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Vaud

Un pôle agricole cantonal verra le jour à Moudon

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La formation agricole devrait à l'avenir se concentrer sur un pôle cantonal à Moudon, dans le cadre du projet IMAGO. (Image prétexte - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

IMAGO va de l’avant. Ce projet vaudois de regroupement de la formation des métiers de la terre prendra vie sur deux sites. Le Conseil d’Etat a décidé de retenir Changins, près de Nyon et Grange-Verney, à Moudon.

Changins accueillera les cultures spéciales, comme les cultures maraîchères et toute la filière de formation et de recherche en viticulture. Le site se développera en collaboration avec la Confédération et Agroscope. À Moudon, Grange-Verney abritera pour sa part la formation agricole et l’administration agricole du canton, ce qui nécessitera la construction d’un nouveau bâtiment. Le conseiller d’Etat vaudois, Philippe Leuba:

Philippe LeubaConseiller d'Etat, VD

A terme, le site de Moudon accueillera ainsi environ 1200 personnes. Conséquence de ces décisions, le site historique de Marcelin à Morges, qui abrite aujourd'hui notamment les services cantonaux, sera reconverti:

Philippe LeubaConseiller d'Etat, VD

Avec la création de ce pôle agricole à Moudon et le renforcement du pôle viticulture à Changins, l’Etat souhaite donner des perspectives aux jeunes en formation:

Philippe LeubaConseiller d'Etat, VD

En comptant le projet IMAGO et la reconversion de Marcelin, l’enveloppe financière atteint les 120 millions de francs. Le calendrier prévoit les premiers travaux en 2023 et les déménagements en 2025 ou 2026.

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Vaud

Yverdon: Leclanché creuse sa perte et reporte ses résultats 2025

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La perte de Leclanché s'est aggravée en 2025 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le concepteur de solutions de stockage d'énergie Leclanché a vu sa perte se creuser en 2025, selon des chiffres non audités publiés jeudi. Le groupe basé à Yverdon annonce avoir obtenu un délai au 31 mai de la part du gendarme de la Bourse suisse SIX Exchange Regulation pour la publication de ses résultats définitifs.

Pour l'exercice sous revue, l'entreprise en difficulté affiche des revenus non audités en hausse de 25,5% sur un an à 23,1 millions de francs, avec des recettes clients totalisant 22,4 millions.

La perte opérationnelle (Ebitda) a augmenté à 57,7 millions de francs, contre 52,7 millions en 2024. Cela se traduit par une perte nette qui a elle aussi grossi, à 72,9 millions contre 67,7 millions un an plus tôt

La société informe continuer de travailler avec ses auditeurs et son conseil d'administration "à la résolution des derniers points en suspens et reste confiante de pouvoir publier son rapport annuel 2025 avant le 31 mai 2026 ou à cette date".

Transition

Elle justifie ce report par le fait qu'elle a un nouveau directeur financier depuis le 1er mars en la personne de Jens Emrich. Celui-ci a repris le poste laissé vacant début décembre par Hubert Angleys qui en assumait l'intérim depuis l'automne 2024.

"Cette transition s'est déroulée dans un contexte financier difficile pour la société et a nécessité un délai supplémentaire afin d'assurer une passation de pouvoir complète ainsi que la consolidation et la vérification adéquates des informations financières en vue de l'établissement du rapport annuel", explique-t-elle.

Par ailleurs, Leclanché procède actuellement à la conversion d'une partie de sa dette en actions, "conformément aux exigences de ses commissaires aux comptes avant la finalisation des comptes 2025."

"En raison du nombre d'intervenants, cette conversion n'a pu être menée à terme dans les délais initialement prévus. Son achèvement est toutefois attendu prochainement. La finalisation de cette conversion a également entraîné, entre autres, un retard dans la clôture des comptes consolidés et des comptes annuels de ses filiales", ajoute-t-elle.

Nouvelles actions

Afin d'améliorer sa situation financière, Leclanché a fait savoir fin avril avoir renforcé sa structure de capital par la conversion d'environ 10,0 millions de francs de dettes en fonds propres auprès de son actionnaire majoritaire. Les nouvelles actions seront émises à partir du capital conditionnel.

En février, le fabricant de batteries a annoncé avoir décroché un financement de 16,7 millions de francs auprès de divers partenaires. Ce montant doit lui permettre de couvrir ses besoins opérationnels ces prochains mois, y compris le paiement des salaires de ses collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl

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Delphine Morlier (tout à gauche) succède à Patricia Solioz Mathys (tout à droite) à la tête des tl (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Les Transports publics de la région lausannoise (tl) ont désigné leur nouvelle directrice générale. Il s'agira de Delphine Morlier. Membre de la direction de l'entreprise depuis 2024, elle prendra ses fonctions au 1er juillet prochain. Elle succède à Patricia Solioz Mathys qui a annoncé son départ en février dernier, après plus de cinq ans et demi à la tête des tl.

Le Conseil d'administration des tl a choisi Mme Morlier parmi de nombreuses candidatures de grande qualité, au terme d'un processus de recrutement entamé à la mi-février, indiquent mercredi les tl dans un communiqué. "Agée de 51 ans, elle est au bénéfice d'une large expérience dans la mobilité, l'énergie et le transport public. Elle connaît déjà très bien les tl, qu'elle a rejoints en février 2024, comme directrice Route et Immobilier", écrivent-ils.

Diplômée en urbanisme et aménagement du territoire, ainsi qu’en Ingénierie en Génie Civil et Urbanisme, Mme Morlier a occupé différents postes à responsabilités dans un bureau privé de Conseil en ingénierie, ainsi qu'au sein de CarPostal Suisse. Elle a rejoint l'Office fédéral de l'énergie en 2020, où elle a dirigé la section Mobilité jusqu’à son arrivée aux tl, poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli

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Le fonctionnement de l'Etat de Vaud en 2025 a été passé au peigne fin par la Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses "vérités alternatives".

Le passage en revue assez rapide des sept départements cantonaux a cédé la place à une multitude de questions. Et notamment sur la conseillère d'Etat centriste, après que la présidente de la COGES, Oriane Sarrasin, a parlé de "tentatives d'ingérence" de Mme Dittli sur le rapport annuel et les remarques de la commission.

"Ces tentatives d'ingérence concernent une volonté de modifier certains faits ou remarques, de s'y opposer en évoquant des justifications ou des preuves qui ne nous parviennent finalement jamais, bref d'imposer un narratif", a expliqué Mme Sarrasin. "Cette pratique n'existe pas avec les autres membres du gouvernement. C'est la seule ministre qui agit ainsi".

Si la présidente de la COGES n'a pas souhaité reprendre le terme de "mensonges" utilisé vendredi dernier par le Conseil d'Etat à la suite du rapport Meylan, elle a néanmoins admis que la commission avait fait face à "des versions contradictoires, des informations lacunaires ou vagues". Elle a plutôt pointé du doigt des "vérités alternatives".

Année 2025 très mouvementée

Plus globalement, Mme Sarrasin a relevé à quel point "l'année 2025 avait été très particulière et mouvementée, et c'est un euphémisme". Affaire Dittli, rapport Studer, bouclier fiscal, rapport Paychère, dysfonctionnements, Délégation des commissions de surveillance (DELSURV), tensions budgétaires et démission de Rebecca Ruiz: les institutions ont subi de "fortes turbulences".

Et pour résumer, la COGES souligne "la nécessité de renforcer l'agilité de l'Etat pour faire face aux changements, retrouver la stabilité et assurer les prestations à la population". "Davantage de coordination et de transparence entre les entités étatiques et en leur sein sont indispensables".

La réorganisation départementale en cours de législature - "nécessaire" selon la COGES - a mis en exergue une problématique structurelle récurrente relevée par la commission depuis plusieurs années: l'Etat fonctionne trop en silo. Par exemple, des dossiers pourtant déjà bien avancés ont "généré des surcroîts de travail et subi des retards lors de leur transmission entre départements".

"Dans certains cas, cela freine même des projets de décrets ou de lois. C'est une perte d'énergie, de temps et d'argent", a affirmé Mme Sarrasin. La commission a aussi jugé trop courts les délais de démission (trois mois) des hauts cadres de l'administration, afin d'assurer la meilleure transition possible à ces postes-clés.

Inquiétudes au CHUV

Le passage en revue des sept départements de l'Etat de Vaud a donné lieu à 26 observations. Deux ont particulièrement attiré l'attention.

La COGES demande une clarification et un renforcement de plusieurs processus étatiques. Elle relève par exemple que les procédures de nomination des médecins-chefs au CHUV ne garantissent pas pleinement l'égalité des chances entre candidats. Pour éviter "l'opacité, un manque d'impartialité, du copinage ou des conflits d'intérêts", elle demande la révision de ces procédures et leur application rigoureuse. Elle s'inquiète aussi du climat de travail au CHUV.

La COGES appelle également à renforcer ou repenser le travail en réseau dans les politiques publiques impliquant plusieurs intervenants. Exemple: la prise en charge des mineurs entre les écoles, la protection de la jeunesse, la santé, la justice, voire la police, "nécessite davantage de coordination, de communication et une clarification des rôles".

Toutes les observations de la COGES sont contraignantes et le gouvernement devra répondre à chacune d'entre elles d'ici la fin mai. Ses réponses seront ensuite discutées et votées par le Parlement avant la fin juin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Yverdon-les-Bains, la Maison d'Ailleurs célèbre son demi-siècle

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La Maison d'Ailleurs s'est installée en 1991 dans les anciennes prisons de la ville (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Maison d'Ailleurs, musée yverdonnois de la science-fiction, célèbre ce week-end son demi-siècle d'existence. Pour marquer cette étape, une chasse au trésor, des ateliers de bricolage, des contes fantastiques, un ciné-concert et des visites guidées en compagnie du comédien Bertrand Tappy se succéderont samedi et dimanche.

L'histoire de la Maison d'Ailleurs commence en 1976, année où l'écrivain français Pierre Versins lègue à la ville son imposante collection de documents de science-fiction. "Maison" fait alors référence à l'appartement de la rue du Four mis à disposition du donateur pour sa collection, et "Ailleurs" au fanzine français consacré à la science-fiction qu'il a contribué à lancer en 1957.

La Maison d'Ailleurs devient véritablement un musée lorsqu'elle investit en 1991 ses locaux actuels, les anciennes prisons de la ville. Plusieurs directeurs se succéderont à sa tête, dont Patrick Gyger (1999-2010), Marc Atallah (2011-2024) puis Frédéric Jaccaud.

A l'occasion de cet anniversaire, le musée ouvre gratuitement ses portes. Et durant tout le week-end, l'Espace Jules Verne accueille une brocante où seront vendus à prix réduit d'anciennes affiches, livres et objets de la Maison d'Ailleurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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