Suisse Romande
L'avalanche de Crans-Montana fait un mort
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/02/20190220125646518-1000x600.jpg&description=L'avalanche de Crans-Montana fait un mort', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La personne grièvement blessée par l'avalanche de mardi sur le domaine skiable de Crans-Montana (VS) est décédée dans la nuit à l'hôpital de Sion. Cet employé des remontées mécaniques portait assistance à un blessé sur la piste au moment où la coulée est survenue.
Les remontées mécaniques de Crans-Montana ont confirmé mercredi le décès de leur employé. Ce Français de 34 ans, qui travaillait à la saison, était en poste depuis 2010. L'été il était secouriste en montagne. Il était marié et père de deux jeunes enfants. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour ses collègues, ses proches et les touristes touchés par ce drame.
Le collègue du patrouilleur, le blessé auquel ils ont porté assistance et une troisième personne ont été pris dans l'avalanche. Ils s'en sont tirés avec des blessures mineures. Toutes les victimes ont été rapidement dégagées et héliportées à l'hôpital de Sion. Dans un état critique, le secouriste est décédé tôt mercredi matin.
La direction de l'entreprise a mis en place un espace de recueillement au départ de la télécabine des Violettes. Jeudi, une journée de deuil sera observée sur l'ensemble du domaine skiable avec une minute de silence à 14h23. Tous les employés de l'entreprise ont été invités à porter un brassard noir durant une semaine.
Recherches suspendues
Sur le terrain, les recherches ont été suspendues mercredi matin. Toute la nuit, près de 250 personnes ont sondé le cône de l'avalanche à la recherche d'autres victimes, sans résultat. Tous les indices laissent penser qu'il n'y a pas d'autres victimes.
La police a ouvert une helpline téléphonique mardi. Elle a reçu 43 appels de personnes inquiètes. Tout a été vérifié. a police a pu localiser tout le monde, a précisé un porte-parole. Des recherches de téléphones mobiles ont été effectuées. Des patrouilles ont sillonné la station pour repérer d'éventuels véhicules abandonnés, sans résultat. De plus, aucune disparition n'est signalée.
Avalanche exceptionnelle
L'avalanche, de grande ampleur, a été qualifié mardi d'événement exceptionnel par le nivologue Robert Bolognesi. L'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches avait évalué le risque à 2 sur une échelle de 5, soit un risque de déclenchement de coulées de neige mouillées sur des pentes raides. Par mesure de précaution, CMA avait prévu de fermer la piste à 14h45, comme ce fut le cas la veille.
La coulée s'est déclenchée vers 14h20 sur une largeur d'une centaine de mètres en surplomb de la piste "Kandahar", à 2500 mètres d'altitude, qui relie la Plaine-Morte au reste du domaine skiable. Elle s'est étendue sur 840 mètres, dont 400 mètres de piste où les victimes ont été emportées.
Le ministère public valaisan évoque deux hypothèses pour élucider les circonstances du déclenchement de l'avalanche. La coulée aurait pu être déclenchée par des skieurs ou il s'agit d'un déclenchement spontané. Une expertise nivologique a été demandée. Pour les besoins de l'enquête, la piste reste fermée, de même que l'espace aérien. Tous les vols, même de drones, sont interdits.
Le ski continue
Le drame ne bouleverse en revanche pas le programme des épreuves de coupe du monde de ski prévues de jeudi à dimanche. Le comité d'organisation se dit "attristé" mercredi dans un communiqué et exprime ses condoléances à la famille du secouriste.
D'entente avec la Fédération internationale de ski (FIS), le programme des courses et des entraînements est maintenu, précise le communiqué. Un moment de recueillement est prévu en mémoire du disparu.
(KEYSTONE-ATS)
Suisse Romande
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
Comme annoncé, les propriétaires français du bar "Le Constellation", incendié le 1er janvier dernier, ont à nouveau été convoqués, mercredi, par le Ministère public du canton du Valais. C'est principalement Jessica Moretti qui doit être entendue cette fois.
Si Jacques Moretti est arrivé vers 08h05 en fourgon pénitentiaire, comme la veille, son épouse et ses deux avocats - Mes Yaël Hayat et Nicola Meier -, ont rejoint le ministère public à Sion, à pied, à 08h30, a constaté un photographe de Keystone-ATS. Aucun d'entre eux n'a lâché de déclarations.
Comme la veille alors qu'ils étaient une quarantaine, plusieurs dizaines d'avocats de victimes assistent à l'interrogatoire qui est mené par le pool de procureures en charge de l'affaire.
Interrogatoire sur les faits
Si, mardi, c'est Jacques Moretti qui a été interrogé jusqu'en début de soirée, c'est au tour de son épouse de se retrouver sous le feu des questions du MP et des avocats. En qualité de prévenue, Jessica Moretti doit répondre sur les faits qui se sont déroulés la nuit du drame.
Pour l'heure, les époux sont soupçonnés "d'homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence" après le drame qui a fait 40 morts et 116 blessés.
Jacques Moretti dans l'attente
Placé en détention provisoire depuis le 9 janvier dernier, Jacques Moretti espère, de son côté, quitter la prison des Iles à Sion, cette semaine. Une demande en ce sens a été formulée au Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais, en début de semaine. Sa décision sera connue rapidement. Le ressortissant corse souhaite bénéficier, comme son épouse, de mesures de substitution à la détention provisoire, moyennant le versement d'une caution d'un montant de 200'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suisse Romande
Des dysfonctionnements étaient connus de la commune depuis 2018
Quinze jours après la conférence de presse du 6 janvier de la commune de Crans-Montana, on en sait davantage sur les contrôles effectués par le préposé à la sécurité au "Constellation". Les autorités étaient au courant de manquements de la part du gérant, depuis 2018.
Le bar a bien été contrôlé à trois reprises, en 2016, 2018 et 2019. "Toutefois, seule la véranda a été vérifiée en 2016 (ndlr: par l'alors commune de Chermignon)", précise la RTS, mardi soir dans l'émission Forum, faisant référence à certains documents que Keystone-ATS a pu consulter.
En janvier 2018, le chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana a demandé au gérant Jacques Moretti de limiter l’accueil dans son établissement à 100 personnes par étages. Le préposé a également donné un délai de trois mois pour indiquer où se trouvaient les extincteurs. Les plans d’évacuation et la formation du personnel en la matière faisaient également alors défaut.
Pas trace de la mousse
Lors du contrôle de mai 2019, toutes ces demandes ont été réitérées par le chargé de sécurité, le gérant n’ayant pas répondu aux attentes de l’administration communale. En 2019, il a à nouveau été donné un délai de trois mois pour se mettre en conformité. Depuis lors, le "Constellation" n’a plus été contrôlé. Quant à la question de la mousse antibruit, aucune référence ne figure dans les rapports précités.
Tant en 2016, 2018, qu’en 2019, Jacques Moretti n’était pas propriétaire des lieux mais uniquement gérant de l’établissement.
Une journée d'interrogatoire
Les propriétaires français du bar ont été de nouveau auditionnés mardi par le Ministère public du canton du Valais. Leur interrogatoire aura duré toute la journée.
Jacques et Jessica Moretti sont arrivés séparément, lui en fourgon pénitentiaire et elle aux côtés de ses deux avocats au siège du ministère public à Sion.
Arrivés à 8h30, les époux soupçonnés "d'homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence" après le drame qui a fait 40 morts et 116 blessés ont été entendus jusqu'en toute fin d'après-midi en présence de leurs mandants et d'une trentaine d'avocats des victimes.
Un jour chacun
Il s'est agi de leur deuxième audition depuis l'ouverture d'une instruction pénale à leur encontre, la première vécue en qualité de prévenus. Formellement, c'est Jacques Moretti qui a été interrogé, mardi, notamment par plusieurs des procureures en charge de l'affaire. Demain, mercredi, ce sera au tour de son épouse de se retrouver sous le feu des questions.
A contrario de son premier interrogatoire où il avait été interrogé sur sa situation personnelle, Jacques Moretti a dû, cette fois-ci, répondre à des questions liées à l'incendie du bar "Le Constellation."
Alors que Jessica Moretti reste libre sous mesures de contrainte, son mari a été placé en détention provisoire le 9 janvier. Il espère pouvoir bénéficier du même statut, moyennant le versement d'une caution d'un montant de 200'000 francs. Cette décision doit revenir au Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais qui n'a pas encore tranché la question.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
Valérie Dittli a été fortement malmenée mardi par le Grand Conseil vaudois, une semaine après la publication d'un rapport épinglant de multiples dysfonctionnements. La ministre a exprimé ses regrets, mais l'absence de véritables réponses a irrité les députés.
Le sentiment général a été résumé par le député Jean-Daniel Carrard (PLR) dans la dernière prise de parole du jour: "On passe la journée à essayer de comprendre et on obtient des réponses qui n'en sont pas. On tourne autour du pot et on nous prend pour des ânes", a-t-il dit.
Plusieurs de ces questions ont porté sur des mandats externes octroyés par Valérie Dittli, potentiellement problématiques en matière de conflits d'intérêts. Ceux accordés à l'ancien président de la Commission foncière rurale 1, peu après le retrait d'une plainte envers la conseillère d'Etat, ont notamment occupé les discussions.
Quel accord a été conclu ? Ces mandats ont-ils été accordés en contrepartie du retrait de la plainte ? Valérie Dittli n'a pas répondu, affirmant qu'elle "réservait" ses réponses pour l'enquête de l'ancien président du tribunal cantonal Jean-François Meylan, mandaté par le Conseil d'Etat pour faire la lumière sur "cette affaire dans l'affaire."
Critiques tous azimuts
D'autres interrogations, nées à la suite du rapport la Délégation des commissions de surveillance, sont restées sans réponse précise. Les députés s'en sont agacés. Tout comme ils se sont indignés des éléments contenus dans ce rapport.
Le management "inadéquat" de Valérie Dittli, "la souffrance" qu'elle a engendrée parmi ses équipes, "l'illégalité" de certains choix ou encore sa gestion "déficiente" des conflits d'intérêts" ont, parmi d'autres reproches, été évoqués par les députés.
Les prises de parole se sont succédé pour dire à quel point les manquements de Valérie Dittli étaient "nombreux" et "inacceptables". Les plus modérés ont appelé à une "remise en question profonde", les plus virulents à une démission.
Certains élus ont ajouté que l'ensemble du Conseil d'Etat avait "une part de responsabilité". Et ce dès son entrée en fonction en 2022, lorsqu'il avait confié un département aussi "complexe" que celui des Finances à une novice en politique.
"Valérie Dittli doit démissionner"
Si la droite a soutenu les recommandations de la délégation pour rétablir la confiance envers les institutions, la gauche s’est montrée implacable. Le parti socialiste demande son retrait de l’exécutif jusqu’à la fin de l’enquête pénale et la mise en place des recommandations. La gauche de la gauche, elle, a demandé la démission de la conseillère d’Etat Valérie Dittli.
Des regrets
Assaillie de toutes parts, Valérie Dittli a pris la parole pour exprimer ses "regrets" et dire qu'elle était "sincèrement désolée" d'avoir fait vivre "des situations difficiles" à certains collaborateurs. "Je n'ai jamais voulu blesser ou heurter qui que ce soit", a-t-elle déclaré.
Reconnaissant son manque d'expérience lors de son entrée en fonction, elle a admis "des choix qui n'étaient pas appropriés". A ses yeux toutefois, elle a su "tirer les enseignements" nécessaires.
"La conseillère d'Etat d'aujourd'hui n'est plus la même que celle que j'étais hier", a-t-elle affirmé, parlant notamment d'un climat "apaisé" dans son Département.
Elle a aussi promis "une transparence totale", ce qui n'a pas manqué de faire tiquer les députés dont les questions restaient sans réponse.
Confiance "écornée"
La présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier a évoqué "une période très difficile" pour le gouvernement. Sans nommer sa collègue, elle a relevé que "la confiance et la collégialité" avaient été "écornées".
Elle a aussi souligné que le Conseil d'Etat avait eu peu de marge de manoeuvre et qu'il avait déjà pris "la mesure la plus forte" possible en réorganisant les Départements, en l'occurrence en retirant les Finances à Valérie Dittli en mars dernier.
La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, est également intervenue. Elle a notamment annoncé des mesures RH, par exemple pour renforcer "l'accompagnement" des futurs nouveaux membres du Conseil d'Etat.
KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine
Genève
Une initiative pour permettre la vente d'alcool en soirée à Genève
A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00. Entrée en vigueur en 2005, l'interdiction concerne les magasins, petites épiceries et stations-service, mais aussi les livraisons à domicile, déplorent les initiants.
Le lancement de l'initiative législative cantonale "Non à l'interdiction de vendre de l'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00" a été annoncé dans la Feuille d'avis officielle de vendredi. Le comité ad hoc est essentiellement composé de propriétaires ou gérants de dépanneurs, a constaté lundi Keystone-ATS. Il a jusqu'au 18 mai pour récolter 4214 signatures valables.
L'initiative vise à supprimer l'interdiction de vendre de l'alcool la nuit. Dans le bref exposé des motifs, ses auteurs estiment que cette interdiction "constitue une atteinte considérable à la liberté du commerce et de l'industrie." Ils relèvent aussi qu'elle "est inadaptée à une ville internationale comme Genève", par ailleurs "terre viticole".
"Alcoolisation massive"
Les initiants dénoncent le fait que la loi genevoise sur la remise à titre gratuit et la vente à l'emporter de boissons alcooliques, de produits du tabac et de produits assimilés au tabac est la plus contraignante du pays. Ils considèrent qu'elle crée "des inégalités de traitement et une distorsion de la concurrence entre les débits de boissons et les épiceries et commerces de quartier."
Cette interdiction visant à répondre à un problème de santé publique n'empêche pas, selon les initiants, l'alcoolisation massive dans les parcs et lieux publics. Elle empêche en revanche au citoyen lambda de se faire livrer chez lui après 21h00 une bouteille de vin ou une canette de bière pour accompagner le repas qu'il s'est fait livrer par coursier, écrivent-ils.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Les avocats des Moretti dénoncent des "mensonges"
-
VaudIl y a 17 heures
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
LausanneIl y a 2 jours
Roger Nordmann entend "sortir le canton de l'ornière"
-
VaudIl y a 3 jours
Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé
-
VaudIl y a 3 jours
Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries
-
SuisseIl y a 3 jours
Des militants bloquent temporairement le trafic vers Davos
-
InternationalIl y a 3 jours
Espagne: bilan provisoire de 40 morts dans la collision de trains


