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Suisse

Les ventes en ligne de Coop dans l'alimentaire limitées à 5-10%

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Questionné sur la concurrence du site Galaxus, détenu par Migros, le directeur géànéral de Coop Philipp Wyss assure que Microspot suit une stratégie différente. "Nous continuons à croître et nous gagnons des parts de marché", selon le dirigeant lucernois. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Chez Coop, la pandémie de Covid-19 a favorisé l'essor des produits bio et durables, mais également les achats en ligne.

"Les clients commandent toujours plus sur internet, dans l'alimentaire, la part du online chez nous est de 2%", affirme le directeur général Philipp Wyss dans une interview lundi au Temps.

La ventes en ligne d'aliments ne devrait pas dépasser 5 à 10% du chiffre d'affaires global, avertit le responsable, qui a pris les rênes du géant bâlois de la distribution en mai. "C'est normal: quand il s'agit de nourriture, on a envie de voir les produits que l'on va cuisiner." La pandémie a permis à Coop de gagner "deux à trois points de croissance" dans ce domaine.

Le canal de vente numérique représente 2,6 milliards de francs, que ce soit pour l'alimentaire et le non-alimentaire, sur un total de 30 milliards de recettes. Une moitié des ventes en ligne est réalisée dans le commerce de détail.

La plateforme Microspot, spécialisée dans l'électronique, a doublé son chiffre d'affaires depuis le début de l'année, "dans la lignée" de l'exercice précédent. Questionné sur la concurrence du site Galaxus, détenu par Migros, Philipp Wyss assure que Microspot suit une stratégie différente. "Nous continuons à croître et nous gagnons des parts de marché", selon le dirigeant lucernois.

5,4 milliards de recettes dans l'alimentaire durable

Le patron de Coop revendique le titre de "numéro un dans les articles de maison et l'électronique en Suisse", avec l'apport de ses différentes plateformes, que ce soit Microspot, Interdiscount ou encore Import Parfumerie.

Malgré un potentiel de croissance de 20 à 40%, en fonction des types de produits, la vente en ligne ne supplantera pas le commerce stationnaire, pour lequel d'"importants investissements" sont consentis chaque année. Philipp Wyss est convaincu que la force d'innovation doit être orientée vers le stationnaire, que ce soit pour le commerce de détail ou de gros.

Dans cette logique, Coop affirme avoir été le premier à proposer des produits végétaliens ou "véganes". "Nous en offrons aujourd'hui 1400 pour un chiffre d'affaires de 500 millions. Beaucoup de ces produits sont d'ailleurs fabriqués en Suisse", souligne M. Wyss.

Les produits durables ont généré en 2020 des recettes de 5,4 milliards de francs, dont 2 milliards pour les articles estampillés "bio". Le développement de cette gamme figure parmi les priorités du patron de Coop, avec le renforcement ou la rénovation des surfaces de ventes sans oublier le commerce en ligne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

La coalition No G7 perd devant la justice sur ses recours

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Le Conseil d'Etat genevois affirme que de petits ajustements sur le tracé de la manifestation du 14 juin sont possibles. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La coalition No G7 n'a pas obtenu gain de cause dans ses recours devant la justice genevoise. A la fois sur les accusations de déni de justice lancées contre le Conseil d'Etat et sur l'effet suspensif de l'arrêté sur une manifestation restreinte à la rive droite.

"Le tribunal nous a donné raison", a affirmé mercredi après-midi à la presse la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast. Selon elle, il a considéré qu'une décision avait bien été rendue par le gouvernement lorsqu'il a refusé un village au Parc des Bastions et que le déni de justice n'était pas constitué non plus pour la manifestation.

De même, l'arrêté pris il y a deux semaines pour autoriser une manifestation seulement sur la rive droite était également combattu par la coalition devant la Chambre administrative de la Cour de justice. "L'effet suspensif a été refusé", a également affirmé Mme Kast.

Les autorités vont désormais revoir les militants pour de possibles ajustements au tracé de la manifestation prévue le 14 juin. "Nous allons faire au mieux" pour planifier cette rencontre, a affirmé la conseillère d'Etat. S'il y a des demandes de "petits" changements, on va discuter", renchérit la présidente du gouvernement Anne Hiltpold.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un rapport qualifie la taxe italienne sur la santé d'infraction

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Une "taxe santé" destinée aux frontaliers devrait permettre d'endiguer l'exode temporaire vers la Suisse (archive). (© KEYSTONE/TI-PRESS/FRANCESCA AGOSTA)

La taxe sur la santé imposée aux frontaliers italiens enfreint les accords fiscaux conclus entre la Suisse et l'Italie, révèle une expertise commandée par le Conseil d'Etat tessinois. Le Département fédéral des finances arrive à une conclusion différente.

Des vérifications internes menées par le Département ainsi qu'une expertise externe ont montré que l'introduction d'une taxe italienne sur la santé est conforme à la convention de double imposition en vigueur entre la Suisse et l'Italie. Le porte-parole du Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales a confirmé cette information à Keystone-ATS.

Cette expertise fait suite à un nouvel article de la loi de finances italienne. Celui-ci prévoit que les frontaliers versent entre 3 et 6% de leur salaire net au système de santé italien. Cette mesure vise à financer des bonus pour le personnel de santé italien et de limiter l'exode des régions frontalières de Lombardie et du Piémont vers la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Zoo de Zurich: éléphanteau euthanasié un jour après sa naissance

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L'euthanasie d'un éléphanteau, mardi, au zoo de Zurich constitue un nouvel échec pour l'élevage d'éléphants asiatiques destiné à préserver l'espèce (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le zoo de Zurich a euthanasié mardi un éléphanteau né la veille. Selon l'institution le petit mâle n'aurait pas pu grandir de manière viable, car il était incapable de se lever de lui-même.

La naissance de l'éléphanteau, lundi à 12h25, s'était déroulée sans complications, mais le petit n'a pas pu se lever de lui-même, quelques minutes après sa naissance, contrairement à l'usage chez les éléphants. Il a tenté, de toutes ses forces, de se lever à plusieurs reprises, mais il ne pouvait pas s'appuyer suffisamment sur ses pattes arrières et est donc resté allongé, explique le directeur du zoo, Severin Dressen, cité dans le communiqué publié mercredi.

Mesures intensives mais vaines

La situation est restée inchangée au cours des heures qui ont suivi. Gardiens et vétérinaires du zoo ont pris des mesures pour aider l'éléphanteau à se lever et l'ont alimenté en liquide, sous perfusion. Son auscultation n'a révélé aucune blessure évidente. Le petit n'a pas non plus réussi à se lever durant la nuit, malgré des mesures d'aide intensives.

Après une nouvelle évaluation de la situation, mardi, le personnel vétérinaire et soignant a décidé d'euthanasier l'éléphanteau au nom du bien-être de l'animal. Le pronostic ne laissait pas augurer d'une croissance viable et sans complications.

Série noire

Les parents du petit sont la femelle Indi, âgée de 40 ans, et le mâle Thaï, âgé de 21 ans. Après plusieurs pertes ces dernières années, ce cas constitue un nouvel échec pour les éléphants asiatiques du zoo de Zurich et pour la préservation de l'espèce.

Deux nouveaux-nés sans perspectives viables ont dû être euthanasiés et 2020 et en 2023. En outre, un éléphanteau est mort piétiné par accident en 2020 et un petit est mort des suites d'une blessure à la jambe en septembre dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'aide aux victimes de violences doit être uniformisée en Suisse

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Des hébergements d'urgence doivent être garantis partout en Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/MAJA HITIJ)

La prise en charge des victimes de violences doit être améliorée dans toute la Suisse. Le National a accepté mercredi, par 139 voix contre 55, un projet visant à garantir un suivi médico-légal et davantage d'hébergements d'urgence dans tout le pays.

La réforme du gouvernement s'inscrit dans une vaste campagne lancée ces dernières années pour lutter contre les violences faites aux femmes, en hausse en Suisse.

Les traces de violence doivent être prélevées, indépendamment d'une procédure pénale. Le but est de laisser le temps aux victimes de réfléchir à une éventuelle plainte.

Les documents doivent être conservés pendant au moins 15 ans pour la documentation médico-légale et 5 ans pour les traces.

La révision de la loi veut aussi combler une lacune sur la prise en charge des victimes, très disparate selon les cantons. Aujourd'hui, l'accès aux hébergements d'urgence dépend trop du lieu de domicile, a déclaré Jessica Jaccoud (PS/VD) pour la commission. Cela ne devrait pas être le cas.

Le dossier part au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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