Suisse
Une commission veut booster l'économie circulaire
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/le-secteur-de-la-construction-devrait-egalement-etre-soumis-a-de-nouvelles-exigences-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Une commission veut booster l'économie circulaire', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le partage, la réutilisation, la réparation ou encore le recyclage doivent regagner leur lettre de noblesse. La commission de l'environnement du National a mis en consultation un projet visant à mettre sur pied une économie circulaire moderne.
Actuellement, l'économie circulaire n'est pensée qu'en rapport avec les déchets. Ces derniers doivent être limités, valorisés ou encore éliminés de manière respectueuse envers l'environnement. Le projet de la commission s'attaque au sujet de manière plus globale. Processus industriels, activités économiques et consommation doivent être repensés dans leur ensemble.
Durée de vie minimale
"Jusqu'à 80% de l’impact des produits et des emballages sur l’environnement est déterminé au moment de leur conception", a pointé Bastien Girod (Verts/ZH), président de la commission, devant les médias. Des exigences minimales sur la durée de vie ou les possibilités de réparation et de maintenance des produits doivent pouvoir être posées au moment de la mise dans le commerce.
Le Conseil fédéral doit aussi pouvoir formuler des exigences à l'égard du secteur de la construction, comme l'utilisation de matériaux recyclés, de bois suisse durable ou de béton générant peu d'émissions de CO2. Et la Confédération doit assumer un rôle de modèle. Les matériaux de construction représentent environ 10% des émissions de gaz à effet de serre de la Suisse. "Il y a un très grand potentiel", a souligné le Zurichois.
Le projet vise encore une collaboration étroite avec les milieux économiques. Les dispositifs éprouvés, comme les accords sectoriels et les mesures que les entreprises prennent de leur plein gré en sortiront renforcés. Concrètement, le projet propose par exemple une libéralisation de la collecte des déchets ménagers. Plus besoin d'obtenir une concession.
Mégot banni du trottoir
Le littering doit lui être mieux combattu au niveau national. Emballages de repas à l'emporter, bouteilles vides, chewing-gums ou mégots ne doivent plus être jetés au milieu de la chaussée. Une amende de 300 francs est prévue en cas de non-respect.
"Une mesure nationale est bien mieux acceptée que si c'est seulement l'un ou l'autre canton qui établit une telle règle", a souligné Matthias Samuel Jauslin (PLR/AG), président de la sous-commission Economie circulaire.
Interrogé sur la nécessité d'une disposition sur le littering dans un texte concernant l'économie circulaire, l'Argovien a relevé que c'est une "contribution à une Suisse plus propre". Bastien Girod a lui souligné que "ce qui atterrit dans la nature ne peut pas être réutilisé." Et de rappeler que le littering coûte environ 190 millions de francs en nettoyage chaque année.
Les mentalités devraient aussi changer. Avant d'acheter un outil, il pourrait être emprunté au voisin. Avant de jeter une machine, ses pièces encore utiles pourraient être extraites et réutilisées. Comme le faisaient nos grand-mères et grand-pères, a souligné Matthias Samuel Jauslin.
Echec de l'"économie verte"
La révision de la loi sur la protection de l'environnement est au final "un succès tardif, mais important, pour l'initiative pour une économie verte", a estimé Bastien Girod. Rejetée par 63% des votants en 2015, cette dernière demandait que la Suisse réduise son empreinte écologique à une planète au lieu de trois.
Le Conseil fédéral avait préparé un contre-projet, qui visait aussi à préserver les ressources naturelles, mais sans objectifs quantitatifs. Il reposait sur une participation volontaire de l'économie, la Confédération ne devant intervenir que si les mesures ne conduisent pas à l'objectif recherché. Au fil des débats, il avait été vidé de sa substance, ce qui avait contribué à son échec final sous la Coupole.
Le délai de consultation pour la révision proposée par la commission court jusqu'au 16 février 2022. Un projet définitif pourrait être débattu au National à la session de printemps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Deux personnes chanceuses vivant en France ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elles ont coché les six bons numéros 2, 6, 14, 20, 24 et 27, mais pas le numéro "dream" 2, a annoncé la Loterie romande.
Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".
Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Des centaines de personnes rendent hommage aux victimes
Plusieurs centaines de personnes se sont recueillies jeudi soir à proximité du bar "Le Constellation" à Crans-Montana pour rendre hommage aux victimes de l'incendie qui s'y est déclaré dans la nuit du Nouvel An. Le feu a fait une quarantaine de morts et 115 blessés.
De nombreux bouquets de fleurs et des bougies ont été déposés au bord d'une route juste au-dessus du bar, a constaté un photographe de l'agence de presse Keystone-ATS. Environ 400 personnes ont pris part un peu plus tôt à une messe dans l'église de Crans-Montana.
La cérémonie était présidée par l'évêque de Sion, Mgr Jean-Marie Lovey. Dans l'après-midi, le diocèse de Sion avait dit avoir pris "connaissance avec stupeur" du drame survenu à Crans-Montana. Il a exprimé "sa sollicitude, sa proximité et sa compassion pour toutes les victimes, leurs proches et leurs familles".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Recul du nombre d'appels à Nez Rouge
Les bénévoles de Nez Rouge ont ramené 4700 personnes à bon port dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Le nombre de transports a reculé par rapport à l'année dernière.
"Cette année encore, les chiffres confirment le changement d’habitude amorcé depuis la crise sanitaire. Et oui, il y a moins d’appels à Nez Rouge durant les fêtes de fin d’année", écrit l'organisme jeudi dans un communiqué.
Au total, l'organisation a effectué 7986 transports durant la période des fêtes de fin d'année, soit 6% de moins que l'an dernier. Elle a ramené un peu moins de 16'000 personnes. Un quart du total a été réalisé durant la nuit du Nouvel An. En 2019, Nez Rouge avait totalisé plus de 35'000 personnes transportées.
Initiée au Québec, l'opération Nez Rouge a débuté en 1990 en Suisse, dans le canton du Jura. Elle permet à un conducteur qui ne se sent plus en état de prendre le volant de se faire reconduire gratuitement à son domicile dans son propre véhicule. Cette action vise la prévention et la sensibilisation pour réduire le nombre d'accidents de la route.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse entre dans l'année 2026 avec des feux d'artifice
La Suisse a passé le cap de la nouvelle année en faisant sonner les cloches et en assistant à quelques feux d'artifice. Alors que les Bernois écoutaient les cloches de la cathédrale, des milliers de gens se sont pressés autour du lac à Zurich pour les feux d'artifice.
On estime à 150'000 le nombre de spectateurs qui se sont mis en position pour admirer le feu d'artifice, sans brouillard cette année. Tous les éclairages ont été éteints pour que les fusées soient bien visibles.
A Genève, la fête de cette année, y compris le feu d'artifice, était placée sous la devise "Ensemble on brille! et à Rheinfelden, en Argovie, des fusées ont également été tirées - en commun avec la ville jumelle en Allemagne de l'autre côté du Rhin. La plupart des villes suisses ont toutefois renoncé à un feu d'artifice officiel.
A Berne, la capitale fédérale, les fêtards se sont rassemblés sur la Münsterplatz pour faire littéralement sonner l'année. Les douze coups de minuit ont été donnés à la main par la gardienne de la tour à l'aide du seul marteau de frappe disponible.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Record de fréquentation pour l'édition 2025 de Bô Noël Lausanne
-
CultureIl y a 3 jours
Restauration ratée d'un tableau du Christ: décès de la peintre
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un nouveau procureur général à Fribourg dès le 1er janvier
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Meta met la main sur le populaire agent IA Manus
-
InternationalIl y a 3 jours
Suspension des trains Eurostar entre Londres, Paris et Bruxelles
-
SuisseIl y a 3 jours
La sécheresse entraîne un risque d’incendie de forêt en altitude
-
CultureIl y a 2 jours
Des artistes annulent leurs concerts au Kennedy Center
-
SuisseIl y a 3 jours
L'argent monte, en proie à une forte volatilité


