Vaud
Le Conseil d'Etat vaudois s'explique sur S3
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/09/20180906143306631-1000x600.jpg&description=Le Conseil d'Etat vaudois s'explique sur S3', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Conseil d'Etat vaudois affirme avoir reçu les informations nécessaires pour accorder un prêt de 500'000 francs à la société S3, alors en difficultés financières. Il est faux d'affirmer que Philippe Leuba n'a pas transmis des documents au Conseil d'Etat, écrit-il.
Le Conseil d'Etat a apporté jeudi sa réponse à la polémique née après une enquête de 24 Heures. "Des articles récents ont laissé entendre que des documents en main du chef du Département de l'économie, de l'innovation et du sport (DEIS) n'auraient pas été soumis au Conseil d'Etat dans le cadre du prêt octroyé à S3: ceci doit être corrigé", écrit-il dans un communiqué.
Le gouvernement explique que, pour ce type de dossier, le Conseil d'Etat s'appuie "exclusivement sur la documentation standard", à savoir un document type d'analyse imposé à tous les départements. Il n'est pas nanti des pièces examinées par le département. Ce traitement standard a été appliqué en 2015 dans le dossier S3.
La Présidente du Conseil d'Etat vaudois, Nuria Gorrite :
Propos recueillis par Robin Baudraz
Les documents en question sont un courriel du 4 août envoyé par Philippe Petitpierre et ses annexes, qu'il présente comme des lettres d'intention (LOI). Le gouvernement confirme que le Contrôle cantonal des finances (CCF), qui s'est penché sur les conditions d'octroi du prêt, n'a pas non plus eu connaissance de ce courriel. Mais là aussi, il n'y voit pas de problème
Le CFF, qui a été "interpellé par le Conseil d'Etat", précise que ces nouveaux éléments ne modifient pas ses déterminations et les conclusions de son rapport de juin 2017. Il avait en substance estimé que le prêt était légal, mais sans base documentaire solide.
Le Conseil d'Etat rappelle avoir ordonné une révision de la procédure à suivre et des conditions d'octroi des prêts prélevés sur le Fonds cantonal de lutte contre le chômage. L'élaboration d'un règlement est en cours, explique-t-il.
Députés inquiets
Reste à savoir si cette réponse suffira aux députés du Grand Conseil qui ont interpellé le gouvernement mardi dernier, à la suite des révélations du quotidien vaudois. Les Verts ont notamment demandé que la commission de gestion se saisisse du dossier, et le PS veut en savoir plus sur le rôle de l'entrepreneur Philippe Petitpierre.
Dans l'ensemble, le Conseil d'Etat estime qu'il a procédé à un "examen prudent" du dossier S3 et précise qu'il n'est entré en matière que sur un tiers de la somme projetée initialement par les requérants. Il a en outre limité l'usage de cette somme en faveur des seuls salariés de l'entreprise, fait-il valoir.
Pour mémoire, S3, basée à Payerne (VD), a été déclarée en faillite et fait l'objet de nombreuses poursuites. L'entreprise voulait lancer des minisatellites dans l'espace et organiser des vols en apesanteur. Une procédure pénale est ouverte contre son ex-directeur, Pascal Jaussi, accusé d'avoir orchestré sa propre agression à Aumont (FR).
(ATS / KEYSTONE - SANDRO CAMPARDO)
Lausanne
Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier
La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).
En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.
Partie dans la procédure
Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.
Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.
Pas se laisser faire
"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.
La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.
Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une charte pour des arbres plus sains en milieu urbain
Face à la nécessité accrue de l'arborisation en milieu bâti en raison du changement climatique et des défis posés par celle-ci, la Ville de Lausanne et les dix communes de l'association Région Morges ont signé une charte avec des pépiniéristes et l'association JardinSuisse-Vaud. Objectif: produire des arbres mieux adaptés aux conditions urbaines tout en soutenant l'économie locale.
Les environnements construits comportent de nombreux obstacles pour les arbres. "Les sols sont souvent pauvres, l'espace limité et les températures peuvent atteindre des niveaux extrêmes", expliquent les signataires lundi dans un communiqué. "Toute transplantation constitue un choc, quel que soit le site de plantation", ajoutent-ils.
La charte vise donc à identifier certaines qualités permettant aux jeunes arbres de prospérer dès leur plantation. Ceux-ci seront ensuite cultivés selon un "cahier des charges strict", privilégiant la solidité et la santé du système racinaire plutôt que le seul développement du feuillage. "Il ne s'agit pas seulement de planter davantage, mais de planter mieux", résume le document.
La charte vise également à rémunérer équitablement les pépiniéristes qui produisent ces arbres adaptés au milieu urbain. Elle se veut un "outil fédérateur pour les différents acteurs travaillant au renforcement de la canopée" et doit également permettre l'entraide et les échanges d'expériences entre les communes, a déclaré le président de Région Morges, Jerome De Benedictis, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Attention aux arnaques aux perruques médicales
Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.
"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.
Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.
Eviter le cash
Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.
Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.
Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.
De 300 à 3000 francs
Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.
L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Beaucoup de déception" pour Morgan Poaty et le LS
La déception était immense dimanche à Lausanne après la défaite 2-0 contre Young Boys, qui condamne les Vaudois au Relegation Group de Super League. A la Tuilière, on pense déjà à la saison prochaine.
Le Lausanne-Sport avait l'occasion de revenir à trois points de Young Boys en cas de victoire. Mais un doublé d'Alvyn Sanches a mis fin aux espoirs du LS de finir dans le top 6, et avec les maigres chances de vivre une deuxième campagne européenne d'affilée.
Morgan Poaty avait la mine fermée à l'heure de se présenter à la presse et de revenir sur la performance des pensionnaires de la Tuilière. "On ne fait pas la première mi-temps qu'il faut faire, il y a beaucoup de déception. Après, il y a un fait de jeu qui rend le match très compliqué contre une équipe comme YB", a-t-il souligné en faisant mention de l'expulsion de Karim Sow à la 49e.
"Une saison compliquée à domicile"
Le LS n'a plus gagné à la Tuilière depuis le 30 novembre. Le joueur de 28 ans a mis en avant la passe compliquée que traverse l'équipe sur son terrain. "Je suis là depuis trois ans et c'était toujours une force de jouer ici. Mais là c'est une période, une saison même, un peu compliquée à domicile, a lâché Poaty. Mais on est aussi allé chercher des points compliqués, comme à Zurich la semaine dernière."
La fin de la saison s'annonce difficile, notamment au vu du faible enjeu sportif. Lausanne est pratiquement à l'abri de la place de barragiste de GC, qui pointe à douze longueurs. Interrogé sur les perspectives des huit dernières rencontres du championnat, Morgan Poaty a déjà évoqué le prochain exercice: "Nous devons essayer de super bien finir, c'est notre métier. Même si on sait que c'est compliqué, on doit se préparer aussi pour la saison qui vient."
Une fois le choc passé, l'entraîneur Peter Zeidler aura fort à faire pour remobiliser une équipe qui a connu la fièvre des soirées européennes, et qui doit désormais se faire à l'idée d'être rentrée dans le rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
CultureIl y a 3 jours
Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie
-
CultureIl y a 1 jour
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
-
InternationalIl y a 2 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France
-
GenèveIl y a 2 jours
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
-
CultureIl y a 2 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
CultureIl y a 2 jours
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort


