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Genève

Genève invite tout un chacun à s'inscrire pour la vaccination

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Les autorités sanitaires genevoises ont fortement incité jeudi la population à s'inscrire pour se faire vacciner. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la vaccination va passer à la vitesse supérieure. Les autorités sanitaires invitent toutes les tranches de population à s'inscrire.

Grâce à la montée en puissance des différents centres, des rendez-vous seront disponibles assez rapidement, a expliqué Adrien Bron, directeur à la direction générale de la santé, jeudi lors d'un point de presse sanitaire.

"Le canton devrait recevoir 100'000 doses le mois prochain, environ 20'000 par semaine. Nous allons pouvoir tripler la vaccination et encourageons fortement la population à s'inscrire", a abondé Nathalie Vernaz-Haegi, pharmacienne cantonale.

Tous les rendez-vous seront mis en attente. Chacun recevra un sms proposant un rendez-vous, une heure et un lieu, a-t-elle précisé.

Grand centre à Palexpo

Après les 75 ans et plus, les 65-74 ans, la vaccination va pouvoir être ouverte rapidement au plus grand nombre. Celle du groupe un, selon les critères de l'OFSP, arrive à terme, s'est-elle réjouie.

Par ailleurs, un immense centre de vaccination va être opérationnel à Palexpo dès la troisième semaine d'avril. Il pourra s'y dérouler 4000 vaccinations par jour, six jours sur sept, après deux semaines de rodage.

L'opération est rendue possible grâce à l'engagement bénévole de médecins et de pharmaciens, a souligné Adrien Bron. "Au total, quelque 7000 vaccinations seront effectuées dans le canton chaque jour", selon Mme Vernaz-Haegi.

Tous les professionnels de la santé

Selon un bilan au 31 mars, 105'000 vaccinations ont été administrées: près de 67'000 personnes ont eu au moins la première injection et plus de 36'000 ont eu la deuxième, la couverture vaccinale étant effective deux semaines après la dernière vaccination.

Dès la semaine prochaine, tous les professionnels de la santé y auront accès, et plus seulement les soignants prioritaires. La pharmacienne a signalé que 7000 de ces derniers ont été vaccinés, dont 4500 aux HUG et 1250 dans les EMS.

Testing en entreprises

Si les autorités sanitaires encouragent la vaccination, elles prônent aussi le testing, individuel et en entreprise. "Cette politique se construit et se met en place", a affirmé Simon Regard, co-chef de secteur maladies transmissibles du service du médecin cantonal. Plus de 20'000 tests ont été effectués la semaine dernière, un record, a-t-il signalé.

Du côté des entreprises, un fort intérêt se fait sentir avec 35 demandes et deux plans validés, a-t-il indiqué. Trois grosses entreprises vont commencer le dépistage, avec l'appui de l'Etat. Un besoin très net en information se fait sentir, des points restent à éclaircir avec l'OFSP sur qui paie quoi.

S'il reste ouvert à reconsidérer sa position, le canton n'envisage toujours pas de privilégier les tests massifs dans les écoles genevoises et leurs 80'000 élèves.

Soins post-covid importants

Enfin sur le plan épidémiologique, la situation se détériore très clairement, a noté M.Regard. Entre 160 et 180 cas de Covid-19 sont détectés chaque jour. Le nombre des hospitalisations augmente mais plus lentement pour atteindre 205 patients. Parmi eux, 83 souffrent de Covid aigu et 122 sont en soins post-covid, une charge à prendre en considération dans les hôpitaux.

Vingt-et-une personnes étaient en réanimation, dont huit aux soins intensifs. Trois décès ont été enregistrés.

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Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre, avec Federer

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Roger Federer sera de la partie pour les adieux de Stan Wawrinka, le 19 décembre à Genève (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Stan Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre à Genève. Le Vaudois de 41 ans participera à une exhibition qui réunira également Roger Federer, Andy Murray et Gaël Monfils, a annoncé Blick vendredi.

C'est donc bien en Suisse que Stan Wawrinka fera ses adieux, un peu plus d'un mois après des Swiss Indoors de Bâle qui constitueront sa dernière apparition en compétition sur le territoire helvétique. Et le triple vainqueur de Grand Chelem et ex-no 3 mondial réunit un plateau exceptionnel pour l'occasion à Palexpo.

Roger Federer, qui s'est fait rare sur les courts, a accepté l'invitation de l'homme au côté duquel il s'est paré d'or en double aux JO de Pékin 2008 et a conquis la Coupe Davis en 2014. Le public pourra voir à l'oeuvre un autre ancien no 1 mondial, l'Ecossais Andy Murray, ainsi qu'un autre futur retraité, le Français Gaël Monfils, "pote" de longue date de Stan Wawrinka.

Les quatre anciens rivaux et amis en découdront dans des simples et des doubles, au cours d'un spectacle qui sera rythmé par de la musique et des images. Les bénéfices de cette soirée, baptisée "One last backhand" (un dernier revers), seront reversés à la Fondation Leman Hope et à la Roger Federer Foundation, précise Blick qui est le partenaire média de l'événement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse

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A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge ont augmenté de 96% en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui n'ont pas les moyens d'aller chez un dentiste de la place ont augmenté de 96% en 2025. L'Etat, qui soutient financièrement ce dispositif, va poursuivre son engagement.

Ce soutien financier permet d’engager des dentistes salariés et de renforcer ainsi la capacité clinique du dispositif, relève jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM) dans un communiqué. Le canton participe à hauteur d'un million de francs par année. Mis en place fin 2020 par la Croix-Rouge genevoise sous forme de projet-pilote, ce système propose des soins dentaires à bas prix.

Une consultation pour des soins de base coûte 40 francs et le contrôle chez l'hygiéniste est facturé 20 francs. Au début, ce système fonctionnait avec une coordination sociale et médicale salariée et des dentistes bénévoles. L'Etat a participé financièrement dès 2025, ce qui a permis d'engager des dentistes mais aussi des hygiénistes et des assistants dentaires.

En 2025, 491 patients ont été traités, dont 280 nouveaux patients, pour un total de 2226 consultations, dont 1624 consultations de dentistes et 602 consultations d’hygiénistes dentaires. Les consultations de dentistes ont augmenté de 96% par rapport à 2024. Le pôle social a, pour sa part, traité 414 dossiers en entretien d’évaluation.

"Working poor"

Les soins dentaires ne sont pas couverts par l'assurance-maladie. Les personnes bénéficiant de prestations complémentaires à l’AVS/AI ou de l’aide sociale peuvent se faire rembourser des frais de soins dentaires. Mais d’autres publics restent insuffisamment couverts, notamment les working poor, relève le DSM.

Genève a voté en novembre dernier sur l'accès aux soins dentaires. La population avait refusé de justesse une initiative socialiste qui révoyait un chèque dentaire annuel de 300 francs pour les personnes éligibles aux subsides d'assurance-maladie mais qui ne bénéficient d'aucune autre forme d'aide sociale et qui renoncent parfois à aller chez le dentiste pour des raisons financières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme

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Un nouveau collectif veut faire bouger les lignes à Genève pour lutter contre la grande précarité et le sans-abrisme (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.

RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.

Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.

Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.

Plus de transparence

Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.

RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pas de Lake Parade cet été à Genève

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Il n'y aura pas de Lake Parade cet été à Genève en raison d'importantes contraintes sécuritaires et budgétaires (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.

Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.

Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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