Suisse
Une commission veut booster l'économie circulaire
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Le partage, la réutilisation, la réparation ou encore le recyclage doivent regagner leur lettre de noblesse. La commission de l'environnement du National a mis en consultation un projet visant à mettre sur pied une économie circulaire moderne.
Actuellement, l'économie circulaire n'est pensée qu'en rapport avec les déchets. Ces derniers doivent être limités, valorisés ou encore éliminés de manière respectueuse envers l'environnement. Le projet de la commission s'attaque au sujet de manière plus globale. Processus industriels, activités économiques et consommation doivent être repensés dans leur ensemble.
Durée de vie minimale
"Jusqu'à 80% de l’impact des produits et des emballages sur l’environnement est déterminé au moment de leur conception", a pointé Bastien Girod (Verts/ZH), président de la commission, devant les médias. Des exigences minimales sur la durée de vie ou les possibilités de réparation et de maintenance des produits doivent pouvoir être posées au moment de la mise dans le commerce.
Le Conseil fédéral doit aussi pouvoir formuler des exigences à l'égard du secteur de la construction, comme l'utilisation de matériaux recyclés, de bois suisse durable ou de béton générant peu d'émissions de CO2. Et la Confédération doit assumer un rôle de modèle. Les matériaux de construction représentent environ 10% des émissions de gaz à effet de serre de la Suisse. "Il y a un très grand potentiel", a souligné le Zurichois.
Le projet vise encore une collaboration étroite avec les milieux économiques. Les dispositifs éprouvés, comme les accords sectoriels et les mesures que les entreprises prennent de leur plein gré en sortiront renforcés. Concrètement, le projet propose par exemple une libéralisation de la collecte des déchets ménagers. Plus besoin d'obtenir une concession.
Mégot banni du trottoir
Le littering doit lui être mieux combattu au niveau national. Emballages de repas à l'emporter, bouteilles vides, chewing-gums ou mégots ne doivent plus être jetés au milieu de la chaussée. Une amende de 300 francs est prévue en cas de non-respect.
"Une mesure nationale est bien mieux acceptée que si c'est seulement l'un ou l'autre canton qui établit une telle règle", a souligné Matthias Samuel Jauslin (PLR/AG), président de la sous-commission Economie circulaire.
Interrogé sur la nécessité d'une disposition sur le littering dans un texte concernant l'économie circulaire, l'Argovien a relevé que c'est une "contribution à une Suisse plus propre". Bastien Girod a lui souligné que "ce qui atterrit dans la nature ne peut pas être réutilisé." Et de rappeler que le littering coûte environ 190 millions de francs en nettoyage chaque année.
Les mentalités devraient aussi changer. Avant d'acheter un outil, il pourrait être emprunté au voisin. Avant de jeter une machine, ses pièces encore utiles pourraient être extraites et réutilisées. Comme le faisaient nos grand-mères et grand-pères, a souligné Matthias Samuel Jauslin.
Echec de l'"économie verte"
La révision de la loi sur la protection de l'environnement est au final "un succès tardif, mais important, pour l'initiative pour une économie verte", a estimé Bastien Girod. Rejetée par 63% des votants en 2015, cette dernière demandait que la Suisse réduise son empreinte écologique à une planète au lieu de trois.
Le Conseil fédéral avait préparé un contre-projet, qui visait aussi à préserver les ressources naturelles, mais sans objectifs quantitatifs. Il reposait sur une participation volontaire de l'économie, la Confédération ne devant intervenir que si les mesures ne conduisent pas à l'objectif recherché. Au fil des débats, il avait été vidé de sa substance, ce qui avait contribué à son échec final sous la Coupole.
Le délai de consultation pour la révision proposée par la commission court jusqu'au 16 février 2022. Un projet définitif pourrait être débattu au National à la session de printemps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Surcoûts et retards dans la construction des hangars pour les F-35
De nouveaux surcoûts entourent l'achat des nouveaux avions de combat F-35A. La construction de nouveaux hangars en Suisse pour ces jets américains coûtera plus cher que prévu. De plus, les travaux risquent de ne pas être finis dans les délais, selon un rapport.
L'achat des nouveaux avions nécessite la construction de nouveaux hangars à Payerne (VD), Emmen (LU) et Meiringen (BE). Un crédit d'engagement de 120 millions de francs a été avalisé par le Parlement en 2022. Dans un audit publié mercredi, le Contrôle fédéral des finances (CDF) relève que les coûts se montent aujourd'hui à quelque 200 millions.
Des retards ont aussi été constatés. Tous les travaux doivent être terminés d'ici 2030 selon la planification. Mais "le respect des délais s'avère critique", écrit le CDF. A Emmen et Meiringen, les permis de construire ne sont pas attendus avant la fin du premier semestre 2026. A Payerne, les travaux ont commencé au printemps 2025, avec six mois de retard.
Pour le CDF, il faut envisager un scénario alternatif, comme un stationnement intermédiaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 1, 4, 11, 20, 23 et 26. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 12 et le Joker le 842355.
Lors du prochain tirage samedi, 5,6 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève
L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.
"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.
Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."
Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.
"Appliquer la loi"
La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.
Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le CHUV reporte certaines opérations non urgentes
A l'instar de l'hôpital du Valais, le Centre hospitalier universitaire vaudois a décidé de reporter certaines opérations électives non urgentes. L'hôpital subit une activité globale importante en raison des virus hivernaux et de la prise en charge des victimes de Crans-Montana.
Le CHUV doit reporter certaines opérations non urgentes. Contacté, le Centre hospitalier vaudois a affirmé que l’activité globale au sein de l’hôpital était importante, comme chaque année à cette période, à cause notamment des virus hivernaux.
Par ailleurs, de nombreux médecins et soignants sont pleinement mobilisés pour la prise en charge des victimes de l’incendie de Crans-Montana. Le Service des urgences, lui, fonctionne normalement.
Hier, l’hôpital du Valais annonçait reporté des opérations non urgentes en raison d'une surcharge de ses services. Celle-ci est principalement à la persistance des maladies hivernales.
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