Suisse
Vers une interdiction des e-cigarettes à usage unique
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Les cigarettes électroniques à usage unique, ou "puffs", pourraient être interdites à la vente en Suisse. Le Conseil national a soutenu mercredi par 122 voix contre 63 une motion de Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS) en ce sens.
Les adolescents et les pré-adolescents sont particulièrement attirés par ces produits colorés et aux multiples arômes. Ces puffs sont présents sur le marché suisse depuis 2020.
Selon une étude de l'université de Lausanne et de Promotion santé Valais, 59% des jeunes de 14 à 25 ans en ont déjà consommé et 12% en consomment fréquemment, y compris 9% des 14-17 ans. La tendance à la consommation est à la hausse, a rappelé le Valaisan.
Ces cigarettes électroniques peuvent contenir, sans contrôle, des quantités élevées de nicotine, surpassant même parfois le seuil légal de 20 mg/ml, quantité correspondant à plusieurs centaines de bouffées de cigarettes conventionnelles, soit plus d'un paquet, a souligné l'écologiste.
Par ailleurs, elles contiennent de la nicotine sous forme de sel de nicotine. Celui-ci n'est pas plus dangereux que la nicotine, mais plus addictif. Ce qui inquiète les milieux de la prévention du tabagisme. Sans parler de leur impact écologique problématique vu qu'elles finissent à la poubelle ou dans la nature alors qu'elles contiennent notamment des métaux lourds.
Pas d'interdiction dans l'UE
Le Conseil fédéral reconnait le problème. Depuis le dépôt de la motion, la situation a évolué. Pour la ministre de la santé, Elisabeth Baume-Schneider, une interdiction serait toutefois prématurée. "Il faut voir les différentes prises de position."
Dans sa réponse écrite, le Conseil fédéral rappelait notamment que l'UE ne connait pas d'interdiction de ces produits. Une interdiction créerait donc une nouvelle entrave technique au commerce.
M. Clivaz a contré l'argument d'une non-interdiction dans l'UE. Et de préciser que la France, la Belgique et l'Allemagne interdisent déjà ces produits. La vente est également interdite au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Une interdiction de ces produits en Suisse toucherait également leur importation.
Christophe Clivaz a appelé à "privilégier la santé de notre jeunesse plutôt que l'économie chinoise". Il a convaincu largement au-delà de ses rangs. Seule l'UDC s'est majoritairement opposée au texte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Crans-Montana: Le prévenu du jour a choisi de collaborer
Un jour après le refus d'un prévenu dans l'enquête sur l'incendie de Crans-Montana (VS) de répondre aux procureures en charge de l'affaire, l’adjoint de l'ex-chef du service de sécurité de la commune (2020-2024) a choisi de collaborer. Son audition a débuté à 8h30.
Après l'absence pour raisons médicales de Jacques Moretti mardi et le choix de l'ex-responsable de la sécurité en protection incendie de l'alors commune de Chermignon d'user de son droit de ne pas répondre aux questions - n'ayant pas eu accès au dossier -, la troisième série d'auditions est revenue dans la normalité jeudi.
Devant un parterre d'une trentaine d'avocats, l’adjoint de l'ex-chef du service de sécurité de la commune (2020-2024) a répondu aux questions du pool de procureures.
Trois auditions figurent encore à l'agenda: celles d'un membre de l’équipe de sécurité publique actuelle vendredi, du président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud lundi 13 avril et de l'ancien conseiller communal en charge de la sécurité publique, entre 2021 et 2024 le 15 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BNS et le Musée d'histoire de Berne inaugurent le "Moneyverse"
La Banque nationale suisse et le Musée d'histoire de Berne inaugurent vendredi le "Moneyverse". Situé dans le Kaiserhaus rénové à Berne, ce centre d'accueil a pour but de renforcer les connaissances économiques de base du public.
"Nous percevons au sein de la population un besoin important pour une telle offre", a déclaré jeudi devant les médias Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS). Il a présenté "Moneyverse" en compagnie de Thomas Pauli-Gabi, directeur du Musée historique de Berne.
Dans cette exposition permanente, le thème de la monnaie est abordé sous quatre angles: historique, économique, social et personnel. Les visiteurs peuvent y examiner des objets qui servaient autrefois de monnaies ou discuter de questions financières avec des spécialistes.
La BNS finance le projet, tandis que le Musée d'histoire apporte un soutien pour la médiation et la conservation. Le Kaiserhaus, bâtiment classé situé dans le centre-ville de Berne, rouvrira vendredi après six ans de travaux de rénovation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Incendie de Crans-Montana: aucune des procureures n'est récusée
La Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais a rejeté les demandes de récusation contre les magistrates en charge de l'affaire de l'incendie de Crans-Montana du 1er janvier. La demande émanait de l'avocat du père d'une jeune fille décédée dans l'incendie.
"La Chambre pénale n’a notamment pas constaté d’erreurs particulièrement lourdes ou répétées du Ministère public (MP), constitutives de violations graves des devoirs des magistrats, qui dénoteraient une apparence objective de prévention des procureures visées", souligne-t-elle.
Dans son arrêt rendu le 8 avril, la Chambre pénale a rejeté trois demandes de récusation. La première était dirigée contre la procureure générale Beatrice Pilloud, la deuxième contre la procureure générale adjointe Catherine Seppey et les deux autres procureures du pool en charge de l'instruction, et la troisième, contre la procureure de l’Office régional du MP du Valais central, saisie initialement de la procédure comme magistrate de permanence.
Cet arrêt est susceptible de recours auprès du Tribunal fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le parc animalier de La Garenne veut attirer davantage de visiteurs
Presque en faillite en décembre dernier, le parc animalier de la Garenne sur la Côte se doit désormais d'innover pour attirer et maintenir son public. Depuis vendredi dernier, les visiteurs peuvent se parer d'audioguides pour en apprendre davantage sur les animaux du site.
Les personnes de passage à Le Vaud (VD) peuvent dorénavant choisir quelle capsule écouter parmi les 60 disponibles. Espérance de vie de l'animal, nombre d'enfants, représentation en 1800: les sujets ont été écrits par des naturalistes et permettent d'en savoir davantage sur l'animal vu et l'histoire de son espèce.
"C'est une offre en plus", explique à Keystone-ATS Guillaume Strobino, président de la fondation à but non lucratif qui gère le parc. "Les audioguides sont inclus dans le prix d'entrée et chacun a la possibilité de faire avec ou sans".
Loin d'être sortie de nulle part, la démarche vient d'une volonté de "redorer le blason" du site qui s'opère depuis quelque temps déjà. "Les visiteurs boudent la Garenne" depuis plusieurs années, relève le responsable.
"Tout doit tourner autour des familles"
Objectif: maintenir le nombre de 50'000 entrées par année et échapper à la faillite, frôlée en décembre. "On doit faire en sorte que ça fonctionne, augmenter la rentabilité sans augmenter les prix", affirme M. Strobino. Ceux-ci ont d'ailleurs tous été baissés, hormis le ticket d'entrée.
"On veut pouvoir offrir ce contact avec les animaux, la faune et la flore locale au plus grand nombre (...) Avant, il y avait une manière très scientifique de voir les choses, mais ce n'est pas ça qui va faire venir les familles. Tout doit tourner autour d'elles", souligne-t-il.
Et de rappeler que le parc, ancré dans la région depuis près de 60 ans, est moins un zoo qu'un centre de soins. Même si le public n'y a pas accès, c'est là que se déroule le coeur des activités du site. Actuellement, une centaine d'animaux - ou "patients" - y sont pris en charge, dont une huitantaine de hérissons.
Arrivée d'un bébé gypaète
Les missions du parc n'ont ainsi pas changé, selon Guillaume Strobino. Reproduction, réintroduction, préservation et éducation restent les mots d'ordre.
Dernier exemple en date: la naissance "rarissime" fin mars d'un gypaète barbu, espèce toujours fortement menacée. Un événement "exceptionnel arrivé à point nommé", selon le directeur du parc.
Il s'agit du "premier petit en dix ans, alors que La Garenne était le pionnier européen de la réintroduction de cette espèce". L'arrivée du bébé est d'autant plus "exceptionnelle" qu'il s'agit du premier enfant du couple et que la situation est généralement très compliquée. "Là, tout se passe bien, les gens sont contents, les soigneurs aussi", précise M. Strobino.
Pour voir la petite boule de plumes, il faudra toutefois attendre quelques semaines. Pour l'heure, seuls les soigneurs sont autorisés à lui rendre visite une fois par jour. Ses parents peuvent, eux, être aperçus de loin par les visiteurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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