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Lausanne

Un plan d'action pour éradiquer le littering au bord du lac

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En 2003 déjà, le littering posait problème dans les parcs lausannois. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Les images ont fait vivement réagir. Depuis quelques semaines, chaque week-end c’est pareil: les bords du lac à Lausanne sont jonchés de déchets. La Municipalité prend de nouvelles mesures pour tenter d'améliorer la situation.

Des photos prises à l’aube le samedi ou encore le dimanche montrent des scènes de désolation. Sur les réseaux sociaux notamment, les réactions sont vives et demandent aux autorités de réagir pour endiguer ce phénomène de littering.

Message reçu 5 sur 5 du côté de la Municipalité de Lausanne, qui indique que de nombreuses mesures ont déjà été prises par le passé.

La Municipale Natacha Litzistorf condamne une fois de plus ces agissements :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise

Alors pour tenter d’endiguer ce phénomène de littering au bord du lac à Lausanne, la Municipalité a adopté hier (jeudi) un plan d’action à court, moyen et long terme.

Explications de la Municipale Natacha Litzistorf :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise

Il y a d’ailleurs une sorte de “mode” qui interpelle l’exécutif lausannois: celle de laisser traîner ses déchets volontairement, en signe de défiance. 

La Municipale Natacha Litzistorf :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise

 

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3 Commentaires

1 commentaire

  1. René Devaux

    18 juin 2021 à 18:56

    Tout ces gens faut les coller comme tout le monde!!! 150 balles à chaque détritus jetté! Maintenant à Lausanne c'est le règlement, je vois pas pourquoi ça n'est pas appliqué aussi au bord du lac! Il faut sanctionner fermement ces agissements!!! Pour la loi ces gens sont des délinquants, ils doivent être punis comme tel! Incroyable que ce ne soit pas encore fait! Pourquoi la loi n'est elle pas appliquée au bord du lac? Pourquoi? C'est une zone de non-droit? Pourquoi eux sont intouchables? Parce que c'est des pauvres petits gens fatigués qui ne font que de s'amuser??? Quoi??? Et alors??? Moi aussi je travaille dur tout les jours mais je ne vais pas au bord du lac déverser mes kilos de déchets!!! Rien ne justifie ce laisser aller et le laxisme de la ville, alors que maintenant le litering est amandable!!! Pourquoi la loi n'est elle pas la même pour tout le monde??? Moi j'ai pris 150 balles au centre ville parce que j'ai jeté par terre un minuscule morceau de papier recyclé deux centimètres sur un, soit la taille de deux confettis (!!!!), soudain un type sorti de nul part s'est jeté sur moi et j'ai dû payer!!! Et ces gens, eux, se permettent de jeter des poubelles entières dans les plus beaux coins de la ville et personne ne leur dit rien!!! C'est ignoble, injuste et inadmissible!!! C'est quoi ça!!! Cette ville marche sur la tête! La ville doit traiter tout le monde de la même façon! Pourquoi moi je dois payer pour un confetti et eux ils paient rien pour leurs immenses sacs d'emballages plastique, de sagex, de plats en aluminium, de restes de côtelettes et de poulets, qui couvrent des kilomètres carrés de nature??? Pourquoi on les choppe pas, eux??? C'est encore moi, un pauvre type sans le sou, qu'on opprime en faisant payer de façon arbitraire une fortune pour entretenir ces immondes individus qui eux ne sont même pas un tout petit peu inquiétés!!! C'est abject, insupportable!!! Cette ville malhonnête tient là l'occasion de redorer un peu son blason et faire rentrer un bon paquet d'argent dans les caisses et en même temps l'opportunité d'éduquer cette tripotée de larves nuisibles et rampantes en tapant là où ça fait mal!!! Alors qu'est-ce qu'ils attendent nom de bleu!!! Ca me donne envie de déposer plainte pour avoir subi un traitement différent que le 99,999999% des gens malfaisants qui eux ne se privent pas pour polluer!!! J'ai pas de mots assez forts pour exprimer mon dégoût face à cette ville et ses lois branlantes qui ne sont pas appliquées de la même façon à tout le monde!!! On m'a fait payer pour ces gens!!! C'est odieux!!!

    • René Devaux

      18 juin 2021 à 20:05

      Merci pour avoir publié mon commentaire. C'est que depuis ma tendre enfance j'ai toujours pris garde à ne rien laisser par terre par amour de la nature et le jour où je jette un ridicule et insignifiant morceau de papier recyclé qui se sera décomposé dans l'heure qui suit, hé ben je me fais gauler. Et quand je vois après comment les gens jettent tout par terre de partout en toute impunité ben franchement, j'en ai vraiment gros.

  2. Moi

    20 juin 2021 à 09:08

    Faudrait surtout que la fameuse brigade de la propreté urbaine descendent au bord du lac au lieu de trainer en ville à glander.....

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Lausanne

Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne

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La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.

Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.

Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.

"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales

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Du musée à la rue, le projet Toxic sur les polluants investit Lausanne dès le printemps 2026 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.

C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.

"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Histoire méconnue

Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.

Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.

Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.

Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.

Orchestre de hauts-parleurs

Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.

Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.

Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny

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Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.

Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.

Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.

Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence

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L'ECA a développé une solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence au CTA-118 (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.

Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.

OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.

Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.

Evolutions à venir

"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.

Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".

Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".

OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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