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Vaud

Coups de théâtre dans l’affaire du fourgon braqué sur l’A1

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Rebondissement dans l’affaire du fourgon blindé braqué sur l’A1, près de Chavornay jeudi dernier. Le chauffeur et son collègue convoyeurs de fonds ont été arrêtés par la Police française. La fille de l’un d’eux a également placée en garde à vue. Ils ont finalement été relâchés ce mardi après-midi.

C’est un rebondissement plutôt inattendu qui est venu secouer cette affaire, digne d’un scénario hollywoodien.

Jeudi 8 février 2018, dans la soirée, un véhicule de transport de fonds qui roulait en direction de Lausanne est contraint de sortir de l’autoroute A1 à la hauteur de Chavornay. Le chauffeur et son collègue remettent alors les quelques 30 millions de francs contenus dans le fourgon à plusieurs malfrats qui prennent ensuite la fuite à bord d’une Porsche de grosse cylindrée.

Dans le même temps, la fille de l’un des deux convoyeurs est retenue en otage en France voisine, près de Lyon, par deux complices des braqueurs. Elle aurait téléphoné à son père, pour l’inciter à remettre l’argent en guise rançon. Elle sera libérée quelques heures plus tard, saine et sauve.

Ce lundi, 4 jours après les faits, un coup de théâtre est venu relancer l’affaire : le convoyeur du fourgon, sa fille et son co-équipier ont été placés en garde à vue à Lyon.

Selon les informations de France 2, les enquêteurs ont voulu vérifier la provenance d'une somme de plusieurs centaines de milliers de francs suisses retrouvée au domicile de l'un des deux convoyeurs. Une somme qui aurait été remise par les auteurs de l'enlèvement, en dédommagement du tort causé.

Mais nouveau coup de théâtre ce mardi après-midi. Alors que les spéculations vont bon train : le chauffeur, son collègue et la jeune fille kidnappée ont finalement vu leur garde à vue levée par les enquêteurs français. C’est ce qu’a indiqué une source proche de l’enquête, en refusant toutefois de préciser si le trio était définitivement mis hors de cause dans cette affaire d'enlèvement contre rançon

Parallèlement, les braqueurs courent toujours et le butin n’a pas été retrouvé.

L’enquête est menée en deux volets : l’un par le Ministère public du Nord-vaudois. L’autre par la justice française de Lyon.

 

À lire aussi : Un fourgon de transport de fonds braqué à Chavornay

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Vaud

Yverdon-les-Bains: Valérie Jaggi Wepf de retour à 100%

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Valérie Jaggi Wepf peut reprendre l'entier de ses activités (archives). KEYSTONE/DENIS BALIBOUSE
Valérie Jaggi Wepf, municipale à Yverdon-les-Bains, reprend l'entier de ses activités. En raison d'un problème de santé, elle avait dû subir une opération et se mettre au repos début 2019.
L'automne dernier, la municipale en charge de la sécurité publique avait repris partiellement ses fonctions. "A la suite d’un ultime contrôle médical récemment effectué, la Municipalité a le plaisir d’annoncer que Mme Jaggi Wepf peut reprendre l’entier de ses activités", indique mercredi la ville dans un communiqué. Durant son absence, le syndic Jean-Daniel Carrard a assuré la gestion de la police et de la filière mobilité.
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Lausanne

Elections communales - Trois Verts visent la municipalité de Lausanne

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Photo prétexte (KEYSTONE/Leandre Duggan)
Trois Verts lausannois, dont la sortante Natacha Litzistorf, ont fait part de leur intérêt pour les élections communales de mars 2021. Le parti décidera en septembre s'il lance deux ou trois candidats.

La vague verte des dernières élections fédérales a aiguisé les appétits de certains Verts, qui pourraient revendiquer pour la première fois trois sièges à l'exécutif lausannois. Ils comptent actuellement deux élus: Natacha Litzistorf, qui se représente, et Jean-Yves Pidoux, qui s'en va après trois mandats.

Pour accompagner la sortante, deux conseillers communaux se sont annoncés: Xavier Company, 32 ans, co-président des Verts lausannois, et Daniel Dubas, 42 ans, ancien vice-président et chef de groupe. Ces élus seront auditionnés, puis officiellement désignés lors d'une assemblée générale en septembre prochain.

Reste à savoir si les Verts lanceront deux ou trois candidats à l'assaut de la municipalité. "La réflexion est en cours. L'idée est de proposer les deux options lors de notre assemblée générale", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Benjamin Rudaz, co-président.

Des discussions doivent encore avoir lieu avec les alliés historiques des écologistes. "C'est une conversation qu'on va avoir maintenant avec le PS et le POP", ajoute M. Rudaz. Le PS compte actuellement trois élus et le POP un. Globalement, la gauche détient six sièges, laissant un seul fauteuil à la droite (PLR).

Les Verts pourraient vouloir tirer profit de leurs derniers résultats électoraux. "Il y a eu une vague verte aux élections fédérales de 2019 et des résultats encourageants aux communales genevoises. On sent un trend", observe Benjamin Rudaz.

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Vaud

Le canton mise sur un développement ambitieux du rail d'ici 2050

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Les Conseillers d'Etat Nuria Gorrite (à droite) et Pascal Broulis ont présenté ce mercredi la "Vision2050". (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
C’est une vision très ambitieuse : le canton de Vaud présente sa “Vision2050”, qui vise à répondre aux défis climatiques et de mobilité. Avec comme objectif central d’augmenter fortement la capacité des lignes ferroviaires vaudoises.

L’Etat va mener des études ces deux prochaines années, pour arriver en 2022 avec un dossier des besoins en matière de rail très étoffé. Pour, au final, décrocher les financements fédéraux nécessaires. 4 à 5 milliards seraient nécessaires.

Avec cette méthode, le canton veut faire avancer “rapidement” les grands projets, pour arriver au réseau “idéal” en 2050. Il n’est plus question non plus que Vaud se fasse dicter les développements ferroviaires sur son sol. L’Etat veut désormais les influencer.

Nuria Gorrite, Présidente du gouvernement vaudois :

Nuria Gorrite
Présidente du Conseil d'Etat vaudois
Nuria Gorrite Présidente du Conseil d'Etat vaudois

Dans le cadre de sa “Vision2050”, Vaud veut notamment trouver des solutions pour les lignes Lausanne-Berne et Lausanne-Genève, mais aussi doter le canton de nouvelles lignes de RER. Une autre gare souterraine est aussi envisagée dans la capitale vaudoise.

Au final, tous ces aménagements doivent permettre au canton et plus largement à la métropole lémanique de maintenir leur attractivité. Mais aussi de consolider leur statut de deuxième pôle économique de la Suisse.

La mobilité et l’infrastructure ferroviaire jouent un rôle important.

Pascal Broulis, Conseiller d’Etat en charge des finances :

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat vaudois
Pascal Broulis Conseiller d'Etat vaudois

Le canton de Vaud a désormais 2 ans pour mettre sur papier sa “Vision2050”. Le dossier sera ensuite soumis à la Confédération. Les Chambres fédérales doivent voter les financements en 2026.

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Vaud

Vaud - Ouvrier tué par une locomotive sur les voies CFF

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Photo prétexte (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Un ouvrier travaillant de nuit sur les voies CFF a été heurté par une locomotive et tué sur le coup mercredi vers 04h00 à la hauteur de Crans-près-Céligny (VD). Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme de 44 ans ne s'est pas mis à l'abri lorsque l'alarme d'annonce de train a retenti.

Au moment de l'accident, les ouvriers étaient occupés à faire reculer des wagons chargés de ballast. L'alarme s'est alors enclenchée pour avertir du passage d'une locomotive. Malgré l'intervention du protecteur de chantier et de ses collègues, l'homme est resté à l'endroit où il travaillait et a été heurté par la locomotive qui circulait sur l'autre voie, annonce mercredi la police vaudoise.

L'homme, qui portait une combinaison orange, travaillait pour une entreprise mandatée par les CFF. La procureure de service a ouvert une enquête. Les trains ont été stoppés le temps de l’intervention et des constatations.

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Vaud

Climat - Les activistes dénoncent une "répression politique"

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La conférence de presse s'est tenue au pavillon du Théâtre de Vidy. KEYSTONE/LAURENT GILLIERON
Des activistes climatiques dénoncent une certaine "répression politique" dont ils sont les victimes. Ils viennent d'adresser une lettre ouverte aux autorités vaudoises et lausannoises.

Au lieu de jouer un rôle d'arbitre, "le monde politique et judiciaire interfère" avec les décisions de justice, a expliqué mercredi Gary Domeniconi, membre de la Grève du Climat Vaud. Il en veut pour preuve l'appel du procureur général après l'acquittement, à Renens, des militants qui avaient pénétré dans une filiale de Credit Suisse. La banque elle-même avait renoncé à recourir.

Dominique Bourg, professeur honoraire de l'Université de Lausanne, observe également "une volonté de criminaliser la protestation d'une jeunesse qui veut simplement pouvoir continuer à vivre correctement". Il rappelle que les effets du réchauffement climatique sont bien documentés et qu'il y a urgence à agir.

Pas une solution

La désobéissance civile n'est pas une fin en soi. Il faut trouver d'autres voies et renouer le dialogue entre la société civile et le monde politique, ajoute Me Christian Bettex, ancien bâtonnier. Mais la criminalisation des militants est "vouée à l'échec".

Si les quelque 200 activistes dans l'attente d'un jugement sont condamnés à 20 jours-amende et décident de purger leur peine en prison, cela reviendrait à occuper une cellule pendant presque 11 ans, a-t-il calculé. "Ce n'est pas une solution", dit-il.

Fonctionnaires engagés

Dans une lettre ouverte, Extinction Rebellion, la Grève du climat et Lausanne Action Climat demandent aux autorités d'écouter la communauté scientifique et de prendre des mesures pour ne pas poursuivre les personnes qui s'engagent en faveur du climat. Ils veulent aussi qu'ils garantissent, en tant qu'employeurs, "la liberté politique et de manifester de vos collaborateurs".

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