Rejoignez-nous

Suisse

Sept enfants de Gaza et leurs proches en route vers la Suisse

Publié

,

le

Parmi les 15'000 personnes devant être évacués qui figurent sur les listes de patients de l'OMS, 4000 sont des enfants (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/ANDREW MEDICHINI)

Sept enfants palestiniens blessés de Gaza ont décollé vendredi matin depuis Amman en Jordanie en direction de la Suisse. Ils doivent être soignés dans des hôpitaux suisses, a indiqué le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).

Les enfants ont été transférés mercredi depuis la bande de Gaza en Jordanie. Ils se sont envolés vendredi matin en direction de la Suisse à bord de quatre avions de la Rega et deux appareils des Forces aériennes suisses. Ils devraient atterrir dans la journée sur les aéroports de Zurich, Genève et Lugano.

Les enfants souffrent de blessures de guerre et ont besoin de soins médicaux très spécialisés, poursuit le SEM. Ils seront traités dans les hôpitaux universitaires et cantonaux de Genève, Vaud, Tessin, Bâle-Ville, Lucerne et St-Gall. Deux petits seront soignés à St-Gall.

Confédération et cantons main dans la main

Cette opération humanitaire a été préparée conjointement par différents départements de la Confédération et les cantons. Elle est menée en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Médecins sans Frontières (MSF) et la Garde aérienne suisse de sauvetage Rega.

Les enfants et les 27 membres de leur famille qui les accompagnent ont fait l'objet d'un contrôle de sécurité par les autorités avant leur départ pour la Suisse, précise le SEM. Une procédure d'asile sera ouverte pour eux tous.

Les accompagnants seront logés dans des hébergements du SEM ou des cantons à proximité des hôpitaux où sont traités les enfants. Six cantons sont impliqués pour cette première évacuation, à savoir Appenzell Rhodes Extérieures, Bâle-Ville, Genève, Vaud, Lucerne et Tessin. La répartition des cantons d'accueil a été décidée en fonction des critères médicaux.

Le transport a été organisé le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Il est également financé par le DFAE. Les coûts d'hospitalisation seront pris en charge par les cantons ou les hôpitaux, au cas où ils ne seraient pas couverts par l'assurance maladie.

Deuxième évacuation en vue

Berne avait indiqué le mois dernier vouloir accueillir une vingtaine d'enfants blessés à Gaza. Plusieurs cantons s'étaient déclarés prêts à accueillir les sept premiers petits blessés et leurs proches.

Les préparatifs pour une deuxième évacuation de treize enfants et leurs parents sont en cours. L'OMS a enregistré au total 15'000 personnes à évacuer, dont 4000 sont des enfants. Beaucoup sont gravement blessés et ont besoin d'un traitement médical urgent, note le SEM.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire

Publié

le

Swiss propose des incitations financières aux hôtesses et stewards pour une démission volontaire ou une pause temporaire. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Depuis vendredi dernier, Swiss propose des incitations financières aux hôtesses et stewards pour une démission volontaire ou une pause temporaire. L'objectif est de réduire l'excédent de personnel de cabine de la compagnie aérienne.

Les employés de cabine qui mettent fin volontairement à leur contrat d'ici au 30 avril recevront une prime forfaitaire ajustée à leur taux d'occupation d'un montant maximal de 15'000 francs, a indiqué lundi une porte-parole de Swiss interrogée par l'agence de presse AWP, confirmant des informations de "20 Minuten" et du portail en ligne "Aerotelegraph". La condition est que les salariés quittent l'entreprise au plus tard à fin août 2026.

Une indemnité sera également versée en cas de passage à un "contrat dormant" d'au moins un an, possible dès la sixième année de service et garantissant un retour après la pause. La prime est aussi accordée au prorata pour un passage au modèle "Study & Fly", destiné surtout aux employés souhaitant entamer des études tout en volant à temps partiel.

L'offre s'adresse à l'ensemble des quelque 4000 employés de cabine basés à Zürich, a précisé la porte-parole. "Ces derniers mois, nous avons déjà proposé des options volontaires comme des congés sans solde ou des pauses individuelles. Beaucoup de collègues en profitent quand cela correspond à leur situation personnelle", a-t-elle ajouté.

Pas de licenciements prévus

La compagnie aérienne se dit confiante de pouvoir réduire l'excédent de personnel grâce à ces mesures volontaires. "Des licenciements ne sont pas envisagés pour l'instant et représenteraient le dernier recours si les mesures volontaires ne devaient pas suffire", a poursuivi la communicante.

"Les besoins en personnel de cabine évoluent constamment en fonction du programme de vols, de la saison et des développements opérationnels. Actuellement, nous estimons que jusqu'à environ 300 employés de cabine sont temporairement en surnombre certains mois par rapport à ce que nous pouvons déployer", explique la porte-parole. "Nous pensons que cette situation se normalisera progressivement dans les mois à venir et sera rééquilibrée au plus tard début 2027."

L'automne dernier, Swiss avait embauché environ 400 membres de cabine en trop. Swiss invoque les problèmes persistants de moteurs et la pénurie continue de pilotes. Cela l'oblige à voler moins que prévu et à ne pas pouvoir employer tous les hôtesses et stewards à plein régime.

La porte-parole de Swiss indique qu'il est trop tôt pour évaluer l'accueil réservé à l'offre, communiquée seulement vendredi passé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Environ 1000 voyageurs suisses toujours bloqués au Moyen-Orient

Publié

le

L’ambassadeur suisse Olivier Bangerter a informé les médias lundi de son départ d’Iran et de la situation actuelle dans le pays. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L’ambassade de Suisse à Téhéran est fermée depuis cinq jours. Environ un millier de voyageurs suisses restent bloqués au Moyen-Orient, a dit la directrice de la Division Moyen-Orient et Afrique du Nord devant la presse à Berne.

Plus d’une centaine d’explosions se produisent chaque jour à Téhéran, a expliqué l’ambassadeur Olivier Bangerter, qui a informé les médias lundi après son retour d’Iran. Lui et ses collaborateurs ont trouvé refuge dans la cave de l’ambassade. Leur départ du pays ne s’est pas heurté à des difficultés particulières.

La population iranienne traverse actuellement une situation très difficile, a-t-il relevé. L’approvisionnement en électricité pourrait notamment devenir problématique.

Selon Monika Schmutz Kirgöz, la directrice de la Division Moyen-Orient et Afrique du Nord au Département fédéral des affaires étrangères, la Suisse souhaite désormais mettre en place, avec des organisations partenaires, un paquet d’aide destiné à la population sur place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Le retour du double nom est acté

Publié

le

Le ministre de la justice et police Beat Jans soutient ce changement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.

Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".

La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.

Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier

Publié

le

Selon les analyses, l'eau potable peut être consommée normalement (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).

En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.

Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.

Partie dans la procédure

Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.

Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.

Pas se laisser faire

"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.

La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.

Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

Vous allez débuter cette matinée avec une vitalité débordante qui vous pousse à prendre les devants dans toutes vos entreprises.

Les Sujets à la Une