Suisse
Des milliers de femmes dans la rue
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/06/20200614174130054-1000x600.jpg&description=Des milliers de femmes dans la rue', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La grève féministe a fait son retour dimanche. La pandémie de Covid-19 a renforcé les raisons menant à faire grève, estiment les milliers de personnes qui ont manifesté dans les rues de plusieurs villes suisses.
Près de 200 évènements étaient annoncés aux quatre coins de la Suisse sur le site www.14juin.ch. A 15h24, l'instant à partir duquel les femmes ne sont plus payées, selon les statistiques de la différence salariale entre les sexes, les manifestants ont occupé l'espace sonore et brandi des pancartes.
A Lausanne, la grève est montée en puissance dans le courant de l'après-midi. Plus de 2000 personnes se sont rassemblées à la Riponne et quelque 500 personnes sur deux autres places. Deux cortèges se sont ensuite créés, l'un avec environ 3000 personnes marchant dans le calme jusqu'à Ouchy au bord du lac et l'autre avec quelque 200 cyclistes roulant dans le centre-ville, perturbant passablement le trafic, selon la police. Celle-ci a dû procéder à quatre interpellations.
A Genève, plus de 2000 manifestants étaient réunis sur la plaine de Plain-Palais, a constaté Keystone-ATS. Après la lecture des différentes revendications, un grand cri commun a parcouru la plaine à 15h24.
Cloches et sifflets
Quelque 250 à 300 personnes étaient réunies à Sion sur la place de la Planta, en respectant les règles de distanciation sociales. Cloches et sifflets ont également retenti à 15h24, selon une journaliste de Keystone-ATS.
Au Tessin, environ 200 personnes, pour la plupart des femmes, ont défilé dimanche matin dans les rues de Bellinzone. Les manifestants ont revendiqué des salaires égaux pour un travail égal, allant jusqu’à dénoncer des rétributions ne dépassant pas 13 francs l’heure pour des employées.
Longue file à Neuchâtel
Dans le canton de Neuchâtel, les femmes ont manifesté dans le chef-lieu et à La Chaux-de-Fonds, tout en maintenant les distances sanitaires, grâce notamment à des cercles dessinés par terre. Elles ont chanté, lu et écouté des poèmes. A Neuchâtel, les manifestants ont formé une longue file le long du lac pour atteindre le banc géant où les panneaux de revendications ont été déposés les uns à côté des autres.
A Delémont, l'association interjurassienne grève des femmes a mis sur pied dimanche dans la capitale jurassienne une exposition féministe à ciel ouvert.
Rassemblements sportifs
A Bienne, le collectif de la grève féministe a invité la population à une "journée de grève pour un monde juste pour tous-te-s". Le rassemblement a débuté après 13h00 avec un pique-nique avant une manifestation ponctuée de discours. Dans le canton de Fribourg, les manifestants sont attendus dans la capitale.
Des manifestations se sont également déroulées à Berne, où plusieurs centaines de personnes ont pris part à une course à travers la ville. A Bâle, 150 personnes se sont réunies pour un pique-nique et un "jogging bruyant" dans un parc. De là, certaines manifestantes comptaient poursuivre leurs protestations en remontant le Rhin à la nage.
La pandémie de Covid-19 a renforcé les raisons menant à faire grève il y a un an, pouvait-on lire sur la page internet annonçant la journée de grève. Sexisme, racisme, homo- et transphobie, violences sexuelles, discriminations et exploitation "se sont renforcés avec la crise sanitaire et avec la crise économique qui lui emboîte le pas".
Quinze revendications
La Coordination romande des Collectifs pour la grève féministe et des femmes a élaboré 15 revendications pour une sortie féministe et écologique du Covid-19. L'essentiel des revendications se rapproche de celles des partis de gauche et des syndicats. Avec la crise due au coronavirus, les demandes concernant le secteur de la santé, l'économie domestique et la violence domestique étaient plus appuyées pour ce 14 juin 2020.
Les femmes continuent à toucher des salaires et des rentes inférieurs à ceux des hommes, et elles assument davantage de travail de prise en charge, a rappelé samedi l'USS. Trop peu de choses ont été faites depuis le 14 juin 2019, constatait de son côté Unia dimanche. La discrimination salariale, les doubles ou triples charges à assumer et le manque de respect font partie du quotidien des femmes en Suisse.
En 2019, les rassemblements qui avaient regroupé plusieurs centaines de milliers de personnes, plus de 500'000 selon les organisateurs, à travers la Suisse. Les manifestants avaient été 50'000 à descendre dans la rue à Berne, au moins 40'000 aussi à Lausanne, 12'000 à Genève, Sion et Fribourg, 5000 à Neuchâtel, 4000 à Delémont, selon les chiffres de la police ou des organisateurs.
Suisse
L'auteur de l'incendie est un Suisse "marginal et perturbé" (MP)
L'auteur présumé de l'incendie d'un car postal mardi à Chiètres (FR) est un Suisse domicilié dans le canton de Berne. Réputé "marginal et perturbé", il serait aspergé d'essence. Son identification formelle est en cours, selon le Ministère public mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Les auditions reprendront le 7 avril par celle de Jacques Moretti
Les auditions d'une partie des neuf prévenus dans l'affaire de Crans-Montana reprendront le mardi 7 avril. Pas moins de six d'entre elles sont prévues en l'espace d'une dizaine de jours. Président de la commune, Nicolas Féraud sera entendu le 13 avril.
Le mardi 7 avril, le Ministère public auditionnera, pour la troisième fois en tant que prévenu, Jacques Moretti, le gérant du bar "Le Constellation".
L'ancien responsable de la sécurité en protection incendie de la commune de Crans-Montana et son adjoint (2020-2024), ainsi qu'un membre de l’équipe de sécurité publique actuelle seront auditionnés, respectivement les 8, 9 et 10 avril.
Au campus Energypolis
Président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud sera entendu le lundi 13 avril, deux jours avant l'ancien conseiller communal en charge de la sécurité publique, c'était entre 2021 et 2024 (le 15 avril). Comme en février, l'ensemble de ces auditions se dérouleront au sein de l'aula du campus Energypolis à Sion.
Les prévenus doivent répondre d'homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Il s'agit des mêmes chefs d'accusation retenus contre les gérants de l'établissement (Jacques et Jessica Moretti) et contre l'ancien et actuel chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana. Au total, neuf personnes sont désormais prévenues.
164 personnes présentes lors du drame
Selon l'enquête de la Police cantonale valaisanne, 164 personnes se trouvaient au sein du bar, au moment du drame. Le Ministère public a confirmé, mercredi, à Keystone-ATS, une information du journal Le Temps.
Sur ces 164 personnes, 132 personnes se trouvaient au sous-sol au moment du départ du feu. Selon le rapport du chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana de juin 2019 - le dernier en date -, le bar avait le droit d'accueillir 100 personnes au sous-sol - il y en avait donc un tiers de plus au moment du drame -,100 personnes au rez-de-chaussée et 50 au niveau de la véranda.
En à peine 1'30''
Sur ces 164 personnes, 41 sont décédées, 115 ont été blessées et seules 8 ont pu sortir indemnes des lieux.
Toujours selon l'enquête, l'ensemble des faits, à partir du moment où le plafond du sous-sol a pris feu et jusqu'au phénomène d'embrasement généralisé éclair ("flashover"), a duré à peine plus de 1'30''.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Fret ferroviaire: coup de pouce au transport combiné transalpin
Le Conseil des Etats veut des mesures de soutien supplémentaires pour le transfert de la route au rail du trafic de marchandises à travers les Alpes. Il demande au Conseil fédéral de continuer à soutenir financièrement le transport combiné au-delà de 2030.
Les sénateurs ont tacitement adopté mercredi une motion de commission en ce sens. Le National devrait se prononcer lundi prochain sur un texte à la teneur identique.
Le transport ferroviaire de marchandises perd des parts de marché depuis 2021. Et le nombre de camions sur les axes de transit atteint 960'000, un chiffre loin de l'objectif légal de 650'000. Le Conseil des Etats veut éviter un retransfert vers la route.
Aide limitée à 2030
La loi actuelle prévoit que le soutien par le biais d'indemnités d'exploitation doit diminuer chaque année pour être supprimé à la fin 2030. Or cet encouragement s'est révélé très efficace: depuis 2000, le transport combiné à travers les Alpes (TCNA - containers sur les trains) est passé de 550’000 à plus d'un million d'envois.
Il n’est cependant pas sûr que d'ici 2030, le TCNA gagne en compétitivité. Il est donc essentiel de prolonger le soutien financier au-delà. Ce n'est qu'ainsi que les entreprises du secteur pourront investir à temps que ce soit pour les moyens de transport, les infrastructures de transbordement ou les solutions logistiques.
Les sénateurs demandent ainsi au gouvernement de supprimer les indemnités dégressives afin de garantir le soutien pour la période 2031 à 2035.
Recours aux fonds de la chaussée roulante
Dans le même esprit, les sénateurs ont accepté tacitement une motion du National demandant d'utiliser les fonds libérés par l'abandon de la chaussée roulante (camions chargés sur les trains) pour le transfert sur le rail du fret transalpin de 2026 à 2030.
Le Conseil des Etats a légèrement modifié le texte, afin de respecter le droit en vigueur. Il précise que les fonds libérés doivent être utilisés à court terme dans les limites de la loi, mais que le soutien dégressif jusqu’en 2030 doit être biffé à moyen terme. La motion modifiée retourne au National.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Agissons! lance son initiative pour des transports publics gratuits
Le mouvement citoyen Agissons! va lancer son initiative populaire fédérale pour la gratuité des transports publics dans les cantons. Le texte modifiant la Constitution a été déposé à la Chancellerie fédérale en février et la récolte des signatures est prévue en juin.
Intitulée "Pour une politique juste et durable des transports publics", cette initiative s'articule autour de trois axes: justice de mobilité, investissements dans le réseau, mécanismes de gratuité et financement du système., a indiqué mercredi devant la presse Steven Tamburini, porte-parole d'Agissons!.
L'initiative propose de réécrire intégralement l'article 81a de la Constitution afin de donner à la Confédération un mandat clair, a-t-il expliqué. Il s'agit de rendre les transports publics "abordables, accessibles et de qualité". En réécrivant le cadre constitutionnel, l'initiative "permet à la Suisse de construire un système de mobilité pensé comme un service public universel".
Le délai pour récolter les 100'000 signatures pour une initiative populaire fédérale est de 18 mois. Le mouvement a choisi une démarche de financement participatif. "Il vient de dépasser les 30'000 francs, soit la moitié de l'objectif nécessaire pour lancer la campagne", a dit M. Tamburini. Il reste deux semaines pour réunir les 60'000 francs visés et préparer la récolte des signatures prévue au printemps 2026, "sans doute en début du mois de juin", selon lui.
Le TF a tranché
En avril 2023, le Tribunal fédéral avait enterré les transports publics gratuits en confirmant l'invalidation par le Grand Conseil fribourgeois d'une initiative cantonale en ce sens. Pour la Haute Cour, ce texte était contraire à la Constitution, qui stipule, à son article 81a alinéa 2, que "les prix payés par les usagers des transports publics couvrent une part appropriée des coûts".
Des textes similaires avaient été lancés dans plusieurs autres cantons, notamment à Neuchâtel, Vaud et Genève, ainsi qu'en Suisse alémanique. La décision du TF a donc également des conséquences pour ceux-là, bloquant le plus souvent ces initiatives.
D'où le lancement de cette initiative qui réécrit la Constitution fédérale afin de faire face à l'impasse juridique et politique concernant les efforts pour rendre les transports publics plus accessibles et abordables. Pour traduire cette "ambition constitutionnelle" en mesures concrètes, le texte repose sur deux piliers indissociables: des investissements massifs dans le service public des transports et des mécanismes progressifs de gratuité.
L'accessibilité constitue aussi le coeur du projet, ont souligné les responsables du mouvement citoyen: accessibilité par le prix, par la qualité de l'offre, par la fréquence des lignes, par la desserte des régions périphériques, par la coordination nationale et par la cohérence écologique du réseau.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
LausanneIl y a 1 jour
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
Double FaceIl y a 3 heures
Voir les visages d’une autre manière
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
VaudIl y a 3 jours
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
VaudIl y a 3 jours
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon
-
ÉconomieIl y a 17 heures
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés


