Vaud
L’ECA inaugure un centre à la pointe de la technologie à Lausanne
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À la Blécherette, le siège de l’Etablissement cantonal d’assurance regroupera tous les partenaires sécuritaires vaudois dans un même bâtiment.
Le complexe «moderne et high-tech» a coûté 125 millions de francs. Un investissement qui doit permettre à l’ECA de poursuivre ses missions de sécurité dans le domaine de l’incendie et des éléments naturels. Le tout en prenant le virage digital et organisationnel.
Nous avons demandé au président de son conseil d’administration Bruno de Siebenthal pourquoi cela était devenu nécessaire.
Plusieurs facteurs ont modifié la mission de l’Etablissement vaudois ces dernières années, à commencer par le fort développement démographique du canton. La population a grimpé de 200 000 habitants en 20 ans, rappelle Bruno de Siebenthal. Et la question climatique prend elle aussi une place prépondérante dans le quotidien de l'ECA.
L’Etablissement a également prévu un large espace pour les visiteurs. On y trouve un restaurant public ou encore une exposition consacrée aux missions de l’ECA.
C’est un bâtiment d’exception qu’a inauguré l’Etablissement cantonal d’assurance mercredi.
S’il n’est pas encore totalement terminé, le nouveau centre se veut à la pointe de la technologie. Il doit lui permettre d’assurer la sécurité dans les domaines de l'incendie et des éléments naturels pour les décennies à venir.
L’accueil du public est aussi à l’honneur dans ce nouvel écrin, avec notamment un restaurant et une vaste exposition consacrée aux missions de l’ECA. Mais est-ce vraiment la fonction d’un tel lieu? La réponse du directeur de l’ECA Serge Depallens.
Le pôle réunira toutes les centrales vaudoises de numéros d’urgence: 117,118 et 144. On y verra aussi le commandement de la protection civile et l’État-major cantonal de conduite.
Un travail main dans la main qui promet des synergies, selon Serge Depallens. Le directeur de l’ECA explique pourquoi ces partenariats ont toute leur raison d’être.
La forte croissance démographique et le réchauffement climatique poussent l’ECA à adapter ses missions. En dix ans, elle a augmenté la taille de ses effectifs de 35%. De quoi se sentir à l’étroit dans ses locaux actuels, qui vont de Pully à la Blécherette.
Une somme conséquente a été investie dans la construction de ce nouveau siège: 125 millions de francs.
Pour autant, le président du conseil d’administration de l’ECA Bruno de Siebenthal rejette vivement l’idée d’avoir cédé au luxe dans ce projet.
Les quelque 280 collaborateurs prendront possession de leurs locaux au cours de l’année 2022. Le temps de terminer un chantier qui a pris un peu de retard avec la pandémie.
Lausanne
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.
Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.
Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler
Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.
Un binôme pour la vie
Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.
Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.
Une formation de longue haleine
Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.
Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.
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Lausanne
TF: les recours contre le scrutin sur l'e-id sont irrecevables
Les recours contre le scrutin sur l'e-id ont été déclarés irrecevables par le Tribunal fédéral, lors d'une délibération publique mardi à Lausanne. La votation du 28 septembre 2025, qui avait vu la loi sur l'identité électronique passer sur le fil, est donc validée.
Pas moins de six recours avaient été déposés au Tribunal fédéral (TF) pour contester le scrutin, où le "oui" l'avait emporté avec 50,39% des suffrages. Par 3 voix contre 2, les juges ont estimé qu'ils avaient été déposés trop tard, les déclarant ainsi irrecevables.
Les recourants reprochaient principalement le soutien financier de Swisscom à la campagne, à hauteur de 30'000 francs. Il s'agit d'une question de fond: avant d'examiner ce point, les juges ont d'abord examiné la recevabilité des recours.
La question au coeur des débats était le "dies a quo", à savoir le moment à partir duquel le délai pour déposer recours commence à courir. La loi fixe un délai très court de 3 jours pour contester une votation, et ce dès "la découverte du motif du recours". Les recourants disposaient donc de trois jours pour faire recours après avoir appris le don de Swisscom.
Reste à savoir ce que cette notion de "découverte" recouvre: est-ce qu'il s'agit de la publication en ligne le 26 août 2025 sur la plateforme "Financement de la vie politique" du Contrôle fédéral des finances? S'agit-il au contraire de la publication par la NZZ, le 21 septembre 2025, d'un article relatant le don de Swisscom?
Les juges ont discuté de ce point et ont tenu en haleine pendant près de trois heures le nombreux public présent sous les lambris rouges et dorés du Tribunal fédéral.
Deux juges ont estimé que certains recours avaient été déposés dans les temps, car ils ont jugé que c'est la date de la publication de l'article de presse qui déclenchait le délai.
En effet, la plateforme de la Confédération est difficilement consultable, selon eux, elle est "cachée quelque part dans les milliers de pages du site de la Confédération". En outre, on ne peut pas demander aux citoyens de consulter chaque jour un site web pour se tenir au courant, selon eux. Ainsi, la date qui fait partir le délai de recours est la publication de l'article de presse, ont-ils tranché.
La cohésion nationale s'invite au débat
La majorité des juges s'en est tenue à la date de la publication sur la plateforme de la Confédération. En effet, un article de presse ne peut pas s'apparenter à une communication officielle. Si l'on décide de faire de la presse le point de départ d'un délai, "qu’en est-il des gens qui ne lisent pas la NZZ mais uniquement le Walliser Bote?", s'est demandé un juge, en pointant du doigt l'absence de couverture nationale.
La majorité a également relevé que tenir compte d'un article de presse au détriment de la plateforme de la Confédération aurait porté préjudice à l'égalité de traitement. Peut-on en effet garantir qu'une information de la NZZ parvienne dans tous les coins de la Suisse romande ou au Sud du Tessin?, a renchéri un autre juge.
Selon la majorité des juges, les recours ont été déposés trop tard, après l'échéance des 3 jours. Ils les ont donc déclarés irrecevables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les comptes lausannois 2025 retrouvent les chiffres noirs
Les comptes de la Ville de Lausanne renouent avec les chiffres noirs. L'exercice 2025 dégage un bénéfice de 7,4 millions de francs, contre un déficit de 19,4 millions pour le précédent. L'amélioration par rapport au budget est de 73,4 millions.
C'est l'exercice le plus positif de l'ère Florence Germond, la municipale en charge des finances qui présentait mardi ses derniers comptes, puisqu'elle ne se représentait pas pour une nouvelle et quatrième législature. Il est aussi marqué par un retour à une marge d'autofinancement suffisante, et même excédentaire de 36 millions.
La Ville a maintenu un haut niveau d'investissements en 2025, en ligne avec les années précédentes. Il représente 179,6 millions de francs (montant moyen annuel 2016-2024: 155,4 millions). La dette nette a, elle, reculé de 32 millions pour s'établir à 2,04 milliards de francs. L'endettement net par habitant recule ainsi de 18% par rapport à 2012, a relevé Mme Germond.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
La police du Nord vaudois revoit sa présence dans le secteur de la gare d'Yverdon-les-Bains, notamment confronté au deal de rue. Elle a décidé, avec la Municipalité, de remplacer le poste de police statique par un poste mobile (bus URBANO).
L'activité du poste statique, ouvert en 2016, est restée limitée ces dernières années, relèvent mardi les autorités yverdonnoises. Le bus URBANO permettra une présence "plus visible et plus accessible".
A bord du bus, il sera possible d'effectuer toutes les démarches disponibles dans un poste de police classique: dépôt de plainte, annonce de faits ou demandes de renseignements, précise le communiqué.
Ce changement, effectif dès le 30 avril, s'accompagnera "d'un renforcement de la présence policière dans le périmètre de la gare et dans les quartiers environnants", relève encore la Municipalité.
Au final, ce nouveau dispositif doit permettre à la police de gagner "en agilité et en capacité de réaction." Cette évolution permettra aussi "d'optimiser l'engagement des ressources et de concentrer les moyens là où les besoins sont les plus importants".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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