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Coronavirus

Swissmedic autorise un troisième vaccin contre le Covid-19

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Swissmedic autorise le vaccin développé par Johnson & Johnson. Trois vaccins seront donc désormais disponibles en Suisse. (©KEYSTONE/AP/DAMIAN DOVARGANES)

Swissmedic a autorisé le vaccin contre le Covid-19 du groupe pharmaceutique Johnson & Johnson pour les personnes de 18 ans et plus. Trois vaccins peuvent donc être officiellement commercialisés en Suisse contre le Covid-19, mais l'OFSP renonce au dernier autorisé.

Le "Covid-19 Vaccine Janssen" à vecteur reposant sur un adénovirus humain ne nécessite qu’une seule administration. Les données d’études soumises révèlent une efficacité moyenne de 66,9% dans les groupes d’âge étudiés, a communiqué lundi Swissmedic.

L’entreprise Janssen-Cilag AG, filiale du groupe américain actif dans le domaine de la santé Johnson & Johnson, a présenté le 7 décembre 2020 à Swissmedic une demande d’autorisation de mise sur le marché pour son candidat vaccin.

Après avoir soigneusement examiné toute la documentation fournie, Swissmedic autorise la mise sur le marché du vaccin pour une durée limitée.

La demande a été examinée à un rythme très accéléré, dans le cadre d’une procédure de soumission en continu, précise Swissmedic. Les résultats des études en cours et les réponses aux questions posées ont été présentés par l’entreprise en continu et examinés dès qu’ils étaient disponibles.

La Suisse renonce toutefois au vaccin de Johnson & Johnson: il y a une dizaine de jours, la vice-directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Nora Kronig expliquait que la livraison du vaccin Janssen n'est possible qu'à partir du 3e trimestre, donc trop tardive pour la Suisse. Actuellement, l'OFSP se concentre sur les vaccins à ARNm, comme celui de Pfizer/Biontech, qui sont plus efficaces.

Lundi, l'OFSP a déclaré à Keystone-ATS qu'il reste en contact avec différents producteurs de vaccins. Pour des raisons tactiques, il ne se prononce pas sur des négociations en cours.

Dose unique

Le vaccin, qui est administré en une dose unique, est autorisé pour les personnes de 18 ans et plus. Il est basé sur un adénovirus humain (virus du rhume humain) qui contient le plan de construction de la protéine Spike du coronavirus SARS-CoV-2, qui est le déclencheur de la réponse immunitaire souhaitée contre le virus dans les cellules immunitaires humaines.

Les données d’études soumises montrent qu’une efficacité comprise entre 64,2% (groupe des 18 à 64 ans) et 82,4% (65 ans et plus) a été constatée 14 jours après la vaccination dans tous les groupes d’âge étudiés. Cette vaccination permet de prévenir à près de 85% les formes graves et critiques du Covid-19.

De plus, il a été prouvé qu’il agit bien en présence des mutations dominantes au Brésil et en Afrique du Sud (variants du SARS-CoV-2).

Les effets secondaires les plus fréquemment rapportés lors des études cliniques étaient des céphalées, une fatigue, des douleurs au point d’injection et des nausées. La plupart des réactions vaccinales sont apparues dans un délai d’un à deux jours après la vaccination et ont été de courte durée, d'un à deux jours.

Stockage

Le vaccin peut être stocké sous forme congelée à une température comprise entre -25 °C et -15 °C et transporté congelé ou décongelé à une température comprise entre 2 °C et 8 °C. Une fois sorti du congélateur, le vaccin non ouvert se conserve jusqu’à trois mois au réfrigérateur.

En autorisant le vaccin de Johnson & Johnson, Swissmedic a donné une réponse positive à trois des quatre demandes d’autorisation qui lui ont été présentées jusqu’ici pour un vaccin contre le Covid-19. Il avait déjà autorisé les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna. La demande soumise par AstraZeneca est en cours d’examen.

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Coronavirus

Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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