Économie
RUAG vend sa base MRO pour hélicoptères civils du site de Sion
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/les-activites-les-contrats-et-les-quatre-employes-du-site-de-sion-seront-repris-par-centaurium-aviation-mro-archives-1000x600.jpg&description=RUAG vend sa base MRO pour hélicoptères civils du site de Sion', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le groupe RUAG va vendre sa base de maintenance, réparation et révision (MRO) pour hélicoptères civils du site de Sion. Celle-ci sera reprise à partir du 1er juillet par la société soleuroise Centaurium Aviation MRO, annonce mardi l'entreprise de défense aux mains de la Confédération.
"Avec la dissociation de l'ancien groupe RUAG, il est devenu évident que l'activité MRO pour hélicoptères civils sans synergies significatives avec les hélicoptères du DDPS n'était plus compatible avec la nouvelle stratégie du propriétaire", explique l'entreprise dans un communiqué.
Selon le texte, cette solution assure la pérennité du site valaisan. Les activités, les contrats clients ainsi que les quatre collaborateurs seront repris par le nouveau propriétaire.
Centaurium Aviation MRO est la filiale du fournisseur indépendant de services liés aux hélicoptères Centaurium Aviation, basé à Granges (SO). La société, qui emploie dix personnes, exploite actuellement un atelier d'avionique à La-Chaux-de-Fonds (NE) et un atelier de réparation de composites à Belp (BE). Grâce à l'acquisition récente d'un hangar de maintenance à Berne-Belp, Centaurium Aviation MRO développe également ses activités MRO.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Intesa lance une offre sur MPS pour 31 milliards d'euros
La numéro un des banques italiennes, Intesa Sanpaolo, a lancé lundi une offre de rachat pour 31 milliards d'euros (28 milliards de francs) sur Monte dei Paschi (MPS), nouvel épisode dans la consolidation du secteur bancaire de la péninsule.
En cas de succès, cette opération donnerait naissance au deuxième groupe bancaire de la zone euro en terme de capitalisation boursière, avec un réseau de quelque 3.000 agences, selon Intesa.
"Le secteur financier et bancaire, que ce soit en Italie ou en Europe, nécessite un processus de consolidation, qui créé des poids lourds capables de soutenir les investissements nécessaires", a-t-elle estimé, dans un communiqué.
Les gros groupes bancaires peuvent "répondre à la concurrence des nouveaux acteurs et maintenir un niveau adéquat de rentabilité dans des marchés de plus en plus intégrés", écrit-elle encore.
Dimanche, une autre banque italienne, la Banco BPM, avait annoncé qu'elle proposait à Monte dei Paschi de discuter d'une possible "fusion entre égaux", pour donner naissance au deuxième groupe bancaire du pays.
BPM a ainsi proposé la "création d'un nouveau champion national, le deuxième plus grand opérateur bancaire domestique", après Intesa Sanpaolo, sans fournir de détails précis sur la structure de l'opération.
La société issue du rapprochement pèserait "plus de 50 milliards d'euros", avait-elle toutefois indiqué.
Monte dei Paschi était devenu le troisième groupe bancaire de l'Italie, après son acquisition à l'automne dernier de Mediobanca.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
Une hausse pour rassurer, et après? La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever ses taux jeudi face aux risques d'inflation liés au conflit prolongé au Moyen-Orient, les observateurs s'interrogeant désormais sur la poursuite du resserrement monétaire.
Les taux directeurs de la BCE ont été maintenus depuis juillet, l'inflation en zone euro semblant revenir sous contrôle.
Mais depuis, la guerre contre l'Iran lancée fin février par les Etats-Unis et Israël, accompagnée de la fermeture du détroit d'Ormuz - axe clef pour le transport de pétrole - a provoqué une flambée des prix de l'énergie.
Conséquence, l'inflation est repartie à la hausse pour atteindre 3,2% en mai dans la zone euro, nettement au-dessus de la cible de 2% fixée par la BCE.
L'institution est donc poussée à réagir.
"Toute autre décision qu'une hausse des taux (jeudi) serait une grande surprise", estime Carsten Brzeski, économiste chez ING, à l'heure où la BCE présentera aussi ses nouvelles prévisions.
En relevant ses taux, la BCE renchérit le crédit, ce qui freine la consommation et l'investissement. L'objectif est de ralentir la demande pour contenir la hausse des prix.
D'autres grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (Fed) ou la Banque d'Angleterre, se décideront plus tard dans le mois. Elles ont jusqu'ici choisi de faire une pause afin d'évaluer les effets économiques du conflit.
Pour la BCE, la décision attendue jeudi serait la première remontée des taux depuis septembre 2023, date à laquelle l'institution avait ponctué une série inédite de relèvements pour lutter contre l'inflation provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine.
Conjoncture sous pression
Plusieurs responsables de la BCE ont préparé le terrain, comme le chef économiste Philip Lane, qui a averti que les prévisions d'inflation pourraient être revues à la hausse en juin, sous l'effet de prix de l'énergie durablement élevés.
Encore plus directe, sa collègue au directoire de la BCE Isabel Schnabel a estimé qu'une hausse des taux dès cette semaine était justifiée.
Pour certains économistes, cette décision aurait une portée avant tout préventive.
Il s'agira d'"une hausse pour rassurer sur la prise en compte du choc d'inflation à retardement", explique à l'AFP Ludovic Subran, chef économiste chez Allianz, qui anticipe un pic vers la fin de l'été.
Mais parallèlement, l'activité se dégrade et l'Union européenne a dû abaisser en mai sa prévision de croissance pour la zone euro à 0,9% en 2026, contre 1,2% auparavant.
Une tendance que pourrait prochainement confirmer la Banque de France pour l'Hexagone, après un recul inattendu de 0,1% du PIB au premier trimestre.
Dans ce contexte, une hausse des taux "n'est pas nécessaire" et pourrait être différée, estime M. Subran, au regard du ralentissement déjà engagé.
Même réserve chez Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF, pour qui un resserrement monétaire "va à l'encontre de la prudence la plus élémentaire", alors que nombre de facteurs, comme les prix du pétrole ou les tensions géopolitiques, échappent au contrôle de la BCE.
Au-delà de la décision attendue jeudi, les marchés chercheront surtout des indications sur la suite.
Cependant, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait rester prudente lors de sa conférence de presse: "Le contexte géopolitique reste tellement incertain qu'il est peu probable que la BCE s'engage sur une trajectoire prédéfinie", estime Ulrike Castens, économiste chez DWS.
La règle de décider "réunion par réunion" et "en fonction des données" devrait donc rester privilégiée.
Quand bien même les marchés misent sur trois hausses cette année, poursuivre le resserrement monétaire après juin pourrait "avoir des effets négatifs plus marqués sur la croissance" et ne ferait pas consensus au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE, prévient M.Brzeski.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Poursuite des manifestations contre un projet lié à Trump
Des milliers de personnes ont défilé samedi soir à Tirana, contre un plan de construction d'une station balnéaire de luxe par une société liée à la famille Trump dans une réserve naturelle sur la côte albanaise. Il s'agissait de la sixième journée de manifestation.
Des manifestations contre ce projet, estimé à environ 4 milliards d'euros et associé à la fille de Donald Trump, Ivanka, et à son mari, Jared Kushner, prennent de l'ampleur dans le pays balkanique.
Agitant des drapeaux albanais ou brandissant des pancartes "Ivanka, rentre chez toi" ou encore "l'Albanie n'est pas à vendre", parfois signées "Gen Z", les manifestants ont traversé le centre-ville et se sont arrêtés devant le siège du gouvernement, où ils ont réclamé aussi la démission du Premier ministre Edi Rama. Il s'agissait de la plus importante manifestation depuis le premier rassemblement organisé lundi dans la capitale albanaise.
Accusé par les manifestants de "favoriser les investisseurs au détriment des intérêts du pays", M. Rama affirme régulièrement qu'il ne renoncera pas au projet et accuse des "forces étrangères" d'inciter ces manifestations.
Il a déclaré vendredi qu'"il n'y a pas de raison de s'inquiéter", et que le projet n'avait pas encore été approuvé. Il a souligné que "les meilleurs experts" au monde étaient "mobilisés" et qu'il s'agissait de "créer quelque chose d'unique".
Plus tôt dans la journée, plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées dans le lagon protégé de Vjosa-Narta, à environ 150 km au sud-ouest de Tirana, à l'endroit où un chantier se mettait en place ces derniers jours, provoquant un mouvement de réaction.
Sur une plage de sable face aux eaux azur, certains portant des flamants roses gonflables ou découpés dans le papier - devenus symbole du mouvement -, les manifestants ont scandé "Annulez le projet !".
Des incidents avaient éclaté à cet endroit lors d'une première manifestation fin mai après la pose de barbelés pour délimiter la zone, enlevés depuis, et la diffusion en ligne de vidéos montrant des bulldozers sur la plage. Le lagon côtier de Vjosa-Narta abrite de nombreux oiseaux migrateurs, dont des flamants roses.
Jared Kushner avait confirmé en mars 2024 un plan d'investissement visant à transformer en destination touristique de luxe l'île de Sazan, ancienne base militaire secrète, au large du lagon. Depuis des visites cet hiver d'Ivanka Trump dans la zone, en compagnie d'investisseurs, on évoque aussi la construction d'hôtels de luxe dans le lagon de Vjosa-Narta.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques
Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.
M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.
"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.
"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.
Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.
Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.
Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.
Pression ukrainienne
Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.
"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".
Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.
L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.
Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.
A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.
"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.
"Se serrer la ceinture"
Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.
Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.
"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.
Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.
Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".
"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.
Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
ÉconomieIl y a 10 heures
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
CultureIl y a 2 jours
Lausanne: les aînés proposent des balades estivales à thème
-
InternationalIl y a 1 jour
Le parti du Premier ministre Pachinian en tête en Arménie
-
CultureIl y a 1 jour
La Fête de la musique à Genève innove avec deux scènes importantes
-
LausanneIl y a 1 jour
Conseil d'Etat vaudois: Vassilis Venizelos vise au nouveau mandat
-
InternationalIl y a 1 jour
6000 personnes rendent hommage à Lyhanna en France
-
CultureIl y a 1 jour
Corsier (VD): pas de réunion record de Charlots au Chaplin's World
-
InternationalIl y a 17 heures
Présidentielle au Pérou: la droite et la gauche au coude à coude


