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Suisse Romande

Serge Gumy devient directeur et éditeur du Groupe Saint-Paul

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Serge Gumy, rédacteur en chef de La Liberté depuis six ans, s'apprête à prendre la tête du Groupe St-Paul. (© La Liberte/Alain Wicht)

Le Groupe Saint-Paul, éditeur notamment de La Liberté, poursuit sa transformation. Serge Gumy, rédacteur en chef du quotidien fribourgeois, en prendra la direction le 1er décembre en remplacement de Thierry Mauron, qui part en retraite après dix ans dans la fonction.

Serge Gumy, 51 ans, dirigera la future société d'édition unique qui réunira à terme, outre la régie publicitaire, les services de marketing et de distribution, tous les titres du groupe, soit La Liberté, La Gruyère, La Broye Hebdo et Le Messager. Ceux-ci conserveront leur titre et leur rédaction en chef.

Les quatre rédactions seront maintenues sur trois sites (Fribourg, Bulle et Payerne). Sur le plan de l'emploi, la réorganisation n'entraînera pas de licenciement en l'état. Mais il est probable qu'à terme les effectifs globaux des journaux diminuent, peut-on lire dans l'article publié jeudi dans La Liberté.

Dans la continuité

Saint-Paul parle d'un "changement dans la continuité" à propos de la décision du conseil d'administration de transmettre la double casquette de directeur et d'éditeur à Serge Gumy. Quant à Thierry Mauron, qui aura 64 ans en octobre, il est décrit comme ayant profondément réformé les activités du groupe.

"Thierry Mauron a restructuré l'entreprise pour en faire un groupe moderne et a joué un rôle déterminant dans la défense des médias régionaux dans un monde en pleine transformation numérique", constate Martial Pasquier, président du conseil d'administration du Groupe Saint-Paul, cité dans le communiqué.

"La profonde transformation du marché des médias et la nécessaire adaptation à la numérisation rendent incontournables un regroupement de nos forces et une collaboration plus étroite de nos équipes", explique plus loin Thierry Mauron, le directeur du Groupe Saint-Paul pour quelques semaines encore.

Moyen terme délicat

Les titres seront donc maintenus, insiste Serge Gumy. "Profondément enracinés dans leur région, ils continueront de défendre des valeurs fortes et qui s'inscrivent dans la durée: indépendance, recherche de vérité, proximité avec leurs lecteurs et humanisme", précise le futur directeur et éditeur.

Si leur situation économique est actuellement saine, notamment grâce à "un énorme travail sur la diminution des charges", l'avenir à moyen terme s'annonce délicat, si rien n'est entrepris, avertit Serge Gumy. "Nous devons nous adapter à l'évolution du marché médiatique", dit-il dans les colonnes de La Liberté.

"C'est pourquoi nous devons poser les principes d'une nouvelle stratégie numérique, tout en affirmant la vocation régionale de nos journaux", détaille Serge Gumy. L'une de ses priorités à la tête de la nouvelle société d'édition sera de mettre en place une plateforme technique internet commune aux quatre titres.

Etablir des synergies

Des synergies seront établies entre les équipes rédactionnelles, amenées à collaborer sur certains traitements de l'actualité. La succession de Serge Gumy en tant que rédacteur en chef de La Liberté n'est pas réglée. Les démarches pour sa succession sont en cours, précise le communiqué.

Le groupe a déjà restructuré ses activités d'impression en projetant de les réunir à Bulle, où une somme de près de trois millions de francs doit être investie. La mesure, annoncée à fin novembre dernier, s'accompagnera de la suppression de 30 emplois et de la fermeture de l'imprimerie St-Paul à Fribourg au 1er janvier 2022.

L'arrêt prévu de l'imprimerie St-Paul met fin à 150 ans d'histoire, à savoir l'âge du quotidien La Liberté. Outre des effectifs qui ont fondu en un peu plus de dix ans, le site de Fribourg a subi à fin 2014 l'arrêt de la rotative qui imprimait notamment La Liberté, les Freiburger Nachrichten et La Gruyère.

Au total, le Groupe Saint-Paul emploie quelque 300 personnes, pour près de 250 postes à temps plein.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Laïcité et ouverture dominicale des magasins en votation le 14 juin

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Une modification de l'article constitutionnel sur la laïcité ainsi que l'ouverture dominicale des magasins seront en votation à Genève le 14 juin (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une modification de l'article constitutionnel sur la laïcité ainsi que l'ouverture dominicale des magasins seront en votation à Genève le 14 juin. Le Conseil d'Etat a annoncé mercredi avoir fixé la date de ces deux scrutins cantonaux.

Soumise au référendum obligatoire, la modification de la constitution genevoise vise à interdire aux élus communaux et cantonaux, ainsi qu'aux magistrats du Pouvoir judiciaire et de la Cour des comptes, de porter des signes religieux ostentatoires. Le Grand Conseil a adopté cette disposition en novembre, à deux voix près, afin de savoir si elle est compatible avec le droit fédéral.

Le souverain se prononcera donc le 14 juin. Le recours qui a été déposé par deux députés Verts sera tranché par la justice en cas de "oui".

Ouvertures controversées

Un second sujet controversé sera en votation: la modification de la loi sur les heures d'ouverture des magasins (LHOM). Attaqué par voie référendaire par la gauche et les syndicats, le projet prévoit de permettre aux commerces d'ouvrir deux dimanches par an sans déposer de demande d'autorisation. Il aurait dû être tranché dans les urnes le 30 novembre.

Mais le Conseil d'Etat avait annulé le scrutin à la suite d'une décision du Tribunal fédéral qui considère que l'exigence d'avoir une convention collective de travail étendue est contraire au droit fédéral. Cette disposition ayant été supprimée de la LHOM, les Genevois devront donc dire s'ils préfèrent deux ouvertures dominicales par an ou trois, comme c'est le cas actuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Tags aux Brandons: condamnations pénales pour onze personnes

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Considérant qu’une partie des textes dénoncés étaient pénalement répréhensibles, le Ministère public vaudois a condamné deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" à des jours amendes et à des amendes pour avoir respectivement peint et validé les textes incriminés (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Suite aux tags controversés des Brandons de Payerne l'an dernier, deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" ont été condamnés. Le Ministère public vaudois a jugé une partie des textes pénalement répréhensibles.

Le Parquet a rendu ses ordonnances vendredi dernier. Il a retenu les infractions de discrimination et d’incitation à la haine et, dans trois cas, l’injure pour l’inscription "blatte" visant un commerçant, a-t-il communiqué mercredi à Keystone-ATS.

Les prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre 20 jours-amende à 30 francs et 90 jours-amende à 80 francs ainsi qu’à des amendes d’un montant allant de 200 francs à 1'800 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Présence de microplastiques: forte réduction après traitement

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Le taux de microplastique dans les eaux lausannoises chute fortement grâce aux méthodes modernes de traitement, selon des analyses (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne, en partenariat avec l’Université de Genève (UNIGE), suit les microplastiques dans l’eau brute du Léman et l’eau potable distribuée. Les premières analyses révèlent des concentrations de 10 à 40 particules de microplastique par mètre cube (1000 litres) en sortie d’usine de traitement de l’eau.

Les analyses effectuées sur l’eau prélevée en profondeur alimentant les usines de traitement de Lutry et Saint-Sulpice montrent que l’eau du Léman contient entre 260 et 950 MP/m3. Après traitement, les concentrations chutent fortement et sont comprises entre 10 et 40 MP/m3, annonce la Ville de Lausanne mercredi dans un communiqué.

Grâce aux méthodes modernes, le taux d’abattement moyen est ainsi d’environ 95%, démontrant l’efficacité des chaînes de traitement.

Pour renforcer la surveillance de ces particules et développer une expertise locale, le Service de l’eau inaugurera prochainement un nouveau laboratoire dédié aux microplastiques (MP). Celui-ci comprend un nouvel équipement de haute technologie (imagerie infrarouge directe par laser - LDIR) pour détecter, caractériser et quantifier ceux-ci.

"Cela représente une première pour Lausanne et pour un distributeur d’eau de la région, et permettra d’assurer un suivi scientifique continu et rigoureux", a déclaré Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de l'eau, cité dans le communiqué.

Depuis le 1er avril 2025, la Ville de Lausanne, via son Service de l’eau, collabore avec l’Université de Genève pour surveiller la présence et le comportement des MP dans ses filières de traitement. Cette collaboration a permis d’établir des données fiables sur la présence des microplastiques de taille comprise entre 20 micromètres (0,02 mm) et 5 millimètres (5 mm) dans les eaux brutes et traitées. Une deuxième phase d'nanalyse débutera en avril 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

HUG: plus de 120 employés du DRG se disent victimes de racisme

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Le directeur général des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Robert Mardini annonce des mesures renforcées face au racisme et aux discriminations (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Plus de 120 collaborateurs et collaboratrices du Département de réadaptation et de gériatrie (DRG) des HUG à Genève se disent victimes de racisme. Après un sondage interne dévoilé mercredi, l'établissement veut renforcer le dispositif de signalement et de suivi.

Au total, 487 personnes ont répondu à la consultation, soit 29% du personnel du DRG aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Parmi elles, 26,5% disent avoir subi du racisme dans le cadre professionnel.

Ce taux monte à près de 45% pour les personnes racisées contre moins de 20% chez les non racisés. L'étude va être élargie cette année à toute l'institution.

Dès les premiers signalements, l'établissement avait annoncé l'année dernière deux dénonciations pénales. Des sanctions disciplinaires ont été prises contre deux personnes. Et des ateliers de formation ont été lancés pour 680 collaborateurs.

Une procédure judiciaire est en cours après un recours d'une responsable des soins du DRG. Confrontée à des menaces "inacceptables", celle-ci s'est vu proposer un poste dans un autre département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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