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Suisse

Mère et ses deux filles tuées à Corcelles: ex-époux arrêté

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Simon Baechler (à gauche), chef de la police judiciaire du canton de Neuchâtel a expliqué que la police n'avait pas d'éléments permettant de se douter d'un drame imminent. Le procureur Jean-Paul Ros a expliqué qu'il est trop tôt pour connaître l'heure de la mort. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une femme de 47 ans et ses deux filles de 10 ans et 3 ans et demi ont été tuées mardi dans leur appartement d'un petit immeuble locatif à Corcelles (NE). Les victimes ont succombé à des coups de couteau. L'ex-époux, qui a été blessé par la police, a été arrêté.

"Le suspect était séparé à l'état civil de son épouse depuis le 12 juin et était désormais domicilié au Locle", a déclaré mercredi Simon Baechler, chef de la police judiciaire neuchâteloise. Les victimes, tout comme l'homme interpellé, âgé de 52 ans, étaient de nationalité algérienne et au bénéfice d'un permis C.

"L'heure de la mort des victimes n'est pas encore connue et sera déterminée par l'autopsie", a expliqué Jean-Paul Ros, procureur. Des plaintes réciproques entre époux avaient été déposées entre 2020 et 2022 pour notamment des dommages à la propriété. "Mais rien depuis 2022", a expliqué Simon Baechler.

La famille ne faisait pas l'objet d'un suivi policier car les situations de violence de l'époque n'avaient pas "une gradation très forte et rien ne s'était passé depuis trois ans. Il y a chaque jour des cas de violence domestique dans le canton. Il est impossible de tous les suivre à long terme, quand il n'y a pas d'indices qui poussent à le faire. La police n'avait pas d'informations qu'un drame allait se produire", a ajouté Simon Baechler.

La police neuchâteloise a été alertée vers 21h15 par un appel d'urgence d'un proche à l'étranger qui n'avait plus de nouvelles depuis 14h00, alors que le contexte familial était tendu. Une patrouille se rend sur les lieux, mais personne ne répond. Elle n'entend aucun bruit et ne voit pas de lumière non plus.

Vision d'horreur et stupeur

La police fait des recherches et prend contact avec les hôpitaux mais rien de particulier ne ressort de cette enquête. Vers 22h30, la police prend la décision de faire ouvrir la porte par un serrurier. "Comme il n'y avait pas d'indices concrets d'un éventuel péril, la porte n'a pas été forcée immédiatement", a expliqué Simon Baechler.

Une fois la porte ouverte vers 23h30, les deux policiers et le serrurier sont stupéfaits de découvrir une vision d'horreur: deux corps d'enfants ensanglantés et un homme debout, armé d'un couteau de cuisine long de 15 centimètres. Les gendarmes lui ordonnent de lâcher le couteau, le suspect n'obtempère pas et se déplace en direction des policiers.

Un des deux gendarmes fait usage de son arme et tire trois coups dans le bas du corps de l'ex-époux, ce qui permet de l'interpeller. Des premiers soins lui sont donnés, tout comme aux enfants qui étaient vraisemblablement décédés depuis un moment.

Les policiers continuent le tour de l'appartement et découvrent une autre victime: la mère des enfants qui gît dans une mare de sang. Le chat de la famille a aussi été tué.

Le suspect est pour l'instant accusé par le procureur de meurtre sur son ex-femme et ses filles et de tentative de meurtre sur les agents de police. Il est hospitalisé dans un état stable, ses jours ne sont pas en danger.

Le policier, qui a tiré, fera l'objet d'une enquête et d'investigations conformément à la loi, a ajouté le procureur. "L'arme a été utilisée de manière proportionnée", a estimé Jean-Paul Ros. Une cellule psychologique a été mise en place pour l'entourage, le serrurier et le voisinage et notamment à l'école où la fille aînée était scolarisée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

La femme de 48 ans victime de l'incendie de Lancy (GE) est décédée

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Les pompiers genevois avaient retrouvé la femme inanimée dans une cage d'ascenseur de l'immeuble incendié (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La femme de 48 ans qui avait été hospitalisée après l'incendie de mardi dernier au chemin du Fief-de-Chapitre à Lancy (GE) est décédée. L'homme qui avait avoué avoir bouté le feu dans l'immeuble sera prévenu désormais de meurtre.

La femme avait été retrouvée inanimée dans un ascenseur. Elle est décédée jeudi, a affirmé lundi à Keystone-ATS le Ministère public genevois, confirmant une information de la Tribune de Genève.

L'individu avait lui été interpellé peu après les faits. Il a admis être à l'origine de l'incendie et, présumé innocent, il a été mis en détention provisoire.

A l'arrivée des pompiers sur place mardi matin, l'incendie était en plein développement. Des dommages importants ont été observés dans les couloirs de l’immeuble et les deux cabines d'ascenseur ont été entièrement détruites. La femme, alors grièvement blessée, était prise au piège dans une d'entre elles en flammes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La BC des Grisons fait l'objet d'une plainte judiciaire

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Un particulier réclame environ un demi-milliard de francs à l'établissement cantonal grison et à sa filiale BZ, anciennement détenue par le financier Martin ebner. (archive) (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

La Banque cantonale des Grisons (GKB) fait l'objet d'une plainte judiciaire portant sur un produit d'investissement géré par sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft.

Un plaignant reproche à la banque un manquement à ses obligations et réclame un montant qui pourrait avoisiner 500 millions.

La plainte vise la Banque cantonale des Grisons (GKB), sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft et certains de ses organes, précise l'établissement bancaire lundi dans un communiqué. Une demande de médiation a été déposée auprès de l'office de conciliation du district de Höfe, dans le canton de Schwytz.

La GKB conteste les accusations et entend se défendre, a-t-elle encore ajouté.

Une opération de Martin Ebner en toile de fond

Selon un article du portail d'informations en ligne Inside Paradeplatz paru lundi, la plainte vise deux hauts dirigeants de la GKB, "car ils occupent deux des trois sièges au conseil d'administration de BZ Bank".

En 2022, GKB a acquis une participation majoritaire dans BZ Bank auprès de son propriétaire Martin Ebner et détient 100% des actions depuis début 2025.

Selon l'article, M. Ebner s'était assuré en 2025, via une augmentation de capital et l'émission d'actions à droit de vote, que sa société d'investissement Patinex détienne la majorité de United Machining Solutions, entreprise de machines-outils dont le chiffre d'affaires dépasse 1,5 milliard de dollars.

En juillet dernier, United Grinding Group a racheté la division GF Machining Solutions du groupe Georg Fischer et changé de nom pour United Machining Solutions, tout en conservant son siège à Berne.

La banque BZ, par laquelle l'augmentation de capital via actions à droit de vote a été réalisée, aurait poussé un client et d'autres investisseurs privés à renoncer à leurs droits de souscription d'actions United. Cet investisseur espérait un accord amiable avec la maison mère GKB, mais celui-ci n'a pas abouti, d'où la plainte dans le canton de Schwytz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Aide au logement: vers une modification des règles en Valais

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Le postulat du Centre du Haut-Valais (ici son chef de groupe Aron Pfammatter) a été transmis au Conseil d'Etat pour exécution (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Centre du Haut-Valais se mobilise afin de soutenir les communes de montagne du canton. Dans un postulat, ses députés visent une modification de l'aide au logement. Devant le Grand Conseil lundi, le Conseil d'Etat a dit être plutôt favorable à modifier certaines règles.

"Il faut créer des incitations financières pour soutenir la construction et la rénovation d’habitations dans ces régions. Entre 2013 et 2020, trois nouveaux logements sur quatre ont été construits en dessous de 1000 mètres", soulignent les postulants.

L’article 3 de l’ordonnance sur la loi sur la politique régionale (NPR) définit les paiements des encouragements au logement en tenant compte de quatre critères: l'évolution démographique, l'intensification de l'utilisation des sols, le développement soutenu de la fiscalité et de l’infrastructure bâtie et le dynamisme du secteur tertiaire. Des notions insuffisamment claires pour Le Cente du Haut-Valais. D'où le dépôt d'un postulat pour clarifier ces critères.

Beaucoup de gagnants

Dans sa réponse, le Gouvernement cantonal se dit prêt à adapter les critères en vigueur. Concrètement il soutient l'idée, qu'une aide financière ne serait accordée "que pour les logements réalisés à plus de 1000 mètres d'altitude et à condition que la commune dans laquelle le logement est construit, bénéficie de la péréquation financière intercommunale.

"Le Conseil d'Etat estime que les communes qui contribuent à la péréquation financière intercommunale disposent elles-mêmes de ressources financières suffisantes pour introduire une aide au logement au niveau communal", précise-t-il.

Sur les 122 communes du canton, 74 bénéficieraient de cet assouplissement. A contrario, Einsten, Finhaut, Trient et Zwischbergern seraient les perdants de cette réforme.

Vote à deux tiers, un tiers

"Fixer une limite rigide à 1000 mètres d'altitude pour obtenir une aide au logement nous parait arbitraire", a estimé Gregory Logean, le chef du groupe de l'UDC du Valais romand. "Il faut également tenir compte des réalités physiques du territoire cantonal."

La réponse du Conseil d'Etat n'a pas non plus satisfait la majorité du PS. "Il s'agit d'une limite d'altitude arbitraire", pour la députée Rahel Zimmermann. Un avis partagé par le chef du groupe des Vert-e-s, Emmanuel Revaz. "Il faut revoir le système", a admis le président du gouvernement, Christophe Darbellay, précisant que l'altitude ne sera pas l'unique critère retenu.

Au vote, le postulat a été accepté par 80 voix contre 43 et 1 abstention. Il a été transmis au Conseil d'Etat pour exécution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Femme tuée et démembrée à Binningen (BL): le mari devant les juges

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Le procès d'un père de famille de 43 ans accusé d'avoir assassiné puis démembré son épouse en 2024 s'est ouvert lundi à Muttenz (BL). (Image symbolique) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un quadragénaire comparaît dès ce lundi à huis clos devant le tribunal pénal de Bâle-Campagne à Muttenz (BL) pour assassinat et atteinte à la paix des morts. Il est accusé d'avoir tué en 2024 sa femme, une ex-finaliste de Miss Suisse, et d'avoir démembré le cadavre.

Selon l'acte d'accusation, le père de famille aujourd'hui âgé de 43 ans, a tué son épouse le 13 février 2024 dans une maison à Binningen (BL), où les restes de la victime avaient été trouvés. Il avait été arrêté le lendemain. L'accusé a avoué avoir tué sa compagne, mère de leurs deux enfants, après une dispute autour d'une séparation.

Le mari avait étranglé la femme âgée de 38 ans. Il a ensuite découpé le corps dans la buanderie avec divers outils puis passé au mixeur des morceaux du cadavre. Selon le parquet, l'accusé a agi par ressentiment et besoin de contrôle.

Ce crime a défrayé la chronique locale et internationale. Lundi, la défense s'est opposée à la publication en direct de comptes-rendus par les médias. Le procès est retransmis dans une salle séparée pour la presse accréditée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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