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Stationnement interdit sur tout le pourtour de la rade à Genève

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Les zones de stationnement proches du lac ont été bouclées à Genève notamment par la police. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Le stationnement de véhicules privés est désormais interdit sur l'ensemble du pourtour de la rade à Genève pour limiter les rassemblements. La police cantonale, avec l'appui de la Protection civile (PCi), a bouclé samedi ces zones de parking proches du lac dans le cadre du dispositif contre le covid-19.

Une fois que des voitures quittaient une place de stationnement, des barrières empêchaient notamment une autre d'y accéder, a constaté dans la matinée Keystone-ATS. L'objectif de cette mesure est de restreindre fortement les rassemblements de personnes sur un même site, a expliqué la police cantonale.

La circulation sur les quais est toujours possible. Les personnes peuvent toujours y accéder à pied si elles ne sont pas plus de cinq et qu'elles maintiennent les règles de distance sociale.

Le périmètre lié à cette restriction s'étend du pavillon de Ruth en bas de la rampe de Vésenaz jusqu'au terme du quai Wilson. Cette interdiction porte également sur le parking dans le parc de Mon Repos. La police cantonale dit qu'elle sanctionnera toute violation.

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Il faut encore une dose de rappel contre le Covid selon Engelberger

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Lukas Engelberger dit être prêt à recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) Lukas Engelberger préconise une recommandation rapide pour une deuxième dose de rappel contre le Covid-19. Il rappelle que la protection contre le virus diminue avec le temps.

Il est important que la quatrième vaccination puisse être proposée très vite, ajoute le ministre bâlois de la santé dans un entretien diffusé vendredi par la Basler Zeitung. "Nous n'attendons à Bâle-Ville plus que la recommandation de la Confédération pour commencer le plus rapidement possible".

M. Engelberger, 47 ans, prévoit de se faire vacciner une quatrième fois contre le coronavirus. "Dès que cela sera recommandé pour mon groupe d'âge", lâche-t-il.

Il rappelle qu'il ne faut pas prendre le SARS-CoV-2 à la légère malgré une pandémie qui dure depuis plus de deux ans. "Le Covid-19 est une maladie contagieuse qui peut être très dangereuse pour certains patients. Les personnes à risque, en particulier, ne devraient pas se mettre inutilement en danger".

Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté de manière significative ces dernières semaines en Suisse. La deuxième dose de rappel n'est jusqu'à présent ni officiellement autorisée par Swissmedic, l'autorité de contrôle des produits thérapeutiques, ni recommandée par la commission fédérale pour les vaccinations pour le grand public. Elle n'est donc pas gratuite. Elle coûte environ 60 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'OMS s'attend à des "niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe

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"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi à l'AFP s'attendre à "des niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe. Elle a appelé à surveiller le virus de près après un triplement des cas quotidiens depuis un mois.

"Comme les pays à travers l'Europe ont levé les mesures sociales qui étaient en place, le virus va circuler à des niveaux élevés au cours de l'été", a affirmé le directeur pour l'Europe de l'organisation de l'ONU, Hans Kluge.

"Le virus ne va pas disparaître juste parce que des pays arrêtent de le surveiller. Il continue à contaminer, il continue à changer et il tue toujours", a-t-il souligné dans une déclaration écrite à l'AFP.

Sous-variant Omicron BA.5

Tiré par le sous-variant Omicron BA.5, le nombre de cas dans la cinquantaine de pays de la zone de l'OMS Europe s'est rapproché cette semaine des 500'000 quotidiens, alors qu'il était autour de 150'000 par jour fin mai, selon les données publiques de l'organisation.

Après avoir avoisiné les 4000 à 5000 décès par jour pendant une bonne partie de l'hiver, le nombre de morts reste lui actuellement à un niveau bas d'environ 500, soit son niveau de l'été 2020.

La quasi totalité des pays européens affichent des cas en hausse, avec le Portugal, le Luxembourg, la France, la Grèce, Chypre, l'Allemagne et l'Autriche actuellement dans le peloton de tête de la plus forte incidence.

Les recommandations restent

"Nous espérons que les importants programmes de vaccination que la plupart des Etats membres ont mis en place, de même que les infections passées, signifieront que nous allons éviter les conséquences les plus graves que nous avons observées plus tôt dans la pandémie", a dit M. Kluge.

"Néanmoins, nos recommandations restent en place", a-t-il souligné. L'OMS appelle les Européens à continuer à s'isoler en cas de symptômes respiratoires, à vérifier que leur vaccination est à jour et à porter un masque dans les endroits fréquentés.

"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. M. Kluge a également appelé les Etats-membres à augmenter encore leur niveau de vaccination.

"Une haute immunité dans la population et les choix faits pour réduire le risque pour les personnes âgées seront les clés pour empêcher une mortalité supplémentaire cet été", a-t-il dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'objectif de vacciner 70% des populations partout pas atteint

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L'objectif qui avait été établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour vacciner 70% des populations de chaque pays n'a pas atteint (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'objectif de vacciner 70% de la population de chaque pays contre le coronavirus d'ici juillet est loin d'être atteint. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré mercredi à Genève que seuls 58 pays aient franchi cette part.

"Certains ont dit qu'il n'est pas possible pour les pays pauvres de le faire", a affirmé devant la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais plusieurs gouvernements ont eux réussi, a-t-il également insisté. Problème, la moyenne dans les pays à bas revenus n'atteint que 13%.

M. Tedros s'est réjoui que trois quarts du personnel de santé et des personnes âgées aient été immunisés. Des millions de personnes seraient décédées sans cette vaccination, a-t-il affirmé. Depuis un an et demi, 12 milliards de doses ont été distribuées dans les différents pays.

Pour autant, des centaines de millions de personnes, dont des dizaines de millions de travailleurs de santé et personnes âgées d'Etats moins aisés, n'ont pas toujours eu accès aux doses requises.

De leur côté, plusieurs entreprises pharmaceutiques oeuvrent pour trouver celui qui permettra de s'adapter à tous les variants. "Il est encore tôt", a ajouté la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan qui affirme également que des avancées importantes devraient être obtenues d'ici quelques années.

Et le directeur général appelle à vacciner toutes les personnes vulnérables, quel que soit le pays. Si les Etats riches peuvent se permettre d'immuniser des bébés dès six mois ou de donner une dose supplémentaire aux personnes âgées, tous doivent pouvoir le faire, a-t-il aussi affirmé.

D'autant plus que le nombre de nouveaux cas s'est étendu de 20% la semaine dernière et celui des nouvelles infections a augmenté dans la moitié des régions de l'organisation. La pandémie accélère dans plus de 100 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des experts en faveur d'un rappel de vaccin spécifique à Omicron

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Omicron et ses sous-variants ont dominé les contaminations au cours de l'année 2022, à tel point qu'ils représentent désormais la grande majorité des infections du monde entier (archives). (© KEYSTONE/AP CDC/HANNAH A. BULLOCK, AZAIBI TAMIN)

Un comité d'experts américains s'est prononcé mardi en faveur d'un rappel de vaccin visant spécifiquement le variant Omicron du SARS-CoV-2. Cette décision laisse augurer un besoin d'injections annuelles contre le Covid-19, à l'instar de la grippe.

Les scientifiques, conviés par l'agence américaine du médicament, la FDA, ont approuvé la mesure par 19 voix contre 2 au terme d'une journée passée à examiner les données disponibles, dont des projections concernant les futures vagues et des résultats préliminaires fournis par les fabricants de vaccins.

Un scientifique de la FDA a résumé la complexité de la situation: anticiper l'évolution d'un virus qui a souvent défié les prédictions et mute encore plus vite que la grippe. "Nous travaillons aujourd'hui dans un domaine très compliqué, car aucun d'entre nous ne dispose d'une boule de cristal", a-t-il dit.

Large protection visée

Membre du comité, le professeur de médecine Michael Nelson de l'université de Virginie a indiqué avoir voté en faveur de la mesure, car il craignait que l'efficacité déclinante des vaccins ne se traduise par des cas graves pour les personnes à risque. "Il faut que nous passions à l'action sans tarder."

Pfizer et Moderna, qui ont récemment annoncé que leurs vaccins développés spécifiquement contre le variant Omicron présentaient des résultats prometteurs, se sont adressés au comité d'experts mardi, ainsi que Novavax.

La plupart des scientifiques ont semblé vouloir privilégier un vaccin qui ciblerait à la fois la première souche du virus, pour obtenir une large protection, et les derniers sous-variants d'Omicron BA.4 et BA.5. Pfizer et Moderna ont indiqué être en mesure de passer à la production de tels vaccins dans les trois mois.

Contrairement aux variants Alpha et Delta, qui avaient fini par fléchir, Omicron et ses sous-variants ont dominé les contaminations au cours de l'année 2022, à tel point qu'ils représentent désormais la grande majorité des infections du monde entier, a indiqué au comité Jerry Weir, de la FDA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L’OFSP annonce 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/JENS KALAENE)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 14 décès supplémentaires et 300 malades ont été hospitalisés. De nouvelles mesures ne sont pas prévues pour l'heure.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 24'704 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 11 décès et 251 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 34%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 19,5%.

605 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 6,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,60%.

Depuis le début de la pandémie, 3'759'713 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'846'062 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'399 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'383.

Aucune mesure prévue

Il n'y a toujours pas lieu d'agir, a estimé mardi la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS). Le processus qu'elle a défini pour recommander aux cantons les mesures à mettre en oeuvre n'a pas encore été déclenché, indique-t-elle à Keystone-ATS. Et d'ajouter: "rien n'indique pour l'instant que les services de santé seront soumis à une charge particulière en raison de la vague estivale".

Des recommandations d'associations professionnelles, par exemple concernant le port du masque dans les cabinets médicaux, ou l'obligation du port du masque dans certains hôpitaux, sont toutefois judicieuses, estime la CDS.

L'OFSP a lui aussi maintenu mardi son évaluation actuelle de la situation. Malgré l'augmentation du nombre de cas, il ne s'attend pas à ce que le système de santé soit gravement touché, compte tenu de l'immunité répandue dans la population et du caractère saisonnier du SARS-CoV-2.

L'objectif principal de la lutte contre la pandémie reste d'éviter une surcharge du système de santé et des infrastructures essentielles, souligne l'OFSP. Il n'est pas prévu de mesures visant à maintenir un faible nombre de cas, par exemple en raison des cas de Covid long. Dans la plupart des cas de maladie post Covid-19, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes, explique l'office.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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