Coronavirus
Les agriculteurs ont suffisamment de saisonniers malgré le virus
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/05/23818570_highres-1000x600.jpg&description=Les agriculteurs ont suffisamment de saisonniers malgré le virus', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Asperges, rhubarbes, tomates, carottes et fraises suisses commencent à arriver dans les assiettes des consommateurs, les exploitations agricoles ayant en grande partie pu recruter suffisamment de main-d'oeuvre, malgré la fermeture partielle des frontières causée par la propagation du coronavirus. La pandémie entraîne cependant des coûts de production plus élevés.
"Pour le moment, il n'existe pas de problème majeur au niveau du recrutement de travailleurs saisonniers à l'étranger ou en Suisse", indique à AWP le responsable de la communication de Fruit-Union Suisse (FUS), Christian Schönbächler.
L'agriculture étant un secteur d'importance systémique, elle a pu continuer à engager des collaborateurs étrangers, malgré les inquiétudes observées au début de l'introduction des mesures de confinement mises en place par les différents gouvernements pour lutter contre la propagation du Covid-19.
Par ailleurs, nombre de personnes au chômage en Suisse ont également pu proposer leurs services notamment via des plateformes comme Coople et agrix.ch.
"Nous ne savons cependant pas combien de personnes sont arrivées en Suisse pour travailler dans les champs", fait remarquer le directeur adjoint de l'Union maraîchère suisse, Markus Waber.
Selon une étude menée en 2014, l'agriculture suisse a besoin d'environ 20'000 à 25'000 saisonniers étrangers chaque année. Ils viennent principalement de Pologne, du Portugal, de Roumanie et de France.
Pour la récolte des fraises, le fruit local occasionnant le plus de travail, quelque 5000 à 6000 travailleurs sont nécessaires. Pour l'ensemble des fruits produits en Suisse, jusqu'à 10'000 personnes peuvent être recrutés, illustre M. Schönbächler.
Recrutement plus complexe
Dans un contexte marqué par la fermeture des frontières occasionnée par la crise sanitaire, engager des saisonniers venant de l'étranger se relève cependant un peu plus compliqué que d'habitude. Muni d'un contrat de travail et depuis peu d'une autorisation de séjour, les collaborateurs peuvent entrer en Suisse mais les agriculteurs doivent aller les chercher à la frontière, le chauffeur du véhicule ayant transporté ces personnes devant rester de l'autre côté de la frontière, souligne Markus Waber.
Coople, entreprise zurichoise spécialisée dans le recrutement de personnel temporaire, notamment dans la restauration et l'événementiel, a constaté beaucoup d'intérêt pour les travaux champêtres chez les personnes postulant sur sa plateforme en Suisse.
"Jusqu'ici, nous avons engagé des travailleurs pour quatre fermiers couvrant plus de 3000 heures", surtout pour les mois de mai et juin, déclare la responsable de marketing de Coople, Annette Burgard, tout en ajoutant qu'il est difficile de chiffrer le nombre de personnes engagées. Quelque 20 à 30 agriculteurs ont en outre discuté avec la société des possibilités de recrutement.
"La première offre d'emploi que nous avons publiée a obtenu neuf fois le nombre de candidats nécessaires", ajoute Mme Burgard. Lors d'un sondage menée par Coople auprès de milliers personnes enregistrées sur sa plateforme, plus de 90% des interrogés s'étaient déclarés intéressés par un travail dans une exploitation agricole.
Pour les travaux dans les vignes, l'association Agri Genève a quant à elle fait venir 363 effeuilleurs du Portugal, via quatre vols réguliers de Swiss et un charter entre mai et juillet, selon la compagnie aérienne.
Des coûts en hausse
Davantage de dépenses pour le recrutement du personnel et une cueillette moins abondante causée par l'application des mesures d'hygiène recommandées par l'Office fédéral de la Santé Publique entraînent des coûts de productions plus élevés, met en exergue la faitière Fruit-Union Suisse.
"Les négociations de prix sont en cours et seront publiés ce 7 mai", relate M. Schönbächler.
Le secteur espère également que la réouverture des marchés et des restaurants le 11 mai apportera une bouffée d'oxygène pour l'écoulement des légumes et fruits suisses.
"Les détaillants achètent normalement 60% des légumes produits en Suisse, les 40% restants sont destinés aux restaurants, marchés, ventes directes et à la transformation", explique M. Waber.
"En raison de la fermeture des restaurants, les exploitations agricoles ont vendu leurs légumes directement aux consommateurs, à des petits magasins ou des plateformes de négoce", ajoute-t-il.
Nonobstant la crise du Covid-19, la récolte des fruits et légumes s'annonce bonne pour l'instant. Il est cependant encore trop tôt pour des pronostics sur toute la saison. En 2019, environ 450'000 tonnes de légumes suisses et 6836 tonnes de fraises ont été produites.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Martigny: le record du monde de la plus grande raclette battu
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Crans-Montana: des pièces remises au Ministère public caviardées
-
SuisseIl y a 2 jours
Un incendie détruit entièrement une ferme à Corsier-sur-Vevey (VD)
-
InternationalIl y a 3 jours
Le pape regrette que ses discours en Afrique soient mal interprétés
-
VaudIl y a 2 jours
Nyon: enquête sur l'impact du bruit causé par les corbeaux
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annonce l'envoi lundi d'une délégation au Pakistan
-
Suisse RomandeIl y a 22 heures
Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)
-
SuisseIl y a 3 jours
Votations du 14 juin: les Vert'libéraux prônent un double non


