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Suisse

Swiss tourne la page du Covid-19 et renoue avec les bénéfices

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Sur les six premiers mois de l'année, Swiss a dégagé un résultat opérationnel positif de 67 millions de francs, contre une perte de 398,2 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a plus que doublé et le nombre de passagers a été multiplié par plus de cinq. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

La compagnie aérienne Swiss a renoué avec les bénéfices au premier semestre, après deux années de pertes consécutives à la pandémie de coronavirus.

L'entreprise vise désormais le retour à la rentabilité opérationnelle sur l'ensemble de 2022, malgré les incertitudes macroéconomiques et l'envolée des prix du pétrole.

"La tendance commerciale positive déjà amorcée au cours des premiers mois de l'année s'est encore renforcée au deuxième trimestre", a expliqué la filiale du groupe allemand Lufthansa jeudi dans un communiqué.

Le transporteur national a profité d'une solide demande au niveau des réservations et des efforts de restructuration pour améliorer sa performance financière. L'envolée des tarifs pour le kérosène, conséquence de la hausse des prix du pétrole, a été partiellement compensée par une augmentation des prix des billets d'avion. Le fret a également permis de remonter la pente en matière de résultats.

"Grâce au fort regain d'intérêt pour les voyages aériens, à l'augmentation du prix des billets et à l'amélioration des structures de coûts, notre situation de trésorerie a évolué positivement ces derniers mois", a souligné le directeur financier Markus Binkert.

Sur les six premiers mois de l'année, Swiss a affiché un résultat opérationnel positif de 67 millions de francs, après une perte d'exploitation de 398,2 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a quant à lui plus que doublé à 1,8 milliard de francs et le nombre de passagers transportés a été multiplié par plus de cinq à 5,3 millions.

Lufthansa, maison-mère de Swiss, a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice net de 259 millions d'euros (253,1 millions de francs), son premier profit net depuis la pandémie de Covid-19. Le premier groupe européen du transport aérien prévoit pour cette année un résultat opérationnel d'au moins 500 millions d'euros.

A l'instar de l'ensemble du secteur aérien, la compagnie aérienne suisse avait été sévèrement affectée par les restrictions sanitaires décrétées pour lutter contre la pandémie de coronavirus. En 2020, elle avait inscrit une perte opérationnelle de 654 millions de francs et en 2021 un résultat négatif de 427,7 millions.

En 2019, avant l'éclatement de la pandémie, l'entreprise avait encore enregistré un bénéfice opérationnel de 578 millions de francs.

La Confédération avait volé en 2020 au secours de la société, accordant un prêt garanti d'un maximum de 1,5 milliard de francs. Swiss, qui n'a utilisé que la moitié de ce montant, avait indiqué en juin avoir remboursé trois ans avant son échéance ce crédit.

800 embauches prévues

Grâce à la reprise du trafic aérien mondial et aux mesures de restructuration, Swiss table sur un retour à la rentabilité sur l'ensemble de l'exercice 2022, sans plus de précision.

La société a supprimé au total quelque 1700 postes à temps plein et réduit sa flotte d'environ 15%. La reprise abprute du transport aérien a cependant mis Swiss, comme d'autres compagnies aériennes, à rude épreuve. Quelque 676 vols ont ainsi été supprimés entre août et octobre, soit 2% du programme de vol.

Pour Dieter Vranckx, directeur général de Swiss, le retour à la santé financière permet à la société de réinvestir "dans l'amélioration du service à la clientèle et dans (son) propre personnel, et donc de réduire plus tôt que prévu les mesures de crise".

"Nous travaillons à plein régime en matière de recrutement et de formation", la compagnie aérienne ayant pour objectif d'embaucher quelque 800 membres d'équipage de cabine d'ici mi-2023, a-t-elle précisé à l'agence AWP.

Depuis avril, plus de la moitié du personnel de cabine basé à Zurich et Genève qui avait dû quitter l'entreprise dans le cadre de la restructuration, est en train de revenir chez son employeur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Droits de douane: questions en suspens pour les entreprises suisses

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Si les taux douaniers changent tous les trois mois, "cela nous complique la tâche", a déclaré le directeur général de Nestlé, Philipp Navratil, lundi à l'agence AWP. (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Après le revers de Donald Trump samedi, faisant passer sa taxe douanière mondiale de 10 à 15%, les entreprises suisses semblent avoir plus de questions que de réponses. Quand certaines réclament le remboursement des taxes, d'autres attendent plus de clarté.

Si les taux douaniers changent tous les trois mois, "cela nous complique la tâche", a déclaré le directeur général de Nestlé, Philipp Navratil, lundi à l'agence AWP. Bien que peu exposé, les produits du géant agroalimentaire étant fabriqués à plus de 90% localement sur les marchés concernés, les modifications fréquentes empêchent une planification stable des chaînes d'approvisionnement.

Interrogé sur la nécessité des négociations prévues pour un accord douanier ou sur l'opportunité de les suspendre, le patron s'est montré réservé. Face aux points juridiques à clarifier, il a déclaré avoir "pleinement" confiance dans le Conseil fédéral et le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) pour trouver un accord satisfaisant, et n'a pas confirmé se joindre à une action en justice intentée par d'autres entreprises pour obtenir un remboursement.

Tel est le cas de Swatch. Sa filiale outre-Atlantique va demander le remboursement rétroactif des surtaxes payées. Les informations au sujet des nouveaux droits de douane "sont pour l'heure contradictoires et lacunaires. Il est donc difficile de prendre position", a expliqué un porte-parole du groupe horloger biennois.

De son côté, la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) dit attendre plus de clarté. "La situation est très différente d'une société à l'autre en fonction de leur mode d'importation", a mis en avant son président Yves Bugmann.

Suspension européenne

"La Cour suprême des États-Unis ne s'est pas prononcée sur la question du remboursement des droits de douane, qui doit désormais être tranchée par les instances inférieures", a ajouté la faîtière Swissmem.

Techniquement, les surtaxes ont été payés par l'importateur aux États-Unis. C'est donc à lui qu'il revient de demander le remboursement de ces droits. "Dans la réalité, les entreprises industrielles suisses ont, dans la plupart des cas, pris en charge une partie des frais de douane en ajustant leurs prix. Elles devront trouver un accord avec leurs clients".

Le Parlement européen va suspendre lundi la procédure de mise en oeuvre de l'accord commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis, après la décision de la Cour suprême invalidant les droits de douane de Donald Trump, ont indiqué plusieurs élus avant une réunion extraordinaire sur ce sujet.

L'accord, conclu l'été dernier après d'intenses négociations entre Bruxelles et Washington, a permis de limiter à 15% les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur la plupart des produits européens, loin des 30% que le président américain avait menacé d'appliquer.

En échange, l'UE s'est engagée à supprimer ses propres droits de douane sur les importations américaines, ce qui nécessite l'accord du Parlement européen.

De son côté, la Commission européenne a déclaré dimanche attendre des États-Unis qu'ils respectent cet accord commercial, alors que Donald Trump a décrété une nouvelle taxe douanière mondiale de 10%, ensuite portée à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

OpenAI conclut un partenariat avec quatre géants du conseil

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Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi. (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

OpenAI a conclu un partenariat avec quatre grandes sociétés de conseil pour accélérer la mise en place chez leurs clients d'agents d'intelligence artificielle (IA), assistants capables d'effectuer seuls des tâches normalement assurées par un humain.

Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi.

A la mode au sein de l'écosystème IA depuis plus d'un an, les agents y ont pris une nouvelle importance depuis fin 2025 avec l'arrivée de nouveaux modèles d'intelligence artificielle plus performants.

Ils peuvent, par exemple, écrire des lignes de code, chercher des documents et les synthétiser ou préparer une présentation.

Mais selon une enquête publiée en novembre par McKinsey, moins de 2% des sociétés sondées indiquent avoir complètement déployé un agent IA.

La majorité évoque la nécessité de s'assurer de la fiabilité de ces instruments et de limiter les risques qu'ils présentent en matière de cybersécurité.

Le déploiement de l'IA est un enjeu majeur pour les cabinets de conseil, dont l'utilité et la valeur ajoutée sont questionnées par de nombreuses entreprises, les assistants d'IA comme ChatGPT étant désormais régulièrement utilisés pour de la réflexion stratégique et des cas d'usage précis.

"Notre partenariat avec OpenAI (...) renforce notre position à l'avant-garde de la transformation des entreprises grâce à l'IA", a commenté Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, cité dans un communiqué distinct du groupe français.

"Nous envisageons (ce partenariat) comme une collaboration stratégique à long terme qui va structurer l'avenir de notre industrie", a-t-il ajouté.

Le marché des entreprises est devenu une priorité pour OpenAI, qui cherche à refaire son retard dans ce domaine sur son rival Anthropic, considéré comme le mieux positionné actuellement.

Ce secteur présente des marges et une visibilité plus élevées que le marché des particuliers, sur lequel la start-up californienne reste en tête avec ChatGPT.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Pictet va ouvrir un bureau en Afrique du Sud

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La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe bancaire genevois Pictet va ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud. Situé à Johannesburg, il s'agit de sa première implantation africaine.

"Pictet a récemment reçu l'autorisation d'ouvrir un bureau de représentation de la part de la Prudential Authority", l'autorité de régulation financière sud-africaine, a expliqué lundi une porte-parole à l'agence AWP, confirmant les informations du journal de Johannesburg BusinessDay.

La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers.

Selon des médias locaux, cette annonce s'inscrit dans un mouvement global des banques privées vers les marchés émergents, avec un fort potentiel de croissance sur le continent africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Football

Gianluca Prestianni suspendu mercredi contre le Real Madrid

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Gianluca Prestianni (à gauche) au duel avec Vinicus Junior lors de ce match aller controversé. (© KEYSTONE/AP/Pedro Rocha)

Gianluca Prestianni a été "suspendu provisoirement" par l'UEFA pour le match retour mercredi à Madrid. L'Argentin du Benfica avait été accusé de racisme par les joueurs du Real Madrid.

En attendant les conclusions de l'enquête, l'organe de discipline et d'éthique (CEDB) de l'UEFA "a décidé aujourd'hui (lundi) de suspendre M. Gianluca Prestianni" pour "comportement discriminatoire", peut-on lire dans un communiqué délivré par l'instance.

La rencontre, remportée 1-0 par les Madrilènes, a été interrompue une dizaine de minutes après que l'attaquant brésilien Vinicius Junior s'est plaint d'avoir été traité de "singe" par l'Argentin. Des accusations que ce dernier a réfutées sur son compte Instagram.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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