaire de la Suisse romande sera géré depuis le nouveau centre d'exploitation de Renens. (© KEYSTONE/Cyril Zingaro)

Dans moins de cents jours, l'entier de la gestion du trafic ferroviaire de Suisse romande sera géré depuis un nouveau bâtiment CFF à Renens. Des tests sont actuellement en cours et dureront tout l'été, avant un déménagement inédit le 1er septembre.

Dernière ligne droite avant de déménager. Les gardiens du rails romands se préparent à investir leur nouvel écrin, à Renens, proche de la gare. Dans moins de cents jours, l’ensemble de la gestion du trafic ferroviaire de la Romandie sera géré depuis le nouveau centre en construction dans la ville vaudoise. 250 personnes gérent le trafic ferroviaire, 24h/24 et 7 jours sur 7. Chaque jour, ce sont 2'500 trains romands à surveiller, et près de 500 perturbations quotidiennes à gérer.

Et pour préparer au mieux ce transfert, des tests sont actuellement menés dans les nouveaux locaux. Depuis le milieu du mois, les chefs de circulation effectuent des essais, en condition réelle. Ce mardi matin, c'est le secteur de Genève qui était testé par une petite dizaine de personnes. Parmi elles, des chefs circulation, assignés à des secteurs précis, afin de connaître au mieux le réseau local.

Michel est l'un des chefs de circulation du secteur de Genève. Face à lui, 9 écrans, deux claviers, deux souris :

Si l'équipement est déjà en place, ces phases de tests sont malgré tout importantes. Dominique Morisod est le chef de projet pour le Centre d'exploitation :

Ce nouveau centre est déplacé dans un tout nouveau bâtiment, construit à Renens. L'occasion de le prévoir spécifiquement pour ce centre de contrôle, qui nécessite une disposition bien particulière.

Alain Kilchenmann, chef de projet Immobilier pour les CFF :

Déménagement inédit

Les plus de quatre cents collaborateurs du centre d'exploitation romand, actuellement basé à Lausanne proche de la gare, déménageront le 1er septembre prochain. Une situation inédite : ce sera en effet la première fois qu'un centre d'exploitation déménage dans son intégralité.

Dominique Morisod est le chef de projet pour le Centre d'exploitation :

Le changement de lieu est prévu pour le 1er septembre à 4h du matin. Ce bâtiment est le troisième et dernier des CFF du quartier du Parc du Simplon. Il a coûté 85 millions de francs.

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Lausanne

Vingt millions de plus pour le Campus Santé à Chavannes-près-Renens

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Le Campus Santé, ici en 2022 lors du lancement du chantier, doit ouvrir en 2026 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi d'accorder trois crédits additionnels pour le futur "Campus Santé", actuellement en construction à Chavannes-près-Renens près de l'Université de Lausanne. L'objectif consiste à améliorer le projet en le rendant plus "durable".

Adoptés à l'unanimité, les crédits additionnels atteignent 20,45 millions de francs, qui s'ajoutent aux 165,6 millions déjà accordés en 2022 lors de l'octroi des crédits d'ouvrage. Avec ces montants supplémentaires, il s'agit notamment d'augmenter la surface des panneaux solaires de 4860 à 9176 m2. Cela permettra de générer environ 2000 MWh/an, couvrant ainsi 104% des besoins électriques des quatre bâtiments.

Ces modifications intègrent aussi l'utilisation de bois et optimisent la ventilation naturelle en façade. Le décret vise aussi à régulariser l'autorisation de dépenses supplémentaires pour finaliser des fouilles archéologiques.

La conseillère d'Etat Isabelle Moret a reconnu que ces ajustements avaient "un coût", mais qu'il était nécessaire de rendre "plus durable" de tels projets, quand cela était possible. "Il est beaucoup plus difficile de le faire après coup" lorsque les constructions sont achevées, a-t-elle ajouté, faisant référence au pôle muséal de Plateforme 10.

La date d'ouverture du Campus Santé est prévue pour septembre 2026. Il fera partie d'un nouveau quartier d'une dizaine d'hectares sur le site des Côtes de la Bourdonnette et sera fréquenté par plusieurs milliers d'étudiants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Vetropack: Isabelle Moret appelle au calme et à la responsabilité

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La situation tendue actuelle dans les négociations autour d'un plan social pour les employés de Vetropack à St-prex inquiète la ministre vaudoise Isabelle Moret et de nombreux députés du Grand Conseil (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

La ministre vaudoise Isabelle Moret a appelé mardi toutes les parties prenantes de la verrerie Vetropack à St-Prex à se mettre autour de la table et à négocier dans le calme. La négociation d'un plan social "solide et respectueux" est la priorité absolue, selon elle.

La conseillère d'Etat en charge de l'économie et de l'emploi a dit regretter "une situation tendue (...) qui continue à être tendue". "Le climat s'est même détérioré", a-t-elle déclaré devant le Grand Conseil, selon les dernières informations obtenues. "Cela m'inquiète. La tension doit redescendre", a-t-elle dit. Il s'agit de "recréer la confiance" entre les différents partenaires, a-t-elle insisté.

La ministre a publiquement appelé les dirigeants de Vetropack à "agir en entreprise responsable", non sans rappeler que cette entreprise avait des racines vaudoises. Les négociations doivent avoir lieu dans un environnement sécurisé, selon elle.

"Le Conseil d'Etat appelle toutes les parties prenantes à se mettre autour de la table et à négocier dans le calme", a-t-elle solennellement déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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