Rejoignez-nous

Publireportage

L’entrepreneuriat continue de séduire en Suisse

Publié

,

le

Sponsorisé

La fièvre entrepreneuriale ne faiblit pas : près de 53’000 nouvelles sociétés ont été inscrites au registre du commerce en 2024, un nouveau record national. Pourtant, beaucoup ignorent encore le parcours exact qui mène d’une simple idée à une inscription officielle. 

Entre le choix de la forme juridique, le passage obligatoire chez le notaire et les démarches en ligne, les débutants se heurtent vite à une forêt de sigles et de formulaires.

« Le choix entre Sàrl et SA, le choix du nom de la société, du siège et du capital sont des jalons qu’il faut aborder dans le bon ordre pour gagner du temps et économiser de l’argent », prévient Romain Prieur, expert-comptable diplômé et fondateur de la Fiduciaire Karpeo à Genève.

Sàrl ou SA : deux architectures pour deux ambitions

La Sàrl, ou société à responsabilité limitée, exige un capital social de 20’000 CHF intégralement libéré. Son point fort : la responsabilité des associés est plafonnée à ce montant, ce qui en fait la structure favorite des petites et moyennes entreprises qui souhaitent protéger leur patrimoine privé.

La SA, ou société anonyme, vise déjà une autre échelle. Le capital-actions doit atteindre 100’000 CHF, dont 50 000 CHF au minimum doivent être versés au moment de la constitution. C’est la forme idéale pour accueillir des investisseurs, lever des fonds et, si on le souhaite, conserver une certaine discrétion grâce à des actions nominatives.

Dans les deux cas, la procédure passe invariablement par un notaire, qui authentifie les statuts et dresse l’acte de fondation ; sans ses signatures légalisées et l’attestation bancaire du capital, impossible d’obtenir l’inscription au registre du commerce.

Six étapes clés, du concept aux statuts officiels

  1. Sécuriser la raison sociale – Un rapide contrôle sur Zefix suffit à vérifier que le nom d’entreprise est disponible et correctement suffixé (« Sàrl » ou « SA »).
  2. Bloquer le capital – Le futur capital est déposé sur un compte bloqué ; l’établissement bancaire délivre une attestation indispensable au notaire.
  3. Rédiger des statuts solides – Objet social clair, siège, règles de gouvernance, répartition des parts ou des actions : chaque détail compte pour éviter des blocages futurs.
  4. Signer devant notaire – L’officier public authentifie les signatures, vérifie les apports – y compris ceux en nature – et délivre l’acte de fondation.
  5. Obtenir l’inscription au registre – Grâce au guichet virtuel, Genève publie maintenant la nouvelle entité en quelques jours, contre plus d’une semaine auparavant ge.ch.
  6. Annoncer l’entreprise aux autorités fiscales et sociales – Affiliation AVS, assurance-accidents, TVA à partir de 100 000 CHF de chiffre d’affaires espéré : ces formalités sont à boucler sans tarder.

Un portail numérique qui change la donne

Depuis fin 2024, certaines de ces démarches peuvent s’effectuer via le guichet unique EasyGov.swiss, développé par le SECO. Les dernières mises à jour, déployées en avril 2025, intègrent même la gestion des autorisations pour personnel étranger de courte durée, de quoi alléger encore la pile de formulaires. 

Résultat : moins de papier, un suivi centralisé et des coûts administratifs réduits, un trio d’avantages qui séduit les jeunes pousses à budget limité.

Combien prévoir ? Les vrais coûts de la création

Au-delà du capital social, les frais de notaire oscillent entre 490 CHF et 5’500 CHF, selon la complexité de l’opération et la présence éventuelle d’apports en nature. Les émoluments du registre du commerce s’ajoutent : pour une Sàrl ou une SA, la taxe de base atteint généralement 550 CHF à 600 CHF, auxquels s’ajoutent la légalisation de signatures et de petites taxes complémentaires.

Même si ces frais restent modestes, les prévoir au budget évite les mauvaises surprises lors de la constitution. 

Un cap favorable en 2025

La réforme du droit des sociétés, l’accélération de la dématérialisation et l’appétit des investisseurs pour les projets innovants font de 2025 une année particulièrement propice au lancement d’une activité. 

Pour autant, la réussite d’une création dépend toujours de la rigueur des premières étapes : un business-plan argumenté, des statuts bien ficelés et une vision claire des obligations fiscales et sociales.

Les fondateurs qui souhaitent déléguer ces formalités peuvent s’appuyer sur la Fiduciaire Karpeo. « Notre mission est de sécuriser la constitution, d’optimiser la fiscalité dès le premier exercice et de libérer les entrepreneurs pour ce qui compte vraiment : convaincre leurs clients », conclut Romain Prieur.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publireportage

Qu'est-ce qui fait la valeur d'une montre de collection : la rareté, l'histoire ou l'état ?

Publié

le

De

Photo by Eyüpcan Timur, Pexels

Deux montres peuvent porter le même nom sur le cadran tout en ayant un attrait très différent pour les collectionneurs. L’une peut être un modèle standard dans un état ordinaire. L’autre peut présenter une configuration rare, un lien plus fort avec l’histoire de la marque, ou avoir été conservée d’une manière qui lui donne l’apparence du neuf. Un acheteur attentif examinera les détails de près et se demandera : la montre possède-t-elle la rareté, l’histoire et l’état nécessaires pour mériter sa place dans une collection ?

La rareté : l’attrait de la disponibilité limitée

La rareté est souvent la première qualité associée aux montres de collection. Un nombre de production limité peut accroître l’intérêt, mais la rareté ne se résume pas toujours à une édition numérotée.

Plusieurs éléments peuvent rendre une montre plus difficile à trouver. Sa production peut avoir cessé depuis des années ou n’avoir été disponible que pendant une courte période. Certains modèles peuvent également comporter de petits détails de design modifiés dans les versions ultérieures, comme une lunette, un bracelet ou une taille de boîtier moins courants.

Prenons Rolex comme exemple. La manufacture genevoise est souvent associée au prestige, à la précision mécanique et à un design reconnaissable. Comme certains modèles peuvent être difficiles à trouver dans les boutiques physiques, les collections de montres Rolex de luxe d’occasion offrent aux utilisateurs un moyen de comparer des pièces déjà en circulation. Parcourir les places de marché en ligne permet d’examiner les matériaux, les styles de cadran et l’état de conservation des différents types de montres.

La disponibilité limitée devient plus significative lorsque les collectionneurs peuvent l’associer à la demande, à la qualité du design ou à l’héritage d’une fabrication reconnue.

Histoire : les récits derrière les garde-temps recherchés

L’histoire peut provenir du fabricant de la montre, de son époque de production, de son précédent propriétaire ou de sa fonction d’origine. Certaines montres sont liées à la plongée, à l’aviation, au sport automobile ou aux tenues habillées, tandis que d’autres reflètent les préférences esthétiques d’une décennie particulière. Une montre des années 1970, par exemple, présente souvent des proportions, des couleurs et des formes de boîtier différentes de celles d’un modèle moderne.

La provenance peut également renforcer le caractère collectionnable d’une montre. Les acheteurs recherchent souvent des documents tels que:

  • Boîte et papiers d'origine
  • Reçus d'achat
  • Carnets d'entretien
  • Documents de propriété
  • Cartes de garantie

La documentation peut aider à confirmer où la pièce a été vendue, comment elle a été entretenue et si ses caractéristiques correspondent à sa période de production.

L’histoire personnelle compte aussi. Une montre héritée d’un membre de la famille peut ne pas être rare sur le marché, mais elle peut néanmoins mériter d’être conservée en raison de la valeur sentimentale qui lui est attachée. La pertinence sur le marché et le lien personnel sont deux choses différentes, mais toutes deux peuvent rendre une montre plus précieuse aux yeux de son propriétaire.

L’état : pourquoi les détails comptent dans la conservation

L’état est l’un des aspects les plus examinés de toute montre de collection. Une montre peut être rare et historiquement intéressante, mais une mauvaise conservation peut nuire à son attrait.

Les collectionneurs inspectent généralement le cadran, le boîtier, le bracelet, la lunette, le verre, la couronne et le mouvement. Pour les montres vintage, les composants d’origine peuvent avoir une valeur particulière. Un cadran remplacé ou un boîtier fortement poli peut réduire l’intérêt, même si la montre paraît attrayante au premier regard.

Une montre vintage n’a pas besoin de sembler neuve pour être désirable. En réalité, les marques du temps peuvent parfois ajouter du charme. Une légère patine sur le cadran ou une usure discrète du boîtier peuvent apporter davantage de personnalité et d’authenticité. En revanche, une mauvaise restauration, des traces d’humidité, des pièces de remplacement inappropriées ou un polissage excessif peuvent rendre les collectionneurs plus méfiants.

Les dossiers d’entretien peuvent également renforcer la confiance dans l’état d’une montre. Les montres mécaniques nécessitent une maintenance régulière, et les documents peuvent prouver que la pièce a été bien entretenue. Une bonne conservation permet de préserver les détails que recherchent les collectionneurs.

Comment les collectionneurs perçoivent la différence

Les collectionneurs affinent leur goût grâce à la comparaison. Après avoir observé suffisamment de montres, les petites différences deviennent plus faciles à remarquer:

  • Épaisseur du boîtier: une montre peut sembler superbe en photo, mais paraître trop lourde ou trop plate au poignet.
  • Agencement du cadran: la position des index, du texte, du guichet de date et la taille des aiguilles influencent l’équilibre visuel du cadran.
  • Ajustement du bracelet: un bracelet bien ajusté maintient la montre centrée sans glisser ni pincer le poignet.
  • Style de la lunette: une lunette lisse ou en céramique peut donner à la montre une allure habillée ou sportive.
  • Finitions: le contraste entre surfaces brossées et polies influence la réflexion de la lumière et l’apparence générale.

Apprendre à remarquer ces détails demande du temps. Cela vient de l’évaluation de différents modèles, de l’étude des annonces, des visites chez les revendeurs, des échanges avec des spécialistes et de l’observation des montres en personne lorsque cela est possible. L’essor du marché de l’occasion acilite aujourd’hui les comparaisons, car les collectionneurs ont accès à davantage de modèles recherchés à des prix plus accessibles.

Les collectionneurs laissent toutefois une place aux goûts personnels. Une montre prend davantage de valeur lorsqu’elle est réellement portée par son propriétaire, plutôt que simplement conservée dans un état impeccable.

Conclusion

Une montre de collection reflète à la fois le savoir-faire de son fabricant et l’attention de ses précédents propriétaires. La disponibilité limitée attire l’attention, l’histoire donne du sens à la pièce et l’état préserve les qualités recherchées par les collectionneurs. Une montre n’a pas besoin d’être rare à tous points de vue pour mériter sa place dans une collection, mais elle doit offrir une raison claire justifiant sa valeur.

Pour ceux qui débutent dans la collection, l’observation attentive constitue le meilleur point de départ. Comparez la disponibilité, l’histoire et l’état de conservation avant de décider pourquoi une montre mérite une place dans votre collection.

Continuer la lecture

Publireportage

Renforcement scolaire et soutien universitaire cet été : réussissez votre rentrée avec Cogito

Publié

le

De

Illustration générée par IA pour Cogito (OpenAI, 2026)

Les vacances d'été approchent. Pour beaucoup d'élèves et d'étudiants, elles arrivent avec des questions. Comment combler les lacunes accumulées ? Comment aborder sereinement la session de rattrapage d'août ? Cogito transforme cet été en vrai tremplin, pour les élèves du primaire au collège-gymnase comme pour les étudiants universitaires.

Élèves : reprendre confiance avant la rentrée

Trop souvent, un élève en difficulté intègre l'idée qu'il "n'est pas fait pour" telle matière. C'est rarement vrai. La plupart du temps, quelques lacunes ciblées suffisent à bloquer toute la progression. Cogito identifie ces points précis et les traite efficacement.

Les semaines de renforcement se déroulent du 20 juillet au 14 août 2026 à Genève et à Lausanne. Les élèves choisissent librement une ou plusieurs semaines parmi les quatre disponibles. Chaque semaine représente cinq demi-journées de travail, du lundi au vendredi, dans un cadre studieux et bienveillant.

 

Le format est pensé pour produire des résultats rapides et durables. Les groupes restent limités à quatre élèves par formateur. Ce dernier adapte chaque exercice au niveau exact de l'élève. Mathématiques, français, allemand, anglais, sciences : chaque matière bénéficie du même niveau d'exigence.

➡️ Semaines de renforcement scolaire à Genève ➡️ Semaines de renforcement scolaire à Lausanne

Étudiants : transformer un échec en réussite

Un examen raté en juin n'est pas une fatalité. La session de rattrapage d'août représente une vraie deuxième chance. Encore faut-il l'aborder avec la bonne méthode et le bon accompagnement.

Cogito mobilise cet été ses meilleurs répétiteurs universitaires dans toute la Suisse romande. Ces experts connaissent les exigences précises de l'UNIGE, de l'UNIL, de l'EPFL, de l'UNINE et de l'UNIFR. Ils ne survolent pas les matières : ils ciblent exactement ce qui fait la différence à l'examen.

Chaque étudiant bénéficie d'un suivi entièrement personnalisé. Les séances individuelles durent 1h30 ou 2h selon le rythme choisi. Le coaching Cogito va plus loin encore : il structure les révisions semaine par semaine, fixe des objectifs clairs et redonne une vraie dynamique de travail. Statistiques, économie, comptabilité, chimie, physique, biologie : aucune matière ne résiste à une bonne préparation.

➡️ Rattrapages et cours d'appui universitaires à Genève ➡️ Rattrapages et cours d'appui universitaires à Lausanne 

Ce qui distingue Cogito : l'exigence à chaque niveau

Cogito sélectionne ses formateurs sur deux critères non négociables : la maîtrise de leur discipline et la qualité de leur pédagogie. Les répétiteurs universitaires détiennent tous un diplôme de cinq ans minimum, souvent un doctorat. Les formateurs pour élèves maîtrisent leur matière et savent l'expliquer autrement, jusqu'à ce que ça rentre vraiment.

Ce niveau d'exigence explique les résultats. Des milliers de familles font confiance à Cogito chaque année en Suisse romande. Pas parce que Cogito promet beaucoup — mais parce que Cogito délivre.

Agissez maintenant, les places partent vite

Juillet arrive vite. Les meilleures créneaux disparaissent en premier. Contactez Cogito dès aujourd'hui pour un premier entretien gratuit et sans engagement. Un programme sur mesure prend forme en quelques jours.

➡️ Toutes les formules Cogito à Genève ➡️ Toutes les formules Cogito à Lausanne

Continuer la lecture

Actualité

3ème pilier en Suisse : ce qui change et comment choisir

Publié

le

De

La prévoyance privée en Suisse évolue. Entre la revalorisation régulière des plafonds de cotisation et l'introduction récente du rachat rétroactif du pilier 3a, les Suisses disposent aujourd'hui de plus d'outils que jamais pour optimiser leur retraite, à condition de s'y prendre correctement.

Un levier fiscal accessible à tous

Tout salarié affilié à une caisse de pension peut verser chaque année jusqu'à 7 258 francs dans son pilier 3a et déduire ce montant intégralement de son revenu imposable. Pour les indépendants sans 2ème pilier, ce plafond monte à 36 288 francs. Une économie fiscale concrète que beaucoup de Suisses laissent sur la table, parfois pendant des années, simplement faute de l'avoir mise en place.

La nouveauté : rattraper les années manquées

C'est l'un des changements les plus significatifs introduits récemment dans la prévoyance suisse. Selon les informations publiées par l'Office fédéral des assurances sociales, les personnes qui n'ont pas versé le montant maximal dans leur pilier 3a certaines années peuvent désormais combler ces lacunes rétroactivement, sous forme de rachats, sur une période allant jusqu'à dix ans. Ces rachats sont entièrement déductibles du revenu imposable, en plus de la cotisation ordinaire annuelle. Une opportunité particulièrement intéressante pour ceux qui ont connu des interruptions de carrière, des congés maternité ou des années de revenus variables.

Banque ou assurance : une question mal posée

La majorité des Suisses ouvrent un 3ème pilier sans vraiment comparer les options disponibles. Le pilier 3a bancaire offre flexibilité et faibles frais, idéal pour ceux qui souhaitent moduler leurs versements d'une année à l'autre. Le pilier 3a en assurance intègre des couvertures risque comme le décès, l'invalidité ou la libération des primes, mais implique un engagement sur la durée. Le bon choix dépend de l'âge, de la situation familiale et de l'horizon de retraite. Il n'existe pas de réponse universelle, et c'est précisément là que beaucoup se trompent.

Pour ceux qui souhaitent comparer les offres disponibles, il existe aujourd'hui des outils de comparaison du 3ème pilier indépendants qui permettent de mettre les solutions côte à côte et d'obtenir des propositions personnalisées auprès des principaux prestataires suisses.

Les erreurs les plus fréquentes

Ne pas cotiser ou cotiser en dessous du plafond reste l'erreur la plus coûteuse. Le mécanisme de rachat rétroactif permet désormais de corriger les années passées, mais mieux vaut ne pas accumuler de retard inutilement.

Se fier uniquement au taux d'intérêt affiché en est une autre. Les frais de gestion, la performance des fonds et les conditions de sortie anticipée, notamment pour l'achat immobilier, peuvent faire varier le résultat final de plusieurs dizaines de milliers de francs sur vingt ans.

L'essentiel

Le 3ème pilier reste l'un des rares leviers fiscaux accessibles à l'ensemble des actifs en Suisse. Bien utilisé, il réduit l'impôt chaque année et construit un capital pour la retraite. Mal choisi ou ignoré, il représente un manque à gagner considérable sur le long terme.

Continuer la lecture

Publireportage

Comment mettre un VPN sur iPhone sans se perdre dans les réglages ?

Publié

le

De

Une grande majorité des iPhone se connectent tous les jours à des réseaux Wi-Fi publics sans la moindre protection. Un VPN (Virtual Private Network) crée un tunnel chiffré entre votre téléphone et internet. Il rend vos données illisibles pour quiconque tenterait de les capter entre votre appareil et le serveur que vous consultez.

Pourquoi utiliser un VPN sur un iPhone ?

Un iPhone connecté à un réseau public, dans un café, un aéroport ou un hôtel, transmet vos informations. Votre adresse IP est remplacée par celle du serveur VPN, ce qui préserve votre confidentialité et brouille votre localisation géographique. Découvrez si vous le souhaitez comment ExpressVPN pour iPhone sécurise votre connexion.

Apple intègre nativement la prise en charge des protocoles VPN dans iOS, notamment IKEv2, IPSec et L2TP. Alors, votre iPhone est prêt à se connecter à un serveur VPN sans aucune installation complexe.

Comment mettre un VPN sur iPhone via une application ?

Pour la grande majorité des utilisateurs, il est préférable d'utiliser l'application officielle du VPN.

1/ Choisissez et téléchargez votre application VPN

Optez pour un fournisseur VPN sérieux. La politique de non-conservation des logs (no-log), les protocoles de chiffrement, le nombre de serveurs dans le monde ainsi que la compatibilité avec iOS représentent les critères incontournables. Évitez absolument les VPN gratuits sans aucune réputation établie, car leur modèle économique repose souvent sur la revente de vos données de navigation, ce qui est exactement l'opposé de l'objectif recherché.

Ouvrez l'App Store sur votre iPhone, recherchez le nom du fournisseur puis téléchargez l'application. Créez votre compte ou connectez-vous si vous avez souscrit un abonnement en amont.

2/ Configurez et activez la connexion VPN

Au premier lancement, l'application vous demande l'autorisation pour ajouter une configuration VPN à votre iPhone. Une fenêtre système apparaît pour valider cette action. Appuyez sur Autoriser. iOS enregistre alors automatiquement la configuration.

Depuis l'application, sélectionnez un serveur selon votre besoin (pays, vitesse, usage spécifique comme le streaming) puis appuyez sur le bouton de connexion. L'icône VPN apparaît dans la barre de statut de votre iPhone, cela confirme que la protection est active.

Comment mettre un VPN sur iPhone manuellement via les Réglages ?

La configuration manuelle s'adresse aux utilisateurs qui disposent déjà de paramètres VPN fournis par un administrateur réseau ou par leur entreprise.

Accédez au menu VPN dans iOS

Sur votre iPhone, ouvrez les Réglages puis naviguez jusqu'à Général. Faites défiler vers le bas jusqu'à atteindre VPN et gestion de l'appareil. Appuyez sur VPN puis sur Ajouter une configuration VPN. Un formulaire apparaît avec plusieurs champs à remplir.

Les informations à renseigner varient selon le protocole utilisé, mais dans la grande majorité des cas il vous faudra :

  • Le type de protocole (IKEv2, IPSec ou L2TP selon votre fournisseur).
  • La description (un nom libre pour identifier la configuration).
  • L'adresse du serveur VPN distant.
  • Votre identifiant et votre mot de passe.
  • Un secret partagé si votre protocole l'exige.

Activez et testez la configuration

Une fois les informations saisies, appuyez sur Terminé. La configuration apparaît dans la liste. Activez le curseur pour établir la connexion. Le statut Connecté doit apparaître sous le nom de votre configuration VPN pour confirmer que le tunnel est bien établi.

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Écouter et soutenir vos collègues : Votre empathie naturelle vous permet de désamorcer les tensions ou d’apporter du réconfort.

Les Sujets à la Une