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Vaud

Christelle Luisier élue au Conseil d'Etat vaudois

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Le Conseil d'Etat vaudois au complet après l'élection de la PLR Christelle Luisier (photo CS).

Christelle Luisier entre au Conseil d’Etat vaudois. La syndique PLR de Payerne a été élue ce dimanche pour remplacer Jacqueline de Quattro, partie à Berne. La Broyarde, ultra favorite, a été plébiscitée dès le premier tour, avec près de 56% des voix.

Trois candidats étaient sortis du bois pour empêcher son élection tacite. Sa principale rivale dans ce scrutin, Juliette Vernier de la Grève du climat, a obtenu près de 23%. Guillaume Toto Morand du Parti de Rien et Jean-Marc Vandel du Parti pirate sont distancés, avec 11% et 5% des voix. À l’annonce des résultats, Christelle Luisier affichait sa satisfaction :

Christelle LuisierConseillère d'Etat élue

Les forces au sein du Conseil d'Etat ne changent pas avec 3 PLR, 3 PS et une Verte. Les femmes y restent largement majoritaires avec cinq élues sur sept. Christelle Luisier se réjouit d'intégrer l'équipe gouvernementale :

Christelle LuisierConseillère d'Etat élue

Le président du PLR Vaud, Marc-Olivier Buffat, était lui aussi satisfait du verdict des urnes :

Marc-Olivier BuffatPrésident, PLR Vaud

La Grève du climat se dit satisfaite

Avec sa candidature collective, la Grève du climat a réalisé un bon score, dépassant les 20% et arrivant même à quasi égalité avec Christelle Luisier sur la commune de Lausanne. À l’annonce des résultats, c'est Albertine de la Grève du climat qui affichait sa satisfaction, la candidate Juliette Vernier refusant des interviews :

AlbertineGrève du climat

Le résultat de ce mouvement collectif n'étonne pas la nouvelle conseillère d'Etat Christelle Luisier :

Christelle LuisierConseillère d'Etat élue

Avec son score, la Grève du climat a pesé dans la balance. Pas de quoi amorcer un second tour, mais le mouvement se dit content du résultat. De son propre aveu, il ne voulait pas être élu, il voulait avoir de la visibilité pour ses revendications. Albertine, de la Grève du climat, estime que ces 23% doivent interpeller :

AlbertineGrève du climat

La carte des communes place Christelle Luisier en tête partout, sauf à Romainmôtier-Envy avec Juliette Vernier qui sort première. A Lausanne, la différence de voix entre les deux candidates est très faible. A peine 38 de plus pour Christelle Luisier. Albertine du mouvement de la Grève du climat :

AlbertineGrève du climat

Pour la suite, les grévistes du climat ne se prononcent pas sur une éventuelle participation à une autre élection. Prochaine échéance pour eux, la grève du 15 mai. Albertine :

AlbertineGrève du climat

Les viennent-ensuite encouragés par leur résultat

Du côté des perdants du jour, Guillaume, dit Toto, Morand du Parti de Rien a récolté 11,69%. Un score qui le laisse un peu amer, même s'il s'en satisfait :

Guillaume MorandParti de Rien

Avec ce résultat qui surpasse ses deux premières tentatives dans la course au Conseil d'Etat, il se dit prêt à continuer son combat. Toto Morand :

Guillaume MorandParti de Rien

Dernier, le candidat du Parti pirate, Jean-Marc Vandel ressort avec 5,16% des voix. L'homme se dit très heureux de ce résultat :

Jean-Marc VandelParti Pirate

La participation au scrutin n'a pas dépassé les 32%.

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  1. Notification automatique: Christelle Luisier elected to the Vaud State Council | En24 News

  2. Notification automatique: Les Vaudois aux urnes pour remplacer Jacqueline de Quattro | Radio LFM

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Vaud

AG!SSONS veut démocratiser la démocratie

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Le mouvement citoyen AG!SSONS veut davantage de modernité en ce qui concerne la démocratie. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le mouvement citoyen et partisan AG!SSONS lance une campagne en terre vaudoise. Malgré l'invalidation récente de l'une de ses initiatives par le Conseil d'Etat, AG!SSONS est bien déterminé à moderniser la démocratie.

AG!SSONS est un mouvement citoyen qui incite les Suisses à voter en ligne pour de futures initiatives populaires vaudoises. Après avoir déposé 5 premiers projets d’initiatives cet été, AG!SSONS lance une nouvelle vague de consultations populaires. Parmi les propositions, des droits politiques dès l’âge de 16 ans ou faciliter le référendum, relativement difficile à faire aboutir dans le canton. Mais aussi inscrire dans la constitution vaudoise un article stipulant que l'État doit moderniser la démocratie. Steven Tamburini, co-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS, se montre confiant :

Steven TamburiniCo-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS

Le thème de cette nouvelle campagne est donc la démocratie, qui selon le mouvement devrait être dépoussiérée et modernisée. Parmi les propositions, faciliter le référendum, relativement difficile à mobiliser dans le canton. Mais aussi élargir les droits politiques aux plus de 16 ans et aux résidents étrangers.

Steven TamburiniCo-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS

Pour Julie Salumu, citoyenne engagée et porte-parole d’AG!SSONS, octroyer des droits politiques à davantage de personnes parmi la population vaudoise est une évidence.

Julie SalumuCitoyenne engagée et porte-parole d’AG!SSONS

Une initiative annulée par le Conseil d'Etat

AG!SSONS avait ainsi pu déposer l'initiative populaire "Pour des Chambres Citoyennes législatives et représentatives". L’idée, faire participer à l'élaboration de lois 200 personnes tirées au sort. Une manière selon le mouvement AG!SSONS d'améliorer la démocratie "au moment où elle perd de la vitesse". Mais cette initiative a été invalidée par le Conseil d’Etat.

Rodan (Rodent) Bury, coordinateur de l’initiative, reste convaincu qu’il faut développer ce genre de modèle démocratique émergent.

Rodan Bury

Chaque citoyen et citoyenne peut participer à la consultation populaire jusqu’au 18 décembre. Il faut se rendre sur le site d’AG!SSONS et évaluer les 6 propositions. Celles qui auront récolté les meilleures évaluations seront transformées en initiatives populaires. Lancement de la campagne le 8 février.

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Lausanne

Près de 80'000 oiseaux recensés sur les lacs de Neuchâtel et Morat

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Quelque 6500 fuligules morillons ont été recensés sur les lacs de Neuchâtel et Morat (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Près de 80’000 oiseaux ont été dénombrés au total entre les lacs de Neuchâtel et Morat lors du dernier recensement le 13 novembre dernier. Un chiffre qui se situe dans la moyenne supérieure des dernières années.

Un lac plat, un stratus haut et une très bonne luminosité ont permis aux recenseurs de réaliser un comptage des oiseaux d’eau dans d’excellentes conditions sur les lacs de Neuchâtel et de Morat, écrit mercredi l'association de la Grande Cariçaie.

Globalement, les effectifs ont été au beau fixe. L'association note tout de même quelques faibles totaux pour certaines espèces, le changement climatique favorisant un hivernage plus au nord ou une descente plus tardive. Avec l’automne doux, cette tendance est bien visible pour certaines espèces, telles le canard colvert, le garrot à ½il d’or ou le cygne chanteur.

Au total, 75’376 oiseaux ont été dénombrés sur le lac de Neuchâtel. Le lac de Morat, de son côté, a totalisé 3649 oiseaux. Le secteur situé entre Chevroux (VD) et Estavayer (FR) a été particulièrement peuplé lors de ce comptage, avec près de 25’000 spécimens.

Dans le détail, le fuligule milouin a totalisé 26’080 individus sur les deux lacs, soit presque 10'000 oiseaux de plus que la nette rousse, deuxième espèce la plus abondante avec 16’560 individus. La foulque macroule et le fuligule morillon suivent ensuite avec 11′415 et 6′471 individus, respectivement.

Le prochain comptage international des oiseaux d’eau aura lieu le week-end du 14–15 janvier 2023 (le 14 janvier pour la région des Trois Lacs).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Coup de pouce fiscal refusé pour les bas revenus au Grand Conseil

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Les députés ont refusé en matinée une proposition socialiste visant à accorder des déductions fiscales aux bénéficiaires d'un subside pour l'assurance-maladie. (Archives © KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le Grand Conseil vaudois a poursuivi mercredi ses débats sur le budget 2023 du Canton. Les députés ont refusé en matinée une proposition socialiste visant à accorder des déductions fiscales aux bénéficiaires d'un subside pour l'assurance-maladie.

Mardi, les parlementaires ont voté à l'unanimité l'entrée en matière sur ce budget cantonal, qui table sur un déficit de 227 millions de francs. Ils ont toutefois adressé plusieurs reproches au Conseil d'Etat, avant même de plonger dans l'examen détaillé du budget, notamment la gauche mais aussi l'UDC. De nombreux amendements ont été annoncés.

La première proposition qui a fait l'objet d'un débat concernait la hausse des déductions fiscales pour primes d'assurance-maladie et accident. Cette mesure prévue dans la modification de la loi d'impôts directs cantonaux a été critiquée par l'élu PS Julien Eggenberger, affirmant que cet allègement fiscal "inéquitable" s'adressait surtout aux contribuables les plus aisés, tout en excluant les personnes qui reçoivent un subside d'assurance-maladie.

"Pas de déduction sur ce qui n'est pas payé"

Son amendement visait justement à ce que les bénéficiaires d'un subside, soit environ un tiers de la population, puissent être intégrés à ces déductions. Cette proposition a été vivement combattue à droite, plusieurs élus s'opposant à autoriser une "déduction d'une prestation qui n'a pas été payée".

A gauche, des élus ont âprement tenté de défendre cette déduction. "Pour les petits revenus, les petites économies sont importantes. Cela peut avoir un réel impact sur nos vies", a témoigné la députée Ensembée à Gauche - POP, Joëlle Minacci, elle-même bénéficiaire de subsides. Comme d'autres élus, la Vert'libérale Graziella Schaller a estimé qu'il fallait plutôt "adapter voire augmenter" la déduction pour contribuables modestes.

La conseillère d'Etat en charge des finances, Valérie Dittli, a affirmé que la hausse des déductions fiscales pour primes d'assurance-maladie allait sans doute se chiffrer à 70 millions de francs d'impôts en moins et que l'amendement coûterait encore plus cher. Elle a encouragé l'hémicycle à le refuser. La proposition PS a finalement été rejetée par 70 voix contre 55 et 5 abstentions.

Pas d'aide aux locataires

Un autre amendement a été refusé en matinée, celui du Vert Didier Lohri proposant une aide "ponctuelle et exceptionnelle" aux locataires face aux conséquences de la crise énergétique. "Un petit geste pour les bas revenus", a-t-il dit. En vain. L'amendement a été écarté par 68 non contre 56 oui et 5 abstentions.

Le premier débat sur ce budget 2023 se poursuit cet après-midi. Une dizaine d'amendements ont déjà été annoncés par Hadrien Buclin (EP), visant à offrir des transports publics à prix réduit, à renforcer plusieurs secteurs (accueil de jour des enfants, soins à domicile, etc) et à mieux soutenir les personnes fragilisées face à l'inflation. Les sommes supplémentaires souhaitées par la gauche radicale s'élèvent à près de 100 millions de francs au total.

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Lausanne

Budget 2023: rallonge pour l'hébergement d'urgence et les précaires

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Un collectif a manifesté mardi soir devant le Conseil communal de Lausanne pour rappeler que la rue tue, peu avant que ce dernier n'accepte une augmentation du budget octroyé à l'hébergement d'urgence. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil communal de Lausanne a accepté mardi soir d'octroyer une rallonge de 200'000 francs pour "renforcer et développer les capacités d'accueil dans l'hébergement d'urgence" dans le cadre de l'examen du budget 2023. Il a aussi dit oui à un amendement augmentant de 150'000 francs la subvention à la centrale alimentaire.

Les 200'000 francs du premier amendement signé du PS et des Verts visent à faire un pas supplémentaire vers une augmentation du nombre de places et une ouverture des structures d'hébergement d'urgence toute l'année. Ils s'ajoutent aux 11,5 millions du budget alloué aux subventions aux institutions et aides individuelles.

Son objectif est également de renforcer les conditions d'hébergement pour les hivers 2022-2023 et 2023-2024. Le Conseil communal l'a accepté par 61 oui, 19 non et 5 abstentions. Une proposition d'Ensemble à gauche (EAG) demandant l'annualisation de 200 places d'hébergement n'a en revanche pas passé la rampe.

Emilie Moeschler, municipale en charge de la cohésion sociale, a rappelé la volonté de la ville de sortir de la logique saisonnière, mais aussi celle de développer des dispositifs pour sortir de l'urgence. Parmi eux, le nouveau projet de logements à Renens dévoilé en début de semaine. Il offrira prochainement 35 places à des personnes en emploi et vulnérables.

Pue avant le début du Conseil communal, un rassemblement organisé par le collectif "Personne à la rue" demandait à la Ville de prendre ses responsabilités en matière de sans-abrisme. A la fin de l'hiver dernier, la fermeture de certains hébergements d'urgence en été avait été dénoncée, notamment par des professionnels du terrain et le collectif 43m2. Celui-ci avait installé des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La subvention au Béjart Ballet Lausanne maintenue telle quelle

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La subvention au Béjart Ballet Lausanne reste inchangée, a décidé mardi soir le Conseil communal de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La subvention au Béjart Ballet Lausanne (BBL) reste intouchée. Le Conseil communal de Lausanne a accepté de remettre au budget 2023 les 200'000 francs qu'un amendement PLR voulait retrancher en raison de la fermeture de l'école Rudra-Béjart depuis l'été 2021.

Dans un premier temps, la commission des finances avait accepté l'amendement de la PLR Mathilde Maillard, estimant que la part de la subvention correspondant à l’école Rudra-Béjart, à savoir environ 200'000 francs, devait être déduite de la subvention tant que l’école demeurait fermée. Mardi soir, cette proposition a fait l'objet d'un contre-amendement des socialistes et des Verts.

La gauche a demandé de remettre cette somme au budget, a expliqué Mathile Maillard à Keystone-ATS. Le Conseil communal a accepté ce contre-amendement.

Un retournement de situation qui s'explique par le fait que la Fondation du BBL a annoncé lundi que l'école allait renaître de ces cendres, notamment pour s'inscrire en faux contre des affirmations médiatiques. "Depuis quelques mois, le Conseil de Fondation et la direction générale du BBL travaillent d’arrache-pied à sa réouverture", souligne-t-elle dans un communiqué.

Gestion par la direction du BBL

"Même s’il est encore trop tôt pour dévoiler les contours détaillés du projet, la nouvelle institution sera gérée par la direction actuelle du BBL, ce qui permettra d’économiser les frais engagés par le passé pour la direction de l’école. Une recherche de fonds publics et privés sera activée exclusivement pour son fonctionnement. La nouvelle école sera alors presque entièrement auto-financée", affirme la Fondation.

Et de préciser qu'actuellement, l'entier de la subvention est utilisé pour les activités courantes du BBL. Le Conseil de Fondation n’a jamais envisagé une fermeture définitive de l'école, dans le respect de la volonté de Maurice Béjart et de Gil Roman de former de jeunes danseurs afin qu'ils puissent aussi, le cas échéant, rejoindre la compagnie en tant que professionnels, relève encore le communiqué.

Enquête et audits

Pour mémoire, l'école Rudra-Béjart a fermé en juin 2021 suite à une enquête qui a révélé de graves manquements de la part de la direction. Le directeur et la régisseuse ont été licenciés. Dans la foulée, un audit global a été réalisé sur l'ensemble du BBL et sa gouvernance revue.

Créée en 1992 par Maurice Béjart, l'école atelier Rudra-Béjart Lausanne accueillait dans la capitale vaudoise des élèves d'une trentaine de nationalités différentes. Ils suivaient un enseignement spécialisé gratuit sur deux ans. L'effectif était d'une quarantaine d'élèves.

Le Béjart Ballet Lausanne et la Ville de Lausanne avaient renouvelé en septembre 2020 la convention qui les lie pour trois ans. La subvention se monte à près de 5,3 millions par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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