Sport
Roland-Garros: Nadal décroche son 20e titre majeur
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/10/20201011180635188-1000x600.jpg&description=Roland-Garros: Nadal décroche son 20e titre majeur', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Rafael Nadal peut regarder Roger Federer droit dans les yeux. Le no 2 mondial a égalé le record du Bâlois en s'adjugeant avec la manière son 20e titre du Grand Chelem dimanche à Roland-Garros, où il a triomphé pour la 13e fois.
Le gaucher majorquin s'est imposé 6-0 6-2 7-5 en 2h41' en finale devant le no 1 mondial Novak Djokovic, qui en reste donc à 17 trophées majeurs. Il a en outre atteint dimanche la barre des 100 matches gagnés sur la terre battue parisienne, où il a triomphé de 2005 à 2008, de 2010 à 2014 puis de 2017 à 2020.
Impérial durant une quinzaine où l'on pensait que son lift ferait moins de dégâts en raison du froid et de l'humidité, Rafael Nadal triomphe pour la quatrième fois sans perdre le moindre set à Roland-Garros. Avec 100 victoires, il y a obtenu plus de 10% de ses... 999 succès décrochés sur le circuit!
Le Majorquin a d'ailleurs refusé d'évoquer le fait qu'il avait égalé Roger Federer au nombre de titres majeurs. "Gagner ici veut tout dire à mes yeux. J'ai vécu les moments les plus importants de ma carrière ici. Aujourd'hui, je ne veux penser qu'à Roland-Garros, et pas à ces 20 titres du Grand Chelem", a-t-il lâché sur le court.
A 10 longueurs début 2010
Battu deux fois Porte d'Auteuil (8e de finale 2009 face à Robin Söderling, quart de finale 2015 face à Novak Djokovic) où il a en outre déclaré forfait avant son 3e tour en 2016, Rafael Nadal a néanmoins bien fini par rattraper Roger Federer. Il a conquis quatre titres majeurs depuis le 20e fêté par le Bâlois en 2018 à Melbourne.
Le gaucher majorquin, qui avait débloqué son compteur à Paris en 2005 soit près de deux ans après son éternel rival (Wimbledon 2003), s'est irrémédiablement rapproché depuis maintenant dix ans. Roger Federer comptait en effet 10 longueurs d'avance (16-6) lorsqu'il s'était imposé à l'Open d'Australie en 2010.
Mais Rafael Nadal n'avait alors que 23 ans. Il n'avait pas encore donné sa pleine mesure à New York - ses quatre titres y ont été conquis entre 2010 et 2019 - et n'avait gagné "que" quatre fois à Paris où Roger Federer était tenant du trophée. Novak Djokovic n'avait lui que 22 ans, et ne tourmentait pas encore le Bâlois...
Rafael Nadal est désormais l'égal du plus grand joueur de tous les temps. Capable de gagner à Roland-Garros tant qu'il y prendra part, il pourrait bien y poursuivre sa moisson au printemps prochain. Roger Federer aura tout intérêt à être au sommet de sa forme en janvier à Mebourne, sa fenêtre de tir étant de plus en plus étroite.
Le Bâlois (38 ans) avait égalé l'ancien record de Pete Sampras (14) en décrochant son unique succès à Roland-Garros. Il en était devenu le seul détenteur moins d'un mois plus tard, le 5 juillet 2009, en battant Andy Roddick 16-14 au cinquième set en finale à Wimbledon. Il doit désormais apprendre à partager. Mais pour combien de temps?
Djokovic comme Federer en 2008
Double tenant du titre à l'Open d'Australie, Novak Djokovic (33 ans) rêve lui aussi plus que jamais de ce record. Revanchard après sa disqualification en 8e de finale d'un US Open qui lui était promis, le Serbe a pris un coup sur la tête dimanche. Comme Roger Federer en 2008, il a encaissé un 6-0 en finale à Paris face à Rafael Nadal.
Mais si le Bâlois avait subi cet affront dans le troisième set d'une finale à sens unique (6-1 6-3 6-0 en 1h48'), le Serbe a pris cette "gifle" d'entrée. En trois quarts d'heure de jeu certes, mais sans avoir grand-chose à se reprocher: Rafael Nadal n'a commis que 2 fautes directes dans le premier set, pour 10 coups gagnants!
Et l'Espagnol a longtemps maintenu ce même rythme insolent, livrant pendant les deux premiers sets un véritable récital sans laisser le moindre répit à son adversaire. Novak Djokovic a refait quelque peu surface dans la troisième manche, signant son seul break de l'après-midi pour recoller à 3-3 en se montrant plus conquérant.
Mais Rafael Nadal ne lui a pas laissé le temps de croire en un improbable retour. Il a su resserrer sa garde, profitant d'une double faute du Serbe pour signer son septième break du match à 5-5. Et l'Ibère a conclu sur un jeu blanc, armant un ace sur sa première balle de match pour rejoindre Roger Federer au Panthéon.
Football
Entre le Japon, la Suède et les Pays-Bas, une photo finish
Dans le groupe F, la Tunisie est éliminée, mais le Japon, la Suède et les Pays-Bas n'ont pas encore validé leur qualification pour les 16es de finale du Mondial.
La dernière journée jeudi s'annonce haute en couleur.
Les "Oranje" (1ers, 4 points, différence de buts +4) partent en pole position pour décrocher la première place avant d'affronter les faibles Tunisiens à Kansas City, mais une victoire n'est pas forcément synonyme de mission accomplie.
Même en cas de succès néerlandais, les "Samourai Blue" (2e, 4 pts, +4) peuvent les dépasser s'ils battent les Suédois (3e, 3 pts) à Arlington, près de Dallas, avec un écart leur permettant de reprendre la différence générale.
Chaque but comptera dans cette dernière ligne droite. Les deux premières sélections verront les 16es, et la troisième devra attendre le résultat des autres poules pour espérer faire partie des huit repêchés.
Le Japon et les Pays-Bas ont le plus impressionné lors de leur dernière apparition, en écrasant respectivement la Tunisie (4-0) et la Suède (5-1).
Pour les Japonais, finir le plus haut possible les aiderait à accomplir ce qu'ils n'ont jamais réalisé dans la compétition: remporter un match de phase éliminatoire, eux qui ont perdu les 4e huitièmes de finale qu'ils ont joués.
Les deux premiers du groupe F croisent avec ceux du groupe C qui pourraient être le Brésil et le Maroc, à moins que l'Ecosse ne réussisse l'exploit.
"C'est un match important, nous nous battons pour la première place du groupe avec les Pays-Bas. On a besoin de marquer autant de buts que possible pour gagner", a déclaré le sélectionneur nippon Hajime Moriyasu, cité par la Fifa.
Les Samurai Blue ont tracé leur route sur la force d'un groupe sans star qui s'appuie sur un collectif bien huilé. Leur victoire 4-0 contre la Tunisie, avec un doublé de l'attaquant du Feyenoord Rotterdam Ayase Ueda, est la plus large pour un pays de la confédération asiatique en Coupe du monde.
Réservoir néerlandais
En face, la Suède a du talent à leur opposer, à commencer par les buteurs de Premier League Aleksander Isak et Viktor Gyökeres, qui ont marqué contre la Tunisie (5-1) lors de la 1re journée, mais la gifle reçue face aux Néerlandais a révélé des failles en défense.
"Quand on obtient un bon résultat, tout va très bien, et quand ce n'est pas le cas, la situation devient rapidement négative. C'est comme ça", a relativisé le sélectionneur anglais de la Suède, Graham Potter.
"On savait qu'on était dans un groupe difficile. On va apprendre (de la défaite contre les Pays-Bas) pour le prochain match", a-t-il affirmé.
La Suède s'est toujours qualifiée pour la phase finale sur ses quatre dernières apparitions à un Mondial.
Pareil pour les Pays-Bas qui font encore mieux, en n'ayant jamais été éliminés dès la phase de groupes d'une Coupe du monde.
Quart-de-finalistes en 2022, les coéquipiers de Virgil van Dijk sont largement favoris face à la Tunisie, bien que les Aigles de Carthage, qui ont changé d'entraîneur en cours de compétition, ont promis une réaction d'orgueil avant leur vol retour.
Auteur d'un doublé en 16 minutes contre la Suède, l'avant-centre de Sunderland Brian Brobbey a brillé pour sa première titularisation durant la compétition, alors que Donyell Malen avait débuté à son poste face au Japon (2-2).
Les choix offensifs de Ronald Koeman seront encore scrutés, en sachant que le meilleur buteur de l'histoire de la sélection Memphis Depay était remplaçant lors des deux premiers matches.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
MotoGP: Bagnaia va quitter Ducati en fin de saison
Francesco Bagnaia et Ducati, c'est fini.
Comme attendu, la marque italienne a annoncé mercredi la fin de sa collaboration à l'issue de la saison en cours avec l'Italien, devenu sous ses couleurs rouges champion du monde MotoGP en 2022 et 2023.
"Pecco et Ducati prendront des chemins différents à l'issue de la saison 2026. Un partenariat sportif couronné de succès, doté d'une valeur personnelle tout aussi importante, et une série de résultats difficiles à répliquer qui fait de Pecco, à ce jour, le pilote le plus titré sur la Desmosedici GP, avec deux titres mondiaux pilotes, 31 victoires, 63 podiums et 28 pole positions", a indiqué Ducati dans son communiqué.
Bagnaia, 29 ans, pilote depuis 2021 pour l'écurie officielle Ducati, après deux saisons dans son équipe satellite de l'époque, Pramac (2019-20) qu'il avait rejoint auréolé de son titre de champion en Moto2 avec Kalex.
Poétique
Le pilote italien qui a signé sa première victoire de l'année en remportant le sprint du Grand Prix de la République tchèque le week-end dernier et qui pointe au 7e rang du Championnat MotoGP, a publié de son côté un message émouvant sur ses réseaux sociaux.
"Tu étais mon rêve et tu es devenue la plus belle réalité qui soit. Quand je suis arrivé en MotoGP avec Ducati, je pensais avoir déjà atteint quelque chose d'indescriptible, mais tu m'as poussé à y croire toujours davantage. 8 ans, 31 victoires, 63 podiums, 28 pole positions, 2 fois vice-champion du monde et deux titres mondiaux, voilà l'histoire que nous avons écrite, et elle n'appartient qu'à nous", a-t-il publié.
Il n'a pas caché que la saison 2025 terminée à la 5e place et émaillée de chutes et d'abandons, avait laissé des traces.
"La saison dernière, il a été difficile de s'entendre, nous nous sommes heurtés plus souvent que nous l'aurions voulu et quelque chose a commencé à changer. Je ressens le besoin de repartir avec un nouveau défi, mais je n'oublierai jamais ce que nous avons été. Tu fais partie de moi, tu en feras toujours partie", a-t-il conclu.
Son titre de champion du monde en 2022 avait détrôné le Français Fabio Quartararo - titré en 2021 avec Yamaha - et mis un terme à l'hégémonie des constructeurs nippons en MotoGP.
Le marque de Borgo Panigale avait été couronnée une première fois en 2007, grâce notamment au talent du pilote australien Casey Stoner, mais avait dû attendre 15 ans et de nombreux recrutements et changements internes avant d'être sacrée une deuxième fois.
L'Italien devrait poursuivre sa carrière en MotoGP avec Aprilia, tandis que Ducati qui a prolongé mardi le contrat de Marc Marquez jusqu'en 2028, devrait recruter un autre Espagnol, Pedro Acosta, 6e du championnat MotoGP avec KTM.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
Cristiano Ronaldo a rectifié le tir après son entame de Mondial ratée, avec un doublé contre l'Ouzbékistan, balayé 5-0 mardi par le Portugal, désormais tout près des 16es de finale.
A l'instar de son rival générationnel Lionel Messi et de Kylian Mbappé, la veille, Ronaldo s'est offert un doublé, devenant à 41 ans et 138 jours le premier joueur de l'histoire à marquer lors de six Coupes du monde. Le plus âgé demeure le Camerounais Roger Milla (42 ans et 39 jours) contre la Russie (6-1) au Mondial-1994.
Le Portugal s'agitait sur le cas "CR7", objet d'un débat inflammable autour de son statut d'indéboulonnable en Seleçao. Mais à Houston, il a su l'éteindre temporairement, en inscrivant le premier et le troisième but de son équipe, ses 144e et 145e en 230 sélections.
Le quintuple Ballon d'Or a ainsi mis fin à une disette qui sentait fort l'inéluctable déclin, puisqu'il restait sur dix matches sans but en grands tournois, Mondial et Euro confondus. La suite dira s'il peut jouer un aussi grand rôle que Messi (5 buts), Mbappé ou encore Haaland (4), dans le blockbuster qui anime ce début de tournoi.
Le prochain rendez-vous sera un vrai test, avec pour enjeu la première place du groupe K, face à la Colombie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La draft qui peut tout changer pour Washington et Kyshawn George
Du renfort pour Kyshawn George et Washington ! AJ Dybantsa a été sélectionné en première position de la draft par les Wizards.
Natif de Boston, le jeune joueur vient se placer au sommet d'une cuvée présentée comme parmi les plus denses de ses dernières décennies, avec plusieurs autres joueurs vus comme des futures stars de la ligue. Issu de l'Université BYU, située dans l'Utah, où il est resté un an, et vu comme un talent générationnel, l'ailier était donné parmi les quatre premiers choix en début de saison dernière, aux côtés de Darryn Peterson, Cameron Boozer ou Caleb Wilson.
Très athlétique et considéré comme excellent offensivement, Dybantsa (2,06 m) devrait jouer un rôle majeur au sein d'une franchise qui a terminé bonne dernière de la saison écoulée. Mais elle s'annonce ambitieuse, après une série de transferts avant la date limite en février dernier.
Les Wizards comptent en effet désormais deux stars en quête de relance, le meneur de jeu Trae Young, échangé avec les Atlanta Hawks, où il a réalisé l'ensemble de sa carrière jusqu'ici, et l'intérieur Anthony Davis, champion NBA en 2020 avec LeBron James et les Los Angeles Lakers et arrivant des Dallas Mavericks.
Le trio, entouré d'un effectif jeune qui était encore en phase d'apprentissage jusqu'à la saison dernière, est très attendu par les fans des "Magiciens". Ils étaient d'ailleurs plusieurs centaines dans une salle de spectacle de la capitale américaine à assister en direct à l'annonce du premier tour de la draft par le patron de la NBA, Adam Silver.
Avant l'annonce de sa sélection, le nom d'AJ Dybantsa était celui qui revenait le plus souvent chez des fans sevrés de victoire ces dernières saisons et qui espèrent voir leur équipe réaliser un véritable bond en avant lors de celle à venir, avec une accession aux play-offs, atteints pour la dernière fois en 2021. Le choix de leur franchise a été salué par une éruption de joie dans une ambiance festive.
C'est la première fois depuis 2010 que les Wizards détenaient le premier tour de la draft, ils avaient alors sélectionné le meneur John Wall, cinq fois All-Star durant ses neuf saisons disputées à Washington, avant de gravement se blesser.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
FootballIl y a 3 jours
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
FootballIl y a 3 jours
L'équipe de Suisse reçoit la visite de Yanic Konan Niederhäuser
-
InternationalIl y a 2 jours
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission
-
FootballIl y a 15 heures
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
InternationalIl y a 2 jours
Starmer serait prêt à quitter Downing Street, selon des médias
-
SportIl y a 3 jours
Stefan Küng de retour aux Championnats de Suisse


