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Distribution de l'association lausannoise Solid-ère dimanche

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Solidarité et générosité s’organisent au sein de l’association lausannoise Solid-ère.

Cette association s’est mobilisée dimanche dernier pour distribuer une cinquantaine de sacs de nourriture et de produits de première nécessité dans l’ouest lausannois. L’opération sera renouvelée ces 2 prochains dimanches au centre de quartier Malley-Monthelly.

On parle de cette distribution inconditionnelle sans présentation de papier d'identité ainsi que de la récolte des dons avec Corentin van Dongen, vice-président et porte-parole de l’association lausannoise Solid-ère 

Infos disponibles  https://www.facebook.com/associationsolidere/ 

Contact: info@solid-ere.ch  ou  079 962 61 72 

 

La  FASL, fondation pour l'animation socioculturelle lausannoise qui met à disposition les locaux du Centre de quartier de Malley-Montelly, organise également des distributions dans les différents centres d'animation socioculturelle en ville de Lausanne.

 

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"On lâche pas l'affaire": le nouvel album de Bénabar

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Non pas 1 mais 2 albums dans la même année, défi réussi et signé Bénabar: son 10è album sort aujourd’hui, “On lâche pas l’affaire”.

Ne pas lâcher l’affaire dans la vie, dans ses histoires d'amitié et d’amour, pour défendre ses convictions, ses projets et ses rêves, c’est le fil conducteur!

L’artiste nous parle de cette nouvelle aventure musicale, de son duo avec Renaud, de son parcours de 2 décennies, de ses projets et du public suisse envers qui il est pour le moins reconnaissant.

"J'ai une tendresse particulière pour le public suisse, je lui dois beaucoup."

Interview Bénabar/Valérie Ogiernovembre 2021

La Tournée des Indociles passera par le Théâtre du Léman à Genève le 13 mars 2022 et l’auditorium Stravinski à Montreux le 7 avril 2022.

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Patrick Bruel: Un artiste qui revient à l'essentiel

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Revenir à l’essence même de ses chansons, c’est l’envie de Patrick Bruel pour sa tournée acoustique qui sillonne les scènes de Suisse, France, de Belgique et bientôt du Québec. Patrick Bruel était sur scène au Métropole de Lausanne hier et avant-hier.

Un concert acoustique? Un choix évident pour le chanteur qui, pendant le confinement a régulièrement partagé avec son public depuis son salon.

Et une performance qui commence par la reprise d’un titre de Gérard Lenorman et ces mots  “Et moi je chante, je ne sais faire que ça je chante”.

Et Patrick Bruel chante pendant plus de 2 heures, souvent en choeur avec le public, un partage qui ravit l'artiste.

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Il y a 2 concerts lors d’un spectacle de Patrick Bruel: la performance de l’artiste et la prestation du public qui connaît le répertoire, parfois au mot près!

Les 2 concerts lausannois complets salue la ferveur du public, public conquis par une trentaine de ses chansons et à l'origine de moments uniques.

"Ce soir, ce qui s'est passé dans cette salle à Lausanne, c'était unique "

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Patrick Bruel sera sur scène à l’Arena de Genève le 14 mars prochain.

>> La billetterie est déjà ouverte et est disponible sur livemusic.ch

L’intégralité de l’interview est disponible ici:

Interview Patrick Bruel. 2.11.21

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La travail des femmes dans les années 60

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La petite histoire des Romands, dans la grande histoire, 50 ans après la votation fédérale permettant aux Suissesses de voter, on aborde la question du travail des femmes il y a un peu plus de 50 ans, juste avant le vote historique.

En 1942, le garde-barrière de la gare de Pully Nord est une garde-barrière (DR)

A la Page: Histoire29-10-21

Le travail féminin qualifié dans les années 60 est traité à la télé romande d’une manière étonnante. Le reporter Pierre Stucki rencontre Madame Sutoris, une ingénieure civile d’origine hongroise qui teste la solidité du béton dans un usine vaudoise. On est en 1964. Elle travaille dur chaque jour et c’est la seule femme en Suisse à occuper un poste d’ingénieur-e. Cela fait huit ans que Madame Sutoris est en Suisse et qu’elle occupe ce poste. Elle a suivi ses études en Hongrie sous le régime communiste qui favorisait l'égalité des femmes. En Suisse, ce n’était pas le cas.

Pour le canton de Genève, en 1960, des femmes ont joué un rôle important comme pionnières dans la prise de responsabilités dans le monde du travail. C'est le cas de Jacqueline Berenstein-Wavre, future femme politique genevoise, qui est interrogée sur son métier de cheffe d'usine et sur sa vie de femme. Elle a environ un millier d’employés sous sa responsabilité. Le journaliste de la télévision romande Georges Hardy ose une question, paternaliste à souhait, sur la difficulté d'être une femme en responsabilités. Mais la Cheffe d'usine remet le journaliste à sa place. Plus tard, Jacqueline Berenstein-Wavre enseigne dans diverses écoles, y introduisant notamment l'information professionnelle. Elle est la première femme à présider le Conseil municipal de Genève. Elle fut soucieuse de sauvegarder la mémoire ouvrière et de revaloriser le travail domestique. Elle est aussi une des initiatrices de l'article constitutionnel sur l'égalité des droits entre hommes et femmes, adopté en 1981. Jacqueline Berenstein-Wavre nous a quittés le 21 janvier dernier, elle allait vers ses 80 ans.

Jacqueline Berenstein-Wavre, disparue dans sa 80e année en janvier 2021, avait oeuvré toute sa vie pour l'égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans sa carrière professionnelle en entreprise aussi bien qu'en politique.

Plus récemment, le regard des hommes n’avait pas beaucoup évolué dans certains corps de métiers, on reste sur l’arc lémanique avec un document en 1998 sur la TSR. On voit des bûcheronnes et mécaniciennes auto, des « « métiers de garçons » » selon le magazine « Temps Présent ». Le reporter Claude Schauli recueille la voix d’une jeune apprentie dans un atelier d’un garage. Elle raconte son premier jour, difficile. Magali arrive à 8 heures moins 20, tous les mécanos l’ont regardé avec des yeux grands ouverts, « comme des poissons dans un aquarium ». L’un des mécanos est parti à la timbreuse et a fait marche arrière pour voir s’il s’agissait bien d’une fille dans son atelier, je ne tenais plus sur mes jambes dit Magali.

Photo d'illustration :

La photo du 19e siècle montre le premier central téléphonique de Genève Stand, qui a été inauguré en 1882.

Le branchement des lignes téléphoniques devait être effectué manuellement. Jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle, ce étaient (presque) exclusivement des femmes qui effectuaient ce travail. La profession d'opérateur téléphonique est l'une des rares à être ouverte aux femmes - mais seulement si les "Mademoiselles" étaient célibataires.

Archives des PTT, Tele-167 0069:05 F

 

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Lausanne-Gare, temple de l'innovation

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(©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Gare de Lausanne a plus de cent ans. En 2030, les travaux d'ampleur débutés cette année seront terminés. La gare a souvent été à la pointe de l'innovation, preuve avec cette sélection de quatre documents de notreHistoire.ch.  

A la Page:Histoire 15.10.21

Avec le projet pharaonique des CFF, du triptyque ville-canton-Confédération, Lausanne sera dotée d'une vraie gare du 21ème siècle qui pourra accueillir 200'000 voyageurs et voyageuses par jour en 2030. Le chantier 1,3 milliard de francs. Voici quelques documents résumant très rapidement l'évolution de la gare et de ses services.

Photo publiée sur notreHistoire.ch par Yannik Plomb (©J.Julien Genève)

Avec cette photo ci-dessus, nous sommes en 1899 sur le parvis de la Gare de Lausanne. La gare de Lausanne n’a été érigée qu’en mai 1856 à Mornex, donc en dehors du centre-ville pour relier la ville à Yverdon-les-Bains. Une année auparavant, le premier tronçon de ligne de chemin de ferre a relié Yverdon-les-Bains à Bussigny.

En 1861, la Compagnie de l’Ouest-Suisse qui commercialise la ligne entre le Nord vaudois et Lausanne, inaugure la liaison Lausanne-Saint-Maurice. Une ligne qui dessert Villeneuve. En 1863, la liaison Lausanne-Fribourg entraîne un agrandissement de cette gare. Un concours lancé en mai 1906 permet à la compagnie ferroviaire de plancher sur une nouvelle gare. Avec l’aide des architectes Monod et Laverrière, Taillens et Dubois, la nouvelle gare aura une « apparence fonctionnelle, une façade digne mais sans luxe, l’emploi de matériaux reconnus sains et inaltérables, et si possible, faits de pierre du pays (source Wikipedia). »

Inauguration de la traction électrique du Lausanne Saint-Maurice, photo de 1924 publiée sur notreHistoire par Yannik Plomb

Le 14 mai 1924 en gare de Lausanne, prêtes au départ les 2 Ae 3/5 sont parquées en gare sur voie 5. Le membre de notreHistoire Yannick Plomb a publié cette photographie Kodak ltd et écrit :

«Le véhicule à traction électrique, sans doute le plus harmonieux et le plus bel assemblage de composants électromécaniques, ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», selon Karl Sachs.

La dangerosité que présentait le maintien de la vapeur dans le tunnel du Simplon dicta l'audacieuse décision de le convertir dès le début sur la technologie naissante du courant alternatif triphasé. En 1906, la Brown, Boveri & Cie, connue aujourd'hui sous le nom d'ABB, installa le système dans le tunnel du Simplon sur 20 km de long.

Plusieurs tronçons ont été inaugurés : Brigue - Iselle en 1906, Brigue - Sion en 1919, Sion - Saint-Maurice en 1923 et Saint-Maurice - Lausanne en 1924. En effet, si le tronçon Lausanne - Saint-Maurice, électrifié au courant alternatif monophasé de 15 kV 16 2/3 Hz le 14 mai 1924, était le dernier encore exploité à la vapeur, les locomotives électriques de l'époque, telles les Ae 3/5, ne pouvaient aller que jusqu'à Sion, où elles devaient céder leur place aux locomotives triphasées du Simplon.

«Le véhicule à traction électrique... ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», Karl Sachs.

Cette situation se prolongera jusqu'à ce que le courant alternatif des CFF atteigne Brig en 1927. La suite de cette présentation sur ce lien.

Un TGV en gare de Lausanne, photo de Claude-André Fradel, datant de juin 1985

Fin des années 70, la gare lausannoise est desservie par un train rapide effectuant la liaison Paris-Genève-Lausanne (le train est baptisé Jean-Jacques Rousseau) avant l’arrivée du TGV orange le 22 janvier 1984. Ce dernier permet une liaison entre Paris-Gare de Lyon et Lausanne en passant par Vallorbe : durée du voyage 3 heures et 40 minutes. Le TGV orange sera remplacé par un train bleu (référence au célèbre restaurant de la Gare de Lyon ?) dès 1997. Pour retrouver cette photo de TGV ainsi que quelques autres clichés de la "Souris grise" (le Trans Europe Express, remplacé par le TGV), allez sur ce lien.

Lausanne gare on patiente sur le quai, photo publiée sur notreHistoire.ch par Jean-Luc Bonnet, elle date de 1938.

Derrière cette photo de famille attendant patiemment en gare de Lausanne un train qui les mènera peut-être vers un lieu de repos, il y a cette idée du rafraîchissement estival à l'attention des clients avec ces glaces « Pôle Nord » servies à même le quai. Un membre de notreHistoire.ch a trouvé cette photo en chinant sur les sites de vente de photos anciennes. Il l'a ensuite publié sur notreHistoire.ch. Que dit cette photo? Qu'en 1938, on se souciait du bien-être gustatif des usagers du train et que les familles voyageaient dans une tenue plus qu'élégante. Près de 82 ans plus tard, on est aussi dans cette thématique du commerce au service des pendulaires et des autres voyageurs avec le projet Léman 2030.

Retrouvez tous les autres articles sur ce dossier de lfm.ch.

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Les premiers "gratte-ciel" romands

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Le premier gratte-ciel de l'histoire vaudois a été inauguré au tout début des années 30, il s'agit de la Tour Bel-Air. Une tour née dans la douleur.

L’Amérique est entrée dans une frénésie de l’élévation de ses immeubles, malgré le Krach de 1929 à New York. Elle inspire des entrepreneurs vaudois. Le promoteur Albert Cottier est un d'entre eux. Il pense à une tour située à Bel Air à Lausanne. Il s'agit d'ériger le tout premier « gratte ciel » de l’histoire de notre région. Cottier veut la vendre à une famille zurichoise proche du régime nazi. Ce n’est pas une idée qui plaît en terre vaudoise. Alphonse Laverrière, l’architecte à qui l’on doit le dessin de la Gare de Lausanne, fait un remarquable travail de conception de cette tour à la structure métallique. Mais il y des limites à vouloir ressembler à New York, on est en 1930 et la hauteur fait un peu peur.

La Tour Bel-Air à Lausanne (Sartori Editeur, Pierre Audéoud)

Les dimensions de la Tour Bel Air sont pourtant très modestes en comparaison avec les tours de Chicago et New York. En 2021, la Freedom Tower à New York fait 541 mètres, la Willis Tower à Chicago, 442 mètres. Quant au Rockefeller, avec le Radio city hall à sa base, c'est 280 mètres. Enfin l’Empire State Building culmine à 381 mètres. La Tour Bel Air ne fait que 68 mètres, soit une taille cinq fois et demi plus petite que l’Empire State Building. Qu'on se le dise, Lausanne ne joue pas dans la même ligue que New York ou Chicago.

Quelques huiles lausannoises protestantes attachées au respect de la grandeur de la Cathédrale sont aussi opposées à la tour Bel Air. Pour ces personnalités, l’ensemble Bel Air-Métropole ferait tâche dans le paysage. Pourtant, selon d’où on regarde, la Tour fait face à une Cathédrale pourtant perchée sur une colline de la Cité plus haute, avec une tour-lanterne de 80 mètres. Qu’une tour mercantiliste vienne faire concurrence à ce monument spirituel et on crie au sacrilège.

Une tour utopique conçue sur le papier par Jean Tschumi pour l'Expo 64. Elle ne restera qu'à l'état de projet (Roger Monnard)

D’autres tours verront le jour après la deuxième guerre mondiale. Mais il y aura aussi des projets avortés comme celui d’une tour en forme de poivrier de 600 mètres, signée Jean Tschumi. Elle est conçue pour devenir une des attractions de l’Expo 64 à Beaulieu. L’esthétique de cette tour-poivrier, symbole de la force de la Suisse, est sans doute trop ambitieuse. Sa taille aussi, 600 mètres, de quoi humilier les Français et leur Tour Eiffel, totem européen culminant à 324 mètres. En revanche, il est une tour qui va voir le jour sans trop poser de problèmes, à la même époque, dans le centre-ville de Lausanne. Elle est dessinée par Jean-Marc Lamunière, sur le modèle du travail épuré de Ludwig Mies von der Rohe aux Etats-Unis. C'est la Tour Edipresse. Dans les années 50, l’édition est synonyme de puissance.

La Tour Edipresse, avenue de la gare à Lausanne en 1980 (Claude-André Fradel)

La Tour Edipresse devenue Tour Tamedia (David Glaser)

Pour en savoir plus sur l'histoire des tours en Romandie, cliquez sur ce lien.

 

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