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Suisse

USS inquiète des discussions avec l'UE sur les salaires

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Pour l'USS, les discussions menées ces derniers mois entre Berne et Bruxelles ne fournissent pas suffisamment de garanties sur la protection des salaires en Suisse. (image d'illustration) (© KEYSTONE/DPA/ROBERT MICHAEL)

Dans les discussions avec la Suisse, l'Union européenne (UE) n'a proposé jusqu'ici aucune solution pour assurer la protection des salaires, déplore l'Union syndicale suisse (USS). Ses délégués ont réclamé vendredi des mesures pour contrer l'érosion du pouvoir d'achat.

"Jusqu'ici, il n'y a rien de contraignant sur la table, à part des péjorations", a affirmé la faîtière syndicale dans un communiqué, exprimant sa "préoccupation" sur les discussions de ces derniers mois entre Berne et Bruxelles. Le Conseil fédéral doit présenter un nouveau mandat de négociation d'ici à la fin juin.

Pour l'USS, les conditions de travail et le service public sont en danger en Suisse. Dans une résolution, les délégués ont rejeté en particulier une libéralisation complète des marchés de l'électricité ou des transports publics.

Pour que les négociations avec Bruxelles puissent être couronnées de succès, il faut la garantie d'une protection des salaires autonome, insiste l'organisation. Les mesures d'accompagnement doivent être améliorées et non péjorées.

L'USS rejette notamment une reprise du règlement des frais de l'UE. Pour un travailleur, le fait de ne pas pouvoir se faire rembourser les frais selon les standards suisses peut représenter une perte jusqu'à mille francs par mois, soutient l'organisation.

Alors que salaires réels ont baissé ces trois dernières années, l'USS réclame des mesures pour maintenir le pouvoir d'achat. Dans une autre résolution, les délégués ont exigé des hausses réelles, un salaire minimal de 5000 francs pour les personnes ayant terminé un apprentissage, une 13e rente AVS, une limitation des primes maladie à 10% du revenu ainsi que la construction de davantage d'habitations à loyer modéré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Offre réduite des Transports publics genevois à cause des bouchons

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Les TPG réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F) (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France, en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F).

Les mesures de sécurité ont des conséquences sur le réseau des TPG depuis lundi, a indiqué mardi la régie publique autonome. Malgré le déploiement de l'horaire vacances, les TPG réduisent encore plus leur offre afin de ne pas surcharger le trafic, assurer de meilleures cadences et faciliter la gestion du réseau en temps réel selon les situations rencontrées, écrivent-ils.

Le nombre de véhicules en circulation en même temps sur le réseau passe ainsi de 430 à 400. Cette mesure concerne les lignes 5, 6, 8, 19, 20, 22, 23, 25 et 28 qui ont été particulièrement touchées lundi en fin d'après-midi, ainsi que les lignes de tram 12 et 17.

Des lignes transfrontalières qui ne sont pas interrompues à cause des fermetures de douanes sont aussi impactées. La ligne 80, qui va jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), n'est désormais exploitée qu'entre Bel-Air et le Bachet-de-Pesay. Dans le secteur de la douane de Meyrin-CERN, d'importantes perturbations affectent la ligne de tram 18 et les lignes de bus 57, 67, 68 et 71.

"D'autres mesures pourraient être prises en fonction du trafic", a souligné Isabel Pereira, porte-parole des TPG. Les 25 postes de douanes exceptionnellement fermés rouvriront dans la nuit de jeudi à vendredi au plus tard. Les délégations présentes au Sommet du G7 doivent repartir mercredi par Genève Aéroport.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: les députés ne veulent pas la semaine à 4 jours de travail

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Le Grand Conseil vaudois ne veut pas tester la semaine à 4 jours (image symbolique). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil vaudois ne veut pas tester la semaine de quatre jours au sein de l'administration cantonale. Le postulat qui demandait un essai-pilote pour une semaine raccourcie sans baisse de salaire, ainsi qu'une étude scientifique pour évaluer ses effets, a été recalé mardi par la majorité de droite.

Lancée par la popiste Céline Misiego, l'idée consistait à observer les possibles avantages d'une semaine de quatre jours (maximum 35 heures de travail) pour le personnel, en matière notamment de réduction de stress et fatigue. Il s'agissait aussi d'évaluer les répercussions sur la satisfaction au travail, la productivité, la répartition des tâches ménagères ou encore les émissions de CO2 liées aux déplacements.

Ce postulat a donné lieu à un débat de près de deux heures avec, comme attendu, une vision diamétralement opposée entre la droite et la gauche. Les élus du PS et des Vert-e-s ont jugé qu'il était pertinent d'examiner "une nouvelle forme de travail", de repenser "l'équilibre entre vie professionnelle et privée". A plusieurs reprises, ils ont souligné que ce postulat ne demandait pas "une révolution", mais seulement de "tester" une autre manière de travailler.

La droite a opposé plusieurs arguments, notamment que des semaines à quatre jours ne seraient pas applicables dans de nombreux secteurs, que cela soit dans le public ou le privé. Cette mesure serait d'autant moins adaptée aux branches qui souffrent déjà d'une pénurie de main-d'oeuvre. D'autres ont évoqué une hausse de salaire "déguisée", sachant que l'on pourrait travailler moins mais en gagnant autant.

Inégalité de traitement

La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, s'est aussi opposée à ce postulat. Et notamment sur le fait qu'il faudrait inévitablement engager du personnel supplémentaire. "Baisser les heures de certaines personnes sans embauche en parallèle péjorerait le travail des autres collaborateurs et mettrait en péril les prestations offertes à la population", a-t-elle estimé.

La socialiste a aussi mis en garde contre "des inégalités de traitement" au sein de l'administration, si certains de ses employés bénéficiaient de semaines à quatre jours et d'autres pas.

Elle a également relevé que la Ville de Zurich, qui avait lancé un tel test en 2023, avait depuis "interrompu cette expérience". Et d'ajouter que cette même Ville de Zurich avait calculé qu'il fallait 1500 employés supplémentaires pour mettre en pratique cette mesure, soit des dépenses d'environ 110 millions de francs.

Au vote, le postulat de Céline Misiego a été refusé par 77 députés, contre 61 voix favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation

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Les signatures ont été récoltées en moins de deux semaines (image d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Une pétition signée par plus de 27'200 personnes demande la fermeture d'une exploitation vaudoise plusieurs fois épinglée pour des maltraitances à l'égard de porcs. L'Observatoire du spécisme l'a déposée mardi au Grand Conseil vaudois.

Le texte demande la fermeture définitive de l'exploitation mise en cause. Celle-ci avait déjà été sous le feu des critiques dans les années 2016 et 2017 avant qu'une vidéo ne révèle récemment un nouveau cas de maltraitance dans une porcherie de la Broye.

Pour l'Observatoire du spécisme, il faut donner "un signal fort aux éleveurs qui enfreignent la Loi fédérale sur la protection des animaux. Il s'agit du septième élevage de la même famille où des sévices graves sont révélés. Nous attendons la plus grande fermeté de l'Etat face à ces maltraitances d'une violence inouïe", relève la porte-parole Pia Shazar, citée dans un communiqué.

Signée par plus de 27'000 personnes en deux semaines, la pétition demande la fermeture définitive de la porcherie de la Broye ainsi que l’interdiction de détenir des animaux à ses propriétaires.

Les autorités cantonales, pour leur part, ont condamné fermement ces violences. Le vétérinaire cantonal a ouvert une procédure pour établir les faits. L'exploitation mise en cause avait subi un contrôle inopiné il y a huit mois. Celui-ci n'avait révélé aucune non-conformité des infrastructures ni des conditions de détention des animaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'accord entre l'Iran et les USA sera signé au Bürgenstock

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Le Bürgenstock avait déjà accueilli une conférence de paix sur l'Ukraine il y a deux ans (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'accord entre les Etats-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre doit être signé vendredi au Bürgenstock (NW). Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé mardi une information publiée par la NZZ et la Luzerner Zeitung.

"Ce lieu a été proposé par les médiateurs pakistanais et qatariens, ainsi que par les Etats-Unis et l’Iran", indique à Keystone-ATS le chef de la communication du DFAE Nicolas Bideau. La Suisse agit en tant que facilitatrice en créant les conditions pratiques et diplomatiques permettant la tenue de cette rencontre sur son territoire.

Le complexe hôtelier du Bürgenstock avait déjà accueilli la Conférence de haut niveau pour la paix en Ukraine en juin 2024. La conférence s'était achevée avec une déclaration commune signée par 85 Etats et institutions, réaffirmant notamment l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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