Suisse
Une start-up vaudoise dans la course au nettoyage de l'espace
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/un-remorqueur-spatial-equipe-de-bras-prehenseurs-doit-collecter-les-debris-de-missions-passees-en-orbite-terrestre-1000x600.jpg&description=Une start-up vaudoise dans la course au nettoyage de l'espace', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La start-up vaudoise Clearspace veut tester un procédé d'élimination des déchets spatiaux. Pour ce faire, elle développe à Renens un engin équipé de bras préhenseurs, qui devrait permettre de collecter les débris restés en orbite autour de la Terre.
Le lancement de Clearspace-1 est prévu pour 2027/28. Le remorqueur spatial sera mis en orbite par une fusée, puis man½uvrera en direction de l'objet cible. Celui-ci est une coiffe de charge utile larguée d'un ancien lanceur Vega.
Le déplacement en orbite, tout comme la capture de l'objet cible, est effectué par Clearspace-1 de manière autonome, sans qu'un être humain ne le pilote, a expliqué Sébastien von Rohr, responsable des mécanismes chez Clearspace, à l'agence de presse Keystone-ATS.
La rentrée contrôlée des débris spatiaux se fera au-dessus de Point Nemo dans le Pacifique Sud, l'endroit le plus isolé de la planète. Ce lieu est un cimetière courant pour les satellites.
La mission Clearspace-1 doit durer environ un an et est conçue de telle sorte que le satellite remorqueur pénètre dans l'atmosphère terrestre en même temps que le débris saisi. Le véhicule spatial ne peut donc être utilisé que pour se débarrasser d'un seul débris.
Retard du lancement
Le lancement de la mission était initialement prévu pour 2025, mais des complications techniques et organisationnelles ont entraîné des retards.
"Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les missions spatiales prennent souvent plus de temps. Comme les ingénieurs le disent souvent, la physique est tenace, donc ces problèmes sont particulièrement difficiles à résoudre", relève le CEO et cofondateur de Clearspace Luc Piguet.
A Renens, Clearspace teste pour l'heure ses appareillages dans une "Clean Room", notamment Clearspace-1, qui dispose de quatre bras de préhension. Dans une autre pièce spéciale, la "Dark Room", des caméras et des capteurs, les yeux du remorqueur spatial, sont testés. Cette pièce simule les conditions de luminosité dans l'espace.
"Le nombre d'objets en orbite autour de la Terre augmente de manière exponentielle", souligne M. Piguet, "il est donc essentiel de prendre des mesures pour empêcher ces objets de rester en orbite, car les risques continuent d'augmenter". Ces débris peuvent mettre en danger les astronautes ou l'infrastructure spatiale.
Sur Terre, ils ne représentent pas un danger immédiat. La plupart des petits satellites se consument entièrement dans les hautes couches de l'atmosphère. Mais à partir d'une certaine taille, il existe un risque que des éléments tombent sur une zone habitée ou une région où le trafic aérien est important.
Clearspace-2 déjà en cours
Clearspace travaille déjà sur une mission de suivi avec la UK Space Agency britannique, afin de nettoyer et de ravitailler deux objets spatiaux. "Il s'agira d'un appareil réutilisable qui ne sera pas perdu après la mission. Il sera ainsi possible d'offrir davantage de services en orbite", indique M. Piguet.
Par ailleurs, un programme visant à prolonger l'espérance de vie des satellites a également été lancé. Selon le concept, le remorqueur spatial pourrait s'accrocher à un satellite pour le maintenir en place pendant cinq ans. Celui-ci pourrait alors opérer même sans carburant.
Les projets sont financés par les Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA). En 2019, l'ESA a sélectionné ClearSpace, jeune pousse issue de l'EPF de Lausanne parmi une douzaine de candidats en lice pour mener la première mission d'enlèvement d'un débris.
Clearspace emploie environ 25 personnes à Renens et possède d'autres sites en Grande-Bretagne, au Luxembourg et en Allemagne. Au total, environ 60 personnes travaillent pour Clearspace.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux blessés graves dans un accident à Gersau (SZ)
Un motocycliste de 67 ans et sa passagère de 66 ans ont été grièvement blessés samedi soir lors d’une collision avec une voiture à Gersau (SZ). Les deux victimes ont dû être héliportées vers des hôpitaux situés hors du canton par deux hélicoptères de la Rega.
L’accident s’est produit peu après 18 heures sur la Seestrasse. Selon les premières constatations, un automobiliste de 59 ans n’a pas vu la moto arrivant en sens inverse alors qu’il tournait à gauche pour accéder à une aire d’exposition. Une collision latéro-frontale s’est alors produite, communique la Police cantonale Schwytz.
Deux ambulances ont pris en charge les blessés sur place avant leur transfert par hélicoptère. La route est restée fermée pendant plus de trois heures afin de permettre les constatations d’usage et les opérations de déblaiement. Les pompiers de Gersau ont mis en place une déviation, tandis qu’une entreprise de dépannage a évacué les véhicules accidentés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 13, 16, 30, 31, 32 et 37. Le numéro chance était le 2, le rePLAY le 10 et le Joker le 461404.
Lors du prochain tirage mercredi, 8,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La bataille de Morat (FR) commémorée par 5000 personnes
Les cérémonies ont réuni samedi à Morat des représentants des autorités fédérales, cantonales et communales. Les discours ont mis l'accent sur la paix et la réconciliation, 550 ans après la bataille de 1476.
Quelque 5000 personnes ont participé samedi aux manifestations organisées à Morat à l’occasion du 550e anniversaire de la bataille de 1476. Parmi les temps forts figurait le "White Brunch & Party", qui affichait complet avec plus de 600 participants vêtus de blanc. Malgré les fortes chaleurs, le programme s’est déroulé sans difficulté majeure.
La journée a commencé par un recueillement à la Pantschau, suivi d’un cortège commémoratif jusqu’à l’église allemande, où se sont tenues les allocutions officielles. Une salve d’honneur a ensuite été tirée devant la porte de Berne. Les festivités se poursuivront jusqu’en octobre avec 42 projets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Des milliers de personnes à la Pride de Zurich
Sous le slogan "Protect queer youth - L'accès, c'est l'avenir", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Zurich. Pour la première fois, le cortège haut en couleur a défilé dans la Bahnhofstrasse.
"Vous avez votre place au c½ur de Zurich", a lancé le nouveau maire Raphael Golta au départ de la Pride. Dès 13h30, une foule nombreuse s’était rassemblée autour du char principal de la manifestation.
Parmi les participants figurait également Campino, le chanteur du groupe "Die Toten Hosen", qui a pris part au cortège dans une ambiance détendue. L’ancienne maire Corine Mauch et l’ex-conseiller municipal socialiste André Odermatt étaient eux aussi présents.
Les participants ont ensuite investi la Bahnhofstrasse dans une atmosphère festive, portée par une musique entraînante. Sous un ciel sans nuages, des bulles de savon flottaient dans les airs tandis que les manifestants se protégeaient du soleil à l’aide de parapluies colorés et d’éventails aux couleurs de l’arc-en-ciel.
La jeunesse queer au centre des revendications
Le défilé s’est achevé sur la Landiwiese, où plusieurs prises de parole ont eu lieu.
Avec le slogan "Protect queer youth – L’accès, c’est l’avenir", l’édition 2026 mettait l’accent sur la jeunesse queer. Les organisateurs et participants réclament un meilleur accès à des espaces sûrs, à des structures de soutien, à l’information ainsi qu’à des soins de santé exempts de discrimination.
Comme chaque année, le cortège constituait le temps fort de la Pride de Zurich. Des soirées étaient également prévues en marge de la manifestation. En revanche, le festival qui accompagnait habituellement l’événement a été annulé.
L’association Zurich Pride Festival avait annoncé dès février la suppression de ce rendez-vous de deux jours. Elle expliquait cette décision par le retrait ou la réduction du soutien financier de plusieurs grandes entreprises.
Les organisateurs entendent mettre à profit cette pause pour repenser l’événement et définir une nouvelle orientation stratégique. La Pride de Zurich existe depuis plus de trente ans et demeure la principale manifestation LGBTQIA+ de Suisse.
Du côté de la Suisse romande, Lausanne accueillera la Pride les 26 et 27 juin. La Marche des fiertés est prévue le samedi 27 juin, avec un départ à 14h sous le pont Bessières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar forfait contre Haïti
-
InternationalIl y a 2 jours
JD Vance ne sera pas vendredi en Suisse
-
FootballIl y a 2 jours
Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien
-
FootballIl y a 23 heures
Vainqueur de l'Ecosse, le Maroc se rapproche des 16es de finale
-
SuisseIl y a 1 jour
L'armée mise sur la capacité de défense
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone
-
VaudIl y a 1 jour
Une stratégie cantonale dessine la mobilité de demain


