Vaud
S3 : enquête sur une débâcle
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Le mirage « S3 » décrypté. Une enquête de nos confrères du « 24 heures » met en lumière les différents stratagèmes et autres supercheries qui constituent la débâcle « Swiss Space Systems ».
Créée en 2013 à Payerne, la société de Pascal Jaussi promettait de rendre l’espace accessible à tous, grâce à de petites navettes. Rapidement soutenue, tant financièrement qu’humainement, l’entreprise a finalement fait faillite en 2016, laissant derrière elle une montagne de dettes : 32 millions de francs. Sur cette somme, 4 millions pourraient être à la charge de la collectivité publique, principalement dans le canton de Vaud.
Le Conseil d’Etat vaudois avait accordé un prêt de 500'000 francs à « S3 » en 2015. Si le Gouvernement avait respecté les dispositions légales, les informations sur lesquelles il s’était basé étaient incomplètes. Philippe Leuba, Conseiller d’Etat qui avait porté le projet, disposait alors d’autres documents qu’il n’a pas transmis à ses collègues.
Explications de l’une des auteurs de cette enquête, la Journaliste Camille Krafft :
Au cœur et surtout à l’origine de cette affaire : Pascal Jaussi. L’homme a créé, puis mené jusqu'à la dérive sa société « S3 ». Avec sa garde rapprochée, il a su convaincre des personnalités et autres responsables politiques de venir soutenir son projet. Il a su tromper son monde.
C’est en tout cas l’avis d’Erwan Le Bec, l’un des journalistes de « 24 heures » co-auteur de cette enquête sur la débâcle « S3 » :
La suite de cette affaire « S3 », elle se jouera devant les tribunaux. Explications de Camille Krafft, journaliste et co-auteur de l’enquête sur cette débâcle :
Cette enquête sur « S3 » est à retrouver sur 24heures.ch
Crédit illustration : capture d'écran Youtube
Vaud
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
Le salaire médian vaudois se monte à 6810 francs par mois pour un poste à 100%, soit de 39,30 francs par heure en 2024, relève la dernière Enquête suisse sur la structure des salaires. C'est 210 francs de moins en comparaison au chiffre suisse (7020 francs).
Et plus précisément? Ce revenu vaudois est supérieur aux salaires médians de la Suisse orientale, et surtout du Tessin, canton avec lequel l'écart est de 1100 francs. Mais il est inférieur à ceux du Nord-Ouest du pays, à l'image de Bâle Ville, Bâle-Campagne et Argovie, ainsi que de Zurich (700 francs d'écart).
"Le tissu économique de ces régions, caractérisé par un fort ancrage de l'industrie chimique pour l'une, et par la présence d'un pôle financier international pour l'autre, crée davantage de valeur ajoutée et permet ainsi d'offrir globalement de meilleures conditions salariales", écrit Statistique Vaud mardi dans la dernière édition de sa publication Numerus.
Forts écarts entre secteurs
Une autre différence est à relever au niveau des caractéristiques ou les branches économiques. Les activités informatiques affichent, par exemple, un salaire médian élevé de 9700 francs, soit plus du double de celui mesuré dans l'hébergement et la restauration, qui se monte à 4610 francs.
A noter que ces différences sont aussi liées au niveau de responsabilité ou de formation. L'ancienneté joue aussi un rôle.
Statistique Vaud met aussi en avant le fait qu'un poste sur dix est un bas salaire (moins de 4540 francs). Cette proportion est en baisse d'environ 2,5% en comparaison à 2012.
L'écart entre le salaire médian des postes occupés par des femmes, qui est de 6700 francs, soit 38,70 francs par heure, et celui occupés par des hommes, qui est de 6880 francs, soit 39,70 par heure n'est "pas significatif" (2,6%) en 2024 dans le canton de Vaud. Il l'est, par contre, au niveau national (8,4%), même si celui-ci a baissé en douze ans (13%).
"Flambée de l'inflation"
Au niveau de l'augmentation concrète des salaires, l'enquête souligne encore que le chiffre figurant sur les fiches de paie a augmenté de 9,7% dans le canton et de 9,1% à l'échelle du pays. C'est l'équivalent de 600 francs de plus par mois.
Cependant, s'il est tenu compte de l'évolution générale des prix (+5,7%), la croissance réelle des salaires est nettement plus faible depuis 2012, puisqu'elle n'est que de 250 francs. Autre constat: le secteur privé (+4,7%) s'en sort mieux que le secteur public (+0,7%).
Cette "flambée de l'inflation", due notamment aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement et l'impact de la guerre en Ukraine, a provoqué des effets concrets en Suisse de 2012 à 2023. En douze ans, les hausses de prix les plus fortes ont été remarquées au niveau de l'électricité (+67%) et le gaz (+47%), mais aussi de l'huile d'olive (+64%), du beurre (30%), de la viande de boeuf (+22%) ou encore du lait entier (21%).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouvel actionnaire pour le parc éolien vaudois "Sur Grati"
Le producteur bâlois d'électricité verte aventron entre dans le capital du parc éolien "Sur Grati", en construction sur les crêtes du Jura vaudois. L'entreprise rejoint le fournisseur d'énergie SIE, basé à Crissier, et les trois communes qui accueilleront le parc éolien (Premier, Vallorbe et Vaulion), révèle lundi le journal le Nord vaudois.
La société qui exploite le projet, VOé éole SA, a désormais formellement finalisé son actionnariat et son financement. L'investissement d'aventron n'a pas été divulgué, mais le groupe évoque dans un communiqué "une participation significative".
Le groupe exploite déjà des parcs éoliens en Allemagne, Italie, France et Espagne. "Avec VOé, nous avons à nos côtés un partenaire ancré dans la région, qui a développé ce projet avec les communes au fil des ans", relève Eric Wagner, patron d'aventron, cité dans le communiqué.
Les travaux du futur parc éolien ont démarré l'an dernier, après avoir obtenu en mai 2025 le feu vert définitif du Tribunal fédéral. La mise en service est attendue pour fin 2027.
Avec ses six éoliennes, "Sur Grati" produira environ 45 gigawattheures d'électricité renouvelable par an, correspondant aux besoins annuels d'environ 11'000 foyers. Une fois achevé, "Sur Grati" sera le deuxième plus grand parc éolien de Suisse après celui du Mont-Crosin (BE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un opéra pour commémorer les batailles de Grandson et Morat
Il y a 550 ans, le duc de bourgogne Charles le Téméraire a subi deux défaites contre les Confédérés à Grandson, puis à Morat. Un opéra revisite cette page d'histoire. Il sera joué une quarantaine de fois dès le 23 mai à Grandson puis cet été près de Morat.
"Charles - L'Opéra. Du Hardi au Téméraire" est un spectacle en plein air conçu spécialement pour les lieux mêmes où l'histoire s'est jouée. Cette création collaborative de plusieurs artistes suisses place Charles le Téméraire au coeur du récit et le fait dialoguer avec d'autres figures, connues ou non, de l'époque.
"On tente de se détacher d'une vision qui oppose les méchants Bourguignons aux gentils Suisses", confie à Keystone-ATS Grégory Thonney, assistant de production. Soucieux de rigueur historique, les créateurs ont fait relire leur scénario par des chercheurs de l'Université de Lausanne.
Histoire et fiction
Sur cette trame historique de 1476, les créateurs ont imaginé des scènes de fiction, comme les échanges entre Charles le Téméraire et Adrian von Bubenberg, défenseur de Morat, juste avant l'assaut. Avant de s'opposer sur le champ de bataille, "tous deux avaient été amis autrefois, à la Cour de Bourgogne", relate M. Thonney.
Chaque soir, entre 70 et 90 personnes feront vivre sur scène ce grand spectacle médiéval: 20 chanteurs professionnels, 10 amateurs, 20 à 40 enfants selon les soirées, 13 musiciens professionnels, un chef d'orchestre. Sans oublier en backstage, une costumière, des ingénieurs son et lumière ainsi qu'un régisseur. En tout, près de 130 personnes participent d'une manière ou d'une autre au projet.
Accessible et vivant
Les organisateurs promettent "une oeuvre exigeante mais accessible qui fait dialoguer la mémoire historique avec les sensibilités d'aujourd'hui". Ils feront revivre la noble Yolande de Savoie, mais aussi des gens du peuple. Le duc de Bourgogne ne sera pas qu'un vaincu, mais aussi "une figure humaine, politique et tragique".
La production a fait le choix de doubler les rôles principaux, pour assurer toutes les représentations. Ainsi, Aslam Safla et Romain Favre, chanteurs d'opéra, se relaieront pour interpréter Charles le Téméraire. Le comédien Yohann Thenaisie jouera le bouffon du duc.
Trois langues
Du 23 mai au 14 juin dans la cour du château de Grandson récemment rénové, puis du 16 juillet au 26 août au château de Villars-les-Moines (Münchenwiler/BE) près de Morat, l'oeuvre retentira en français, en allemand et en italien. Chaque personnage s'exprimera dans sa langue. Un français "médiévalisant" - pas du vrai français médiéval afin de faciliter la compréhension - pour Charles le Téméraire, de l'italien pour Panigarola par exemple, l'ambassadeur du duc de Milan auprès de la cour de Bourgogne. Des surtitrages sont prévus pour que le public comprenne le livret.
Les combats des 2 mars et 22 juin 1476 à Grandson et Morat reprendront vie grâce à des effets visuels et sonores. Mélanie Carrel signe la mise en scène, Jimena Marazzi, cheffe de projet, a composé l'oeuvre. François Voeffray est le chef d'orchestre.
Répétitions en cours
Les premières répétitions en musique ont débuté début avril. Plus de 60 costumes ont été réalisés sous le contrôle de la costumière Alice Concordel, une vingtaine suivront encore. Chacun est conçu comme une pièce unique, au plus près de la réalité historique. "Les costumières ont fait un travail de fou", se réjouit Grégory Thonney.
Le spectacle se tiendra en plein air. En cas d'intempéries, des soirées de rattrapage sont prévues. A Villars-les-Moines, la tribune du public sera couverte. Des discussions sont en cours à Grandson.
Les organisateurs espèrent attirer 11'000 spectateurs. Le budget global avoisine les 1,8 million de francs. La billeterie, qui est ouverte, "se remplit gentiment. On a bon espoir", explique l'assistant de production. Pour rentrer dans leurs frais, les organisateurs espèrent écouler 75-80% des billets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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