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Suisse

Sulzer: la division Medmix devrait être cotée le 30 septembre

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Les actionnaires de Sulzer devront se prononcer sur la scission d'Applicator Systems, unité du groupe dévolue aux solutions d'application et de mélange de liquides lors d'une assemblée générale extraordinaire le 20 septembre (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Sulzer prévoit de faire coter sa division Applicator Systems (APS), renommée Medmix, le 30 septembre à la Bourse suisse. Le groupe confirme tabler sur une augmentation de capital de 200 à 300 millions de francs pour soutenir la croissance.

Auparavant, les actionnaires devront se prononcer sur la scission de l'unité dévolue aux solutions d'application et de mélange de liquides lors d'une assemblée générale extraordinaire le 20 septembre, selon le communiqué du conglomérat winterthourois paru lundi. Pour chaque titre Sulzer détenu, un actionnaire obtiendra une action Medmix.

La phase de constitution du livre d'ordres (bookbuilding) devrait débuter le 22 septembre et s'achever le 29. L'augmentation de capital devrait être conclue le 4 octobre. Les banques Credit Suisse et UBS ont été mandatées pour mener l'opération.

Sulzer précise que son actionnaire de référence Tiwel Holding, sous contrôle de l'entrepreneur russe Viktor Vekselberg, ne participera pas à la levée de capital, "qui augmenterait le flottant de Medmix".

Marchés en croissance

Au premier semestre, Medmix a réalisé un chiffre d'affaires de 228,3 millions de francs et une marge Ebitda ajustée de 25,4%. Pour l'année entière, elle vise environ 450 millions de francs de ventes et une croissance de jusqu'à 9% en 2022. En termes de rentabilité, une marge Ebitda ajustée de 25% est attendue en 2021, de plus de 26% l'année suivante, revenant aux niveaux d'avant-crise, et d'environ 30% à moyen terme.

L'unité fabrique des systèmes de mélanges de composants pour prothèses dentaires mais aussi des stylos injecteurs ou encore des brosses à mascara. Elle exploite treize sites de production, de logistique et de distribution dans le monde, employant près de 1900 personnes à fin décembre 2020.

L'entité "profite de sa diversification dans des marchés finaux en croissance", selon le communiqué, portée par des tendances à long terme tels qu'une classe moyenne grandissante, le vieillissement de la population, l'urbanisation et les soins à domicile. Quant au groupe Sulzer, il veut se concentrer sur ses produits et services liés à l'eau, à l'énergie et à la chimie pour l'industrie.

La direction de Medmix sera notamment composée du directeur général Girts Cimermans, déjà à la tête d'Applicator Systems et de la cheffe des finances Jennifer Dean.

Pour la Banque cantonale de Zurich, les investisseurs auront la possibilité avec Medmix de s'engager dans une entreprise dynamique active par exemple sur les marchés de la santé.

Vontobel de son côté va revoir ses calculs suite à la publication de ces détails d'agenda. L'action Sulzer s'est enrobée d'environ 25 francs depuis l'annonce de la scission fin mai, étayant sa recommandation à l'achat.

Vers 9h50, le titre Sulzer s'enrobait de 1,5% à 141 francs, dans un SPI en croissance de 0,59%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Audition en mode confrontation pour le couple Moretti le 5 juin

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Jacques et Jessica Moretti seront tous les deux entendus le 5 juin prochain à Sion (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Jacques Moretti ne sera pas le seul des 14 prévenus du drame de Crans-Montana à se présenter devant le pool de procureures en charge de l'affaire, le vendredi 5 juin prochain. Son épouse, Jessica, a également été convoquée pour une audition en mode confrontation.

Pour la première fois depuis le début de l'affaire de l'incendie du bar "Le Constellation" le 1er janvier dernier - qui a fait 41 morts et 115 blessés -, deux prévenus seront interrogés selon le monde dit de la confrontation, a confirmé, mardi à Keystone-ATS, la procureure générale du canton du Valais, Beatrice Pilloud, revenant sur une information du Tages-Anzeiger.

Selon le Ministère public (MP), ce type d'audition peut se dérouler sous trois formes: on pose une même question à chaque accusé et chacun y répond; on interroge un premier prévenu sur l'ensemble d'une thématique puis le second accusé répond; on peut aussi privilégier des réponses davantage en mode ping-pong, selon les explications données par les personnes inculpées.

Cette double confrontation se tiendra au campus Energypolis à Sion, en présence des avocats des différentes parties qui pourront, tous, interroger le couple français.

Une autre audition prévue

Deux jours avant les Moretti, l'ancien conseiller communal de Chermignon chargé des constructions (en poste entre 2013 et 2016) répondra, lui aussi, aux questions du Ministère public valaisan.

Quant au 14e prévenu - un employé actuel de la commune de Crans-Montana dans le domaine des constructions -, sa première audition devant le MP n'a pas encore été fixée. A l’époque, il occupait un poste similaire, mais pour la commune de Chermignon. En 2015, il a ainsi suivi de près les travaux qui ont eu lieu au bar "Le Constellation", lors de l'arrivée des Moretti sur le Haut-Plateau.

Cinq hommes politiques passés ou présents

Tous les prévenus sont poursuivis pour homicide par négligence, incendie par négligence et lésions corporelles graves par négligence. Il s'agit du couple Moretti, de cinq actuels ou anciens hommes politiques et de sept anciens ou actuels salariés de l'ancienne commune de Chermignon ou de Crans-Montana.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Baisse des nuitées hôtelières en avril

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Le repli des nuitées en avril reflète le tassement observé du côté des visiteurs étrangers en provenance d'Asie et du Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après un recul des nuitées en mars, l'hôtellerie suisse a continué de ralentir en avril, selon l'OFS. Le repli des visiteurs étrangers, en particulier ceux du Golfe, a pesé.

Le nombre de visiteurs étrangers a diminué en avril de 5,8% par rapport à la même période de l'an dernier, indique mardi l'Office fédéral de la statistique dans sa deuxième estimation. Ce sont principalement les touristes en provenance d'Asie (-29,2%) qui ont tiré les nuitées vers le bas, pays du Golfe en tête (-46,8%), suivis par l'Inde (-31,7%) et la Chine (-14,9%).

Malgré une relative stabilité (+0,7%), les Européens n'ont pas réussi à compenser la baisse côté étrangers. Même constat pour les touristes en provenance des Etats-Unis, qui se sont inscrits en hausse de 3,8%.

En revanche, les hôtes indigènes ont affiché en avril une hausse de 5,2% sur un an. En mars toutefois, ils accusaient une baisse de 6,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations

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La motion votée mardi demande au Conseil d'Etat vaudois d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vins vaudois devront être plus présents dans certaines manifestations vaudoises. Le Grand Conseil a unanimement accepté mardi une motion demandant au Conseil d'Etat d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons.

La viticulture du canton de Vaud traverse actuellement une période difficile et ne peut plus affronter, seule, les lois du marché et le recul de la consommation. Les analyses issues de publications spécialisées et de réunions professionnelles mettent en évidence une diminution significative de la consommation de vin en Suisse, ont rappelé les motionnaires.

"Dans ce contexte, il est regrettable que des vins étrangers soient servis lors d'événements organisés dans notre canton. Cette situation résulte également d'une pression sur les prix, qui rend difficile la couverture des coûts de production pour de nombreux vignerons", écrivent-ils.

Selon les motionnaires, une base légale de ce type permettrait de soutenir des centaines d'emplois locaux de la vigne à la cave, en passant par la logistique et la distribution. Elle renforcera la compétitivité des exploitations vaudoises, en leur offrant des débouchés stables et prévisibles.

Il n'y a pas eu de débat sur cette motion. Le texte a été accepté à l'unanimité, moins trois abstentions. Il est renvoyé au Conseil d'Etat qui a au moins une année pour soumettre un projet de loi ou de décret.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Confédération veut réduire la pub pour des aliments malsains

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Bonbons, chips, chocolat, autant d'aliments qui peuvent entraîner chez les enfants un surpoids et un risque accru de développer des maladies comme le diabète (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/FELIX HÖRHAGER)

La Confédération veut restreindre la publicité pour les sucreries, les aliments trop gras ou trop salés à l'intention des enfants. Elle mise sur l'autorégulation du secteur. Aujourd'hui, près d’un enfant sur cinq souffre de surpoids ou d’obésité en Suisse.

La publicité pour les sucreries, les snacks et les boissons sucrées influence le comportement alimentaire des enfants et encourage la consommation de produits riches en calories. Or ces aliments augmentent considérablement le risque de développer des maladies, notamment cardiovasculaires ou comme le diabète sucré.

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a donc décidé d'intervenir. Il a présenté mardi une proposition aux représentants des secteurs de l'alimentation pour limiter la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans faisant l’article des aliments trop gras, trop sucrés, trop salés et trop riches.

L’autorégulation doit être mise en place dans l’ensemble du secteur et couvrir tous les canaux publicitaires qui permettent d’atteindre les enfants de moins de 13 ans de manière ciblée, que ce soit en ligne ou hors ligne. Il s’agit par exemple de la télévision, d’internet, des médias sociaux, de jeux ou des affiches placées à proximité des écoles.

Ancrer les bonnes habitudes

La restriction de la publicité doit s’appuyer sur les connaissances scientifiques issues du profil nutritionnel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/Europe). Il incombera à la Confédération de contrôler l’autorégulation.

Les secteurs de l’alimentation et de la publicité ont jusqu’à mi-juillet 2026 pour confirmer leur participation au projet et approuver les exigences définies.

L'OSAV rappelle que les habitudes prises pendant l’enfance influencent durablement le comportement alimentaire à l'âge adulte. Des efforts sont donc déployés dans le monde entier pour restreindre la publicité ciblant les enfants pour des aliments malsains.

4-9 ans: un âge sensible

Dans le cadre de l’initiative volontaire Swiss Pledge, des producteurs de denrées alimentaires et de boissons se sont engagés en 2010 à modifier leur publicité à l’adresse des enfants de moins de 12 ans. Mais l'OSAV veut désormais définir des critères plus stricts. Nestlé, Coop, Migros, Zweifel sont quelques-unes des entreprises ayant participé à la table ronde.

L’OSAV a mandaté à la Haute école de Gestion Arc Neuchâtel un monitoring du marketing numérique pour les aliments à forte teneur en graisse, sucre et sel destinés aux enfants. Les résultats montrent que les enfants de 4 à 9 ans sont davantage exposés aux publicités alimentaires que ceux des autres catégories d’âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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