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Suisse

Une soixantaine d'accidents liés aux piles boutons

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Les accidents graves d'enfants ayant avalé une pile bouton sont très rares en Suisse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP Energizer/Safe Kids USA)

Chaque année, la Suisse recense une soixantaine d'incidents liés à l'ingestion de piles boutons. Dans deux tiers des cas, ce sont des jeunes enfants qui en sont victimes. Compte tenu du nombre d'accidents assez rares, il n'y a pas lieu de légiférer, selon un rapport.

L'ingestion de ces piles peut provoquer, dans de rares cas, des brûlures de l’½sophage, indique le rapport dont a pris connaissance le Conseil fédéral mercredi. Si l'on prend en compte l'ensemble des accidents, l'ingestion d'une pile bouton est responsable d'environ un décès tous les cinq ans en Suisse.

La plupart du temps, l'accident est imputable à une conservation inappropriée des piles (57%). Dans d'autres cas, (43%), l'accident arrive lorsque l'enfant joue avec des appareils électroniques comme une télécommande, des LED de décoration ou des jouets. En comparaison avec d'autres accidents comme les étouffements, les noyades ou les chutes, les piles boutons représentent un danger mineur pour les enfants en bas âge.

Le Bureau de prévention des accidents aborde régulièrement le sujet dans ses informations destinées aux jeunes familles. Il attire l'attention sur le fait qu’il faut toujours conserver ce type de pile hors de portée des enfants. Par ailleurs, les jouets sont soumis à des exigences spécifiques en ce qui concerne la sécurisation des compartiments à piles.

Compte tenu du nombre d'accidents enregistrés en Suisse et des mesures de prévention mises en oeuvre, le rapport conclut qu'il n'est pas nécessaire de prévoir de nouvelles dispositions légales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Référendum contre le 50 km/h sur les grands axes à Genève

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Les référendaires dénoncent une modification de la loi qui sacrifie les habitants des quartiers concernés au profit du trafic de transit (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Comme prévu, la gauche et les associations environnementales, de mobilité et d'habitants lancent un référendum contre l'exigence du 50 km/h sur les axes structurants à Genève. L'inscription de ce principe dans la loi a été adoptée par la majorité de droite du Grand Conseil.

Cette modification de la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE) sacrifie les habitants des quartiers concernés au profit du trafic de transit, a dénoncé lundi le comité référendaire, qui rappelle que 120'000 personnes sont exposées à un bruit excessif dû au trafic routier à Genève. En cas de collision, le risque de décès passe de 10% à 30 km/h à 70% à 50 km/h, souligne-t-il.

Face à un texte "passéiste, dangereux et irresponsable", les référendaires avancent d'autres avantages liés à une baisse de la vitesse: fluidification du trafic, réduction de la pollution de l'air, des gaz à effet de serre et des microparticules de pneus et de freins qui contaminent l'air et les rivières. Les routes à 30 km/h facilitent également la végétalisation de l’espace urbain.

Pour les référendaires, cette modification de la LMCE "contraindra inutilement les communes et l'administration cantonale. Elle empêchera de prendre en compte les spécificités des quartiers traversés et d'appliquer des mesures ciblées", alors que "les normes fédérales de protection contre le bruit peinent déjà à être appliquées". Ils ont jusqu'au 1er avril pour récolter 4272 signatures valables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Alpiq reprend une centrale hydraulique dans le nord de l'Espagne

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L'énergéticien vaudois s'offre en Espagne son tout premier projet hydroélectrique hors de Suisse. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'énergéticien Alpiq étend ses activités dans le domaine de l'énergie hydraulique à l'Espagne.

L'entreprise a repris le projet de centrale à accumulation par pompage Navaleo, en cours de construction dans la région de Castille-et-León, qui devrait fournir une puissance flexible de 535 mégawatts (MW) dès le début des années 2030.

Le projet a été développé par Erbienergía, une entreprise du domaine des énergies renouvelables "fortement implantée dans la région", et dispose d'une concession hydraulique de 75 ans. "Il représente un investissement important dans la transition énergétique espagnole", affirme Alpiq sans donner de chiffre.

La centrale hydroélectrique a pour objectif de renforcer la stabilité du système et faciliter l'intégration des énergies renouvelables, positionnant Alpiq "comme un acteur majeur sur le marché espagnol de la flexibilité".

Grâce à son système en circuit fermé, l'installation permet de stocker de l'énergie pendant au moins huit heures. Le projet doit transformer une ancienne zone minière en une installation énergétique durable et propre, en traitant les eaux et en filtrant les polluants issus des anciennes activités minières.

Erbienergía reste actionnaire du projet, le premier de cette envergure en dehors de la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Les familles suisses se portent bien en comparaison internationale

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Malgré des dépenses publiques nettement moins élevées en matière de politique familiale, la famille moyenne en Suisse se porte bien par rapport à ses voisins. C'est la conclusion d'une étude menée par l'Université de Lucerne. (Photo d'archive) (© KEYSTONE/DPA/FELIX KÄSTLE)

Les familles suisses sont aisées, satisfaites et ont une bonne mobilité sociale, en comparaison internationale. Le taux de pauvreté des ménages avec enfants est d'environ 6%, soit très faible à l'échelle européenne, d'après l'Institut de politique économique suisse.

L'influence de l'origine sur le revenu futur est également stable depuis 40 ans et faible en comparaison internationale, selon un communiqué publié lundi. L'étude "Politique familiale fondée sur des données probantes en Suisse: qu'est-ce qui fonctionne et comment ?" de l'Institut pour la politique économique suisse (IPE) de l'Université de Lucerne révèle également un niveau élevé de satisfaction dans la vie des familles en Suisse.

Les résultats contredisent ainsi l'opinion largement répandue selon laquelle les pays injectant un soutien public important pour les familles se portent mieux.

Dépenses publiques inférieures

Il est en effet remarquable que la Suisse atteigne ces objectifs avec des dépenses publiques nettement inférieures à celles de nombreux pays voisins. Alors que l'Allemagne, la France, l'Autriche ou les Pays-Bas consacrent environ 3 à 5% de leurs dépenses publiques à la politique familiale, la Suisse se situe depuis des décennies entre 1 et 2%.

Selon l'étude, les structures familiales et les réalités de la vie ont profondément changé au cours des trois dernières décennies. Aujourd'hui, les parents ont des niveaux de formation similaires, la majorité des mères exercent une activité professionnelle avec des horaires de travail de plus en plus chargés et les familles ont en moyenne moins d'enfants. Les rôles ont aussi évolué: la majorité des familles ne dépend plus d'un unique soutien.

Cette évolution sociale a aussi modifié les attentes en matière de politique familiale. Les conditions permettant de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle gagnent aujourd'hui en importance, alors qu'avant le tournant du millénaire, les mesures de politique familiale visaient principalement à assurer la sécurité financière.

Adaptations ciblées

Cette évolution se reflète également dans les budgets publics, selon l'étude. La part des dépenses liées à la famille dans les dépenses totales des cantons et des communes a plus que doublé depuis l'an 2000.

Les auteurs de l'étude mettent toutefois en garde contre une extension généralisée des prestations de politique familiale. Ils estiment qu'il est judicieux de procéder à des adaptations ciblées en faveur des enfants défavorisés, des familles monoparentales et des ménages à faibles revenus, "sans pour autant étendre excessivement le cadre existant, qui fonctionne bien".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les vaccins et antibiotiques ne sont plus sujets à pénurie grave

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La situation se détend pour les vaccins et les antibiotiques (image d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La situation se détend pour les vaccins et les antibiotiques en Suisse. Ces deux types de produits ne sont plus sujets à une pénurie grave, indique l'administration fédérale lundi. L'approvisionnement en médicaments reste toutefois critique pour d'autres produits.

"Les réserves obligatoires qui avaient été mises à contribution ont été presque entièrement reconstituées, marquant la fin de la pénurie grave", indique l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE) dans un communiqué.

Des réserves obligatoires avaient été débloquées depuis 2019 pour répondre à la pénurie d'antibiotiques puis de vaccins. Les ordonnances de loi édictées à cet effet seront abrogées le 1er mars.

L'approvisionnement global reste toutefois critique. Des dizaines de produits restent indisponibles, rappelle l'OFAE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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