Vaud
Le budget vaudois est de retour dans le rouge
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/09/20200922095610615-1000x600.jpg&description=Le budget vaudois est de retour dans le rouge', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Pour la première fois depuis 15 ans, le budget de l'Etat de Vaud plonge dans les chiffres rouges. Le déficit prévu pour 2021 s'établit à 163 millions de francs. Le canton a pour l'heure engagé 466 millions de francs dans la crise du coronavirus.
Le budget 2021 a été "compliqué" à établir mais affiche "une maîtrise correcte des finances cantonales. Il n'est certes pas positif mais solide et crédible dans un contexte mouvementé. Il finance les effets de la première vague du Covid-19 mais n'offre aucune visibilité en cas d'éventuelle deuxième vague" de la pandémie, a déclaré mardi devant la presse le grand argentier vaudois Pascal Broulis.
Ce budget répond surtout à l'augmentation des besoins dans les missions de base de l'Etat, notamment l'enseignement, la santé, le social et d'autres domaines liés à la démographie et au vieillissement de la population. Il renforce en particulier le personnel (350 postes créés), les moyens consacrés à l'environnement (Plan climat) et intègre les effets de l'accord financier conclu en août avec les communes sur la facture sociale.
"C'est un budget de solidarité et de cohésion sociale", a commenté le conseiller d'Etat en charge des finances. "Le canton de Vaud s'en sort provisoirement assez bien grâce à la diversification de son tissu économique et une bonne répartition des risques", a-t-il affirmé. Il a aussi souligné que ce budget 2021 respectait la limite du petit équilibre fixée dans la Constitution cantonale.
Faible progression des revenus
Le total des revenus se monte à environ 10,2 milliards de francs, soit une faible hausse de seulement 0,9% par rapport au budget 2020. Cela s'explique surtout par des recettes fiscales en baisse de 57 millions de francs (-1%) en raison de la diminution d'un point du coefficient cantonal d'impôts (- 31 mio) ainsi que de "fortes incertitudes sur le revenu des personnes et le résultat des entreprises dans le contexte actuel de la crise du coronavirus".
Le total des charges s'élève à quelque 10,4 milliards de francs, soit une progression de 2,3% par rapport au budget de l'an dernier. Les ressources allouées dans le domaine de l'enseignement, de la formation et de la jeunesse sont en hausse de 81 millions de francs (+2,7%), celles pour l'action sociale de 49 milllons (+1,9%) et celles de la santé de 26 millons (+1,8%).
Indépendamment du Plan climat, le projet tient compte des secteurs de l'environnement et de l'énergie (+12 mio). Il renforce l'accueil de jour des enfants (+8 mio) et les subventions aux transports publics et à la mobilité douce (+4 mio).
Le budget d'investissement est en hausse de 44 millions par rapport au précédent pour un total de 817 millions de francs. Cette politique d'investissement "ambitieuse" devrait se poursuivre jusqu'en 2025 avec une moyenne annuelle d'environ 800 millions, selon M. Broulis.
S'agissant de la dette, qui reste "contenue", elle poursuit une "légère croissance" avec une hausse de 250 millions pour atteindre près de 1,23 milliard de francs. Cette progression s'explique par le financement des investissements et le déficit budgétaire.
Plus de 40 mesures liées au Covid-19
Le ministre des finances a aussi présenté un état de situation au 14 septembre des engagements financiers liés à la crise du Covid-19. Plus de 40 mesures ont été prises par le canton depuis le début de la pandémie pour un montant total de 466 millions de francs. A cela s'ajoutent les 86 millions de la Confédération et "plusieurs millions" de la part des communes, a précisé M. Broulis.
Tous les domaines de l'Etat sont concernés: 206 millions de francs pour la santé et le social, 150 pour l'économie, 76 pour les transports publics et les crèches, 30 pour la formation et la culture et 4 millions pour la sécurité. Lors du bouclement des comptes 2019, le gouvernement avait décidé d'attribuer un préfinancement de 403 millions au Covid-19. La différence fera l'objet de crédits supplémentaires.
Réactions politiques
Les partis politiques vaudois ont aussitôt réagi à ce budget 2021. Les Verts ont salué un projet "ambitieux et courageux", à la hauteur des enjeux climatiques. Ensemble à gauche a au contraire critiqué ce budget, "insuffisant face aux besoins sociaux et à l'urgence climatique". Pour le PLR, la "hausse des dépenses courantes, constante depuis plusieurs années, devrait être mieux maîtrisée et surtout priorisée".
Lausanne
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
Dans le canton de Vaud, le projet "Grands-Parents de Coeur" met en relation des seniors qui décident de partager bénévolement de l'affection et du temps avec des enfants qui n'ont pas de lien régulier avec leurs grands-parents. Depuis cinq ans, 25 trios ont ainsi vu le jour. A l'origine de la proposition, le groupe "Etre Grands-Parents... aujourd'hui", faisant partie du Mouvement des Aînés Vaud, recherche encore des seniors pour répondre à la demande.
Lancé en 2020, en pleine période de Covid, le projet a connu un démarrage au ralenti avant de véritablement prendre son essor en 2022 - 2023. "A ce jour, 25 trios (intergénérationnels) se sont formés et l'initiative continue de bien exister. Elle est très appréciée tant par les familles que par les seniors", raconte Marie-Jo Marquis, coordinatrice du projet au Mouvement des Aînés (MdA) Vaud, interrogée par Keystone-ATS.
Les demandes proviennent pour la plupart de la région lausannoise, mais pas uniquement. "La proximité géographique est un facteur essentiel: pour que l'initiative fonctionne, il est important que familles et grands-parents de coeur habitent à une distance raisonnable", souligne la responsable.
Parcours variés
Environ 90% des familles intéressées sont expatriées, et principalement issues de pays européens voisins. Eloignées de leurs proches, elles souhaitent offrir à leurs enfants la richesse d'un lien intergénérationnel. "Plus récemment, des familles d'origine un peu plus éloignée géographiquement mais aussi culturellement ont également fait part de leur intérêt", poursuit Mme Marquis.
Du côté des seniors, tous bénévoles, les profils sont divers. Certains n'ont jamais eu d'enfants et souhaitent vivre cette expérience. D'autres, déjà grands-parents, désirent renouer avec la complicité des premières années. Certains sont des couples, mais la majorité est constituée de femmes "jeunes seniors", entre 63 et 73 ans.
Une septième
A l'instar de Christiane Cavin qui a décidé de s'engager dans l'aventure fin 2024, ses six petits-enfants étant hors du nid. Lors de l'entretien de mise en relation, la septuagénaire a eu un véritable "coup de coeur" pour une maman solo italienne et Victoria, sa fille de quatre ans.
Depuis, elles se retrouvent au moins une fois par semaine, à deux ou à trois, pour une promenade, un repas ou des jeux. "J'adore les petits, j'aime jouer, je prends grand plaisir à ces rencontres", confie-t-elle, se réjouissant de faire désormais partie de la famille élargie.
Cadre souple, mais clair
Les rencontres sont souples et définies d'un commun accord. Au départ, une rencontre hebdomadaire avec les parents permet de poser le cadre, avant que chacun ne trouve son rythme.
"Nous ne remplaçons pas une baby-sitter", explique Christiane Cavin. "Nous rendons volontiers service, mais nous savons aussi dire non. Comme des grands-parents classiques: disponibles, mais pas à disposition". Les seniors impliqués se rencontrent d'ailleurs une fois par année pour échanger sur leurs expériences.
L'âge idéal des enfants se situe autour de 3 à 4 ans au moment de la rencontre. "Les tout-petits exigent en effet une disponibilité physique plus importante, bien que la demande soit là", relate Mme Cavin. Quant aux seniors, ils doivent montrer patte blanche: un extrait du casier judiciaire est en effet requis.
Fin de la subvention
Le projet est soutenu par le programme cantonal Vieillir 2030, dont la subvention court jusqu'à fin 2026. Elle a permis d'engager une accompagnatrice, qui s'occupe de la mise en lien et assure un suivi des trios. "Car, même avec de la bonne volonté, créer un lien de confiance ne va pas toujours de soi", souligne Mme Marquis.
Présente lors des premières rencontres, cette accompagnatrice, Danièle Blaser-Reymond, fait office de filet de sécurité. "Certaines personnes n'arrivent pas à s'exprimer de crainte de blesser ou par retenue. Je suis à disposition en fonction des besoins et en cas de problème", relate-t-elle.
"C'est assez magique quand ça accroche tout de suite", décrit-elle. Au niveau des ratages, elle cite le cas d'une mère dont les enfants, quasi ados, n'étaient pas intéressés.
Son poste est cependant menacé par la fin de l'aide cantonale. "A terme, nous allons devoir trouver de nouveaux financements pour faire vivre ce projet. S'il ne concerne pas des milliers de personnes, il se révèle important pour le "mieux vieillir", note Mme Marquis.
Appel aux retraités bénévoles
Actuellement, la demande des familles dépasse celle des seniors, le projet n'étant peut-être pas suffisamment connu. Le Mouvement des Aînés recherche donc activement de nouveaux papis et mamies de coeur. "L'objectif serait de former une dizaine de nouveaux trios par an", détaille Mme Cavin.
Par crainte d'être surchargés, certains hésitent à se lancer. Mais quand la relation fonctionne, les liens deviennent forts: certains grands-parents de coeur sont invités à Noël ou figurent même sur l'arbre généalogique, glisse Mme Marquis. Preuve que ces rencontres peuvent, au fil du temps, devenir de véritables histoires de famille.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Loi sur l'énergie vaudoise: échec de l'UDC
Le référendum de l'UDC vaudoise contre la loi cantonale sur l'énergie n'a pas abouti. Le parti, qui était le seul à porter ce référendum, a récolté 11'362 signatures en 60 jours, alors qu'il en fallait 12'000 pour soumettre cet objet au peuple.
"Les menaces claires sur le pouvoir d'achat des Vaudois n'ont pas suffi pour permettre l'aboutissement du référendum", a annoncé mercredi soir l'UDC vaudoise dans un communiqué.
Face à cette réforme "coûteuse et bureaucratique", le parti estimait que la population devait pouvoir se prononcer. Alors que la récolte de signatures a échoué de peu, l'UDC dit aussi regretter "le désistement de dernière minute des milieux économiques qui se sont tristement contentés d'une mauvaise loi."
Cette révision de la loi a été validée en février dernier par le Grand Conseil, au terme d'un débat marathon (9 séances). Seule l'UDC et quelques voix isolées au PLR s'étaient opposées lors du vote final.
Cette réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. Avec comme but: tendre vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton.
La nouvelle loi vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.
Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.
"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Un nouveau règlement pour augmenter le patrimoine arboré
La Ville de Lausanne se dote d'un nouveau règlement communal du patrimoine arboré pour adapter la ville aux effets du changement climatique. Avec son "Objectif canopée", la municipalité souhaite atteindre les 30% de couverture de canopée d'ici 2040.
En 2021, la ville annonçait vouloir faire passer de 20 à 30% d'ici 2040 la surface recouverte par les feuilles d'arbres à Lausanne. Cette stratégie, en cohérence avec le Plan climat communal, intègre les défis actuels liés au climat et à la biodiversité.
Le nouveau règlement, qui sera prochainement soumis au Conseil communal, permet de franchir une nouvelle étape. "La ville confirme sa volonté de concilier développement urbain, protection du patrimoine naturel et adaptation aux défis climatiques", relève mercredi la municipale Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué.
Rôle essentiel
Il est largement reconnu que les arbres jouent un rôle essentiel en milieu urbain. Ils rafraichissent l'air, favorisent la biodiversité, améliorent le paysage urbain et contribuent à la santé de la population, est-il rappelé.
Le règlement applique la législation cantonale sur la protection du patrimoine naturel et paysager. Il fixe désormais des critères plus explicites, notamment pour les arbres dont le tronc atteint plus de 40 cm de circonférence. Une attention particulière est portée aux arbres de grande taille dont la croissance nécessite des années.
Le texte renforce les exigences de compensation en cas d'abattage. La priorité est donnée à des compensations en nature, soit la plantation d'autres arbres. Si ce n'est pas réalisable, une contribution financière peut être demandée. Celle-ci alimentera un fonds permettant notamment de financer de nouvelles plantations.
Le document introduit aussi des aides financières pour les propriétaires privés souhaitant planter ou préserver des arbres. Enfin, il précise les informations à fournir lors de projets de construction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
LausanneIl y a 3 jours
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
VaudIl y a 3 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 2 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
InternationalIl y a 2 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026
-
InternationalIl y a 1 jour
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances
-
SuisseIl y a 2 jours
L'initiative de l'UDC coûterait très cher, selon une étude du SEM
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Plus de 224 tonnes de denrées récoltées au Samedi du partage


